Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Ne regardez pas ici

.........Un ange passe.........

Moi

Repos après la tempête.

Ne jouez pas avec le feu...

Qui s'y frotte s'y pique...

Une once de Mélancolie...

Dangereusement Inflammable...

Heureuse, Discrète, Secrète...

Coeur qui soupire n'a pas ce qu'il désire...

Amoureuse, Accomplie.

Identitée puisque Dévoilée...

cellequipourraitrefairelemonde@hotmail.com

Août

DiLuMaMeJeVeSa
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      

Rechercher

Album

Combien d'ailes ici-bas

Depuis le 24-07-2005 :
64969 visiteurs
Depuis le début du mois :
611 visiteurs
Billets :
141 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Je te déclare la guerre! | 02 mars 2006

Mon très cher ex meilleur ami hypocrite et fabulateur,

Tout d'abord, je vais répondre à ton mail en ce qui concerne Louise !

Premièrement, Louise est la copie conforme de Laura : sa personnalité, c'est celle de Laura mais ternie, et rien d'autre. Nos points de vue seront toujours différents, et je m'en fous, chacun ses opinions, et je ne t'autorise en aucun cas à critiquer la mienne. Devrais-je me justifier pour chaque pensée chaque parole et chaque geste afin de satisfaire notre seigneur A.V.?!
Deuxièmement, autant que les autres j'ai le droit de donner mon avis ! Je te signale que tout le monde pousse Nicolas à sortir avec elle, moi je ne le pousse à rien contrairement à ce que tu soutiens ! Et surtout, je ne me mêle pas plus de sa vie que toi tu ne te le permets ! Serais-tu en train de m'accuser de manipulation nuisible à son bonheur?! En ce qui concerne Marine, excuse-moi de te le rappeler, mais j'ai été très franche avec toi ! Elle ne t'aimait pas ou plus, ça se voyait ; je suis une fille et en l'occurrence je sais si elles aiment la personne qu'elles enlacent ou non ! Tu m'as écoutée, eh bien que veux-tu que je te dise ! Si tu regrettes de m'avoir écoutée, ce n'est pas de ma faute ! C'était un conseil donné en tant qu'amie, mais on n'est pas obligé de les suivre mes conseils ! Alors s'il te plait n'insinue pas que c'est à cause de moi que ta relation avec elle a foiré, d'accord ? C'est un peu facile de rejeter ta responsabilité sur moi ! Assume-toi, si elle t'avait aimé déjà elle ne t'aurait pas trompé, réfléchis aussi à ça ! Tu la regrettes maintenant ? Sans doute, pour me reprocher une chose aussi absurde ! Il te faut un coupable, et c'est sur moi que ça tombe, parce que ça t'arrange, parce que ça te fait un prétexte pour enfin pouvoir me crier ta haine et ta colère ! Bientôt tu me diras que c'est aussi de ma faute si cette Alice que je connais à peine t'a plaqué ou je ne sais quoi ! Tu tombes bien bas, fais attention, ça pourrait te mener loin ! Pour revenir à Nicolas, je te signale qu'il est mon meilleur ami au même titre qu'il est le tien, et que par conséquent, il prend autant en compte mon avis que le tien, et ça il faudra t'y habituer ! De plus, tu insinues que je l'empêche d'avoir une vie amoureuse et que je l'incite à rester seul et malheureux n'est-ce pas, et vois-tu par cette phrase tu dépasses les limites imaginables de la connerie ! Mais laissons Nicolas en-dehors de notre querelle, car toi et moi nous savons bien qu'il n'est pas la véritable raison de ta crise, et que nous n'avons pas à le mettre dans cette position embarrassante entre nos deux partis.

Maintenant, je vais te parler de ton emportement imprévu ! Tu viens me voir, me balance des phrases insensées, tu t'excites avec des affirmations stupides, comme ça, du jour au lendemain ! Pardonne-moi mais tel que tu m'as présenté les choses, cela se sent, que ça doit faire longtemps que tu rumines contre moi ! Personnellement, je pense que l'histoire de Louise qui me captive comme la première coucherie au fond des cavernes te sert de pur prétexte afin de me cracher à la figure ce que tu as sur ton cœur moisi et ramolli par le temps!
1ère hypothèse ! La jalousie te rend méchant ! Parce que oui, je sais que tu n'aimes pas Louis, arrête de soutenir le contraire, je m'en fous que tu l'aimes ou non, ça ne changera rien pour moi ! Tu peux dire non, ça ne me touchera pas ! Tu te venges sur moi pour des raisons que j'ignore !
2ème hypothèse ! Vois-tu avant je me sentais très proche de toi, je pensais que c'était réciproque ; mais je sais aussi que quelqu'un dont on est proche ne nous accuse pas de la sorte, et surtout respecte notre opinion quelle qu'elle soit ! Alors, peut-être bien que tu as toujours joué avec moi, et que je n'ai rien vu ! Je ne sais pas, je ne sais plus ! Tu as tellement changé qu'on ne sait plus, ton apparente crise d'adolescence actuelle ne t'arrange vraiment pas ! Tu n'avais pas à m'agresser de manière si hautaine ! On discute avant d'affirmer n'importe quoi, on ne te l'a jamais appris ?? Sache toutefois que je ne tolèrerai aucune autre forme d'insolence ni d'insulte envers ma personne.
3ème et dernière hypothèse ! Cela te permet de couper les ponts une bonne fois pour toutes avec moi, de clarifier tes relations avant de te retourner vers ces skatos bourrés et à la masse ! Et alors tu finiras comme eux, dans un caniveau avec ta bière ta clope et ta putain.

Une dernière chose ! Lorsque tu me dis « Nico et moi on t'adore », c'est à vous deux que vous m'adorez ou c'est toi tout seul ?! Hein ? J'aimerais bien le savoir depuis le temps ! Tu dis à toutes les filles que tu les adores, ça n'a aucune valeur ; j'étais un des numéros supposés gagnants c'est ça ? Dommage, j'ai le regret de t'informer que tu as perdu à la loterie !

Pour conclure :
Ton hypocrisie naturelle est impressionnante ! Vraiment, je t'admire ! A vrai dire tu t'en fous complètement de me perdre ou non ! Ca te fait rire, et tant mieux ! Ne maintiens pas le contraire, je le sais, j'ai mes sources, alors arrête de me prendre pour ce que je ne suis pas ! Tu t'en fous, parfait, ça me va très bien !
Et puisque je ne suis qu'une inconnue pour toi à présent, puisque depuis ces mois je ne compte plus, je me trouve en droit de récupérer mes affaires ! Alors, j'aimerais que tu me rendes les partitions que je t'avais prêtées, ainsi que le stylo. Oui, même ce stylo, car si tu te souviens de son histoire, tu comprendras la valeur qu'il a pour moi, alors, je souhaite aujourd'hui le récupérer. De toute façon, je n'ai pas à me justifier là-dessus, il m'appartient et c'est tout. Comme il se doit je te rendrai le tien. Je ne voudrais pas jouer aux gamineries, seulement, ça fait l'occasion de te demander mes affaires. Amène-les samedi prochain ou samedi dans une semaine, je te laisse un petit délai pour tout rassembler ; on fera l'échange avant les cours de 8h00.

Je ne veux pas de tes excuses miteuses,
Tu ne sais pas quel feu tu as attisé.

Néanmoins je suis heureuse que notre relation soit enfin bien déterminée. 
                                                                                           
                                                                                
                                                                           
Sincèrement,
                                                                                                      Audrey.

Publié par Anciennement>moi à 19:39:04 dans M'oubliera | Commentaires (5) |

A tous ceux qui m'ont prise pour une déséquilibrée mentale. | 23 février 2006

A tous les étroits d'esprit, à tous les ignares carburant aux préjugés, et à tous ceux qui ne me connaissaient que trop peu,

Je vous informe aujourd'hui de ma stabilisation soudaine. Je vous remercie de tous les efforts que vous avez faits semblant de produire, de toutes les heures passées à écouter mes histoires sordides, et de toutes les solutions que vous avez tenté de m'apporter. Seulement maintenant je peux vous l'avouer, vous vous battiez pour une cause quasi-inexistante, puisque mon mal ne se trouvait pas là où j'ai bien voulu vous le faire entendre. Pensiez-vous vraiment que je me serais confiée aussi facilement ? Pensiez-vous que je vous aurais déballé ma vie aussi ouvertement ? Détrompez-vous, car en réalité toutes ces conneries existentielles n'étaient que parades. Oui, elles m'avaient hanté à un moment donné, comme tout le monde une fois dans sa vie ; mais elles ne me faisaient nullement souffrir... Non, je les utilisais. Je les utilisais pour ne pas vous dire la vérité, car rien que pour ces petites choses vous étiez prêts à m'envoyer à Pétaouchnok-à-l-‘écoute-24h/24, alors si je vous avais dit la vérité, mais alors là ça aurait été Pétaouchnok-protection-anti-criminelle-7jrs/7 ! Non, je préférais vous faire croire autre chose, de moins inquiétant, de plus conforme à une vie adolescente. Ne m'en voulez pas, je vous remercie tout de même, car vous m'avez apporté au moins deux choses : la première est que vous m'avez appris à ne plus autant fermer ma gueule, à prendre plus de risques, et cela m'a fait du bien vis-à-vis de certaines personnes. La deuxième est que vous m'avez appris à envisager différemment les problèmes, et ça aussi, cela m'a été très utile. Ce que je vous ai confié (ces problèmes d'une réalité passée) était peut-être encore douloureux dans mon inconscient-subconscient ou ce que vous voulez, mais l'important est que le conscient ne s'en soucie guère, ce n'est plus mon affai-ai-ree... Passez par ici et moi par là, et j'espère pas à la prochaine fois !


A tous mes amis, proches, professeurs qui se sont inquiétés..,

Ne vous inquiétez plus ! Je voulais me battre seule, je me suis battue seule et n'en suis ressortie que plus forte. Excusez-moi pour les réponses vagues que j'ai pu vous apporter lors d'interrogatoires tous semblables (mais qui partaient d'une bonne intention, et qui m'ont beaucoup touchée par ailleurs, me donnant la volonté de poursuivre ma quête...). Pardon pour mon silence, pour mon « obscure clarté »... Mais le combat, c'était moi et moi seule face à l'ennemi. Enfin, le « seule » s'est ensuite transformé en « à deux » ; certains habitués à des comportements « étranges » ou parfois « violents » de ma moitié comprendront peut-être ce que je sous-entends... Toutefois, je tiens à vous dire merci. Je vous remercie de tout cœur ; -et sachez que je regrette votre présence, pour ceux que je ne vois plus, et qui sont nombreux. Même en silence, je vous appréciais, pour les êtres humains que vous étiez, et pour la complicité -invisible- qui se tissait entre nous.



Maintenant que tout est dit... Je déclare cette histoire et ces débats clos !

Publié par Anciennement>moi à 19:59:43 dans M'oubliera | Commentaires (3) |

Là où vous auriez trouvé la paix. | 05 février 2006

J'ai longtemps aimé votre vie, vos distractions. Je découvrais un autre monde, auquel je rêvais d'appartenir, le mien étant terni par le fil des années. J'ai vu en vous l'originalité, la créativité, votre espace était merveilleusement riche en petites décorations simples mais pourtant recherchées... J'adorais venir chez vous, j'entrais dans une famille sympathique et je profitais d'une ambiance nouvelle pour moi, une ambiance que j'ai tout de suite adorée. Le reggae était maître dans cette maison, et je laissais Bob Marley m'emporter autant que vous tous. La paix, la chaleur, le délire, le parfum de l'encens, la lumière des bougies, tout était nouveau pour moi. Même pour la nourriture ; nous n'avions pas le même mode de vie, et le vôtre me plaisait. Vous m'aimiez bien, je crois, vous deveniez proche de moi. Un jour, les choses se sont gâtées, pourquoi, je ne sais pas, je n'ai jamais compris. Vous m'avez volé mon histoire, alors ai-je commencé à voir en vous quelqu'un d'autre. Votre opposé, en réalité. Vous deveniez tout ce que vous refusiez d'être auparavant. Mais moi, je ne changeais pas.. Alors, c'est ici que nos chemins se sont séparés, vous le savez, je sais que vous vous souvenez. Je n'étais rien sans vous, je ne méritais plus le respect, du moins pour les autres. J'ai alors tout perdu, et finalement, je m'en moquais presque, car perdre quelqu'un qui ne vous respecte pas n'est pas perdre au final. Nos relations se sont abîmées, et les derniers liens sont maintenant décousus. Vous avez bien essayé d'y remédier ; vous avez essayé de vous raccrocher. Mais je n'ai pas daigné répondre, parce que voyez-vous, j'hésite. Je vois en vous quelqu'un de malade à présent, quelqu'un qui se dédouble et qui s'invente sa propre histoire. Vos délires étaient comiques, plaisants, mais maintenant ils vont trop loin, on ne les distingue même plus. Vous inventez votre vie comme vous le souhaitez, vous créez vos problèmes, et vos dilemmes. Vous mentez comme vous respirez, vous êtes instable, on ne peut plus se fier à vous, JE ne peux plus... En même temps, je vois en vous la personne du début, celle à qui j'écrivais beaucoup, celle qui m'écrivait elle aussi beaucoup. Celle qui était là, celle qui comprenait, qui était d'accord, ou bien qui en discutait. Cette personne a-t-elle toujours été malade ? Est-ce moi qui ai toujours été aveugle ? Ou bien cette personne a-t-elle vraiment changé ? Au point de tout renier ? Je n'oublierai jamais nos anciens moments, je vous l'ai déjà dit, mais aujourd'hui, je ne peux plus vous parler. Je n'ai plus aucune confiance en vous, vous ne m'inspirez que méfiance, une relation ne peut être basée sur la méfiance... vous le savez. Vous m'avez fait du mal, aujourd'hui je n'y pense plus, mais je ne veux pas faire la bêtise de vous pardonner encore. Une partie de moi en a envie, pour retrouver la personne que vous étiez, mais je crois qu'elle a disparu, et qu'elle non plus ne reviendra plus.

Il ne nous reste alors que les ombres du passé, faîtes l'ange, vous vous envolerez peut-être dans un ciel couleur d'été.

                                                                       Avec mes plus sincères regrets
  
                                                                                                       Audrey.

Publié par Anciennement>moi à 14:39:48 dans M'oubliera | Commentaires (0) |

Oui, je crois qu'elle finira par m'oublier! MOI, FIERE D'ELLE! Goûte à sa victoire, goûte à cette chair enfin mise à nue.... Plaisir.... EXTREME! | 04 août 2005

Elle me parle. Elle veut donc parler. Mais ne sait que dire. Une fois de plus je ferai le premier pas : c'est Moi qui ai commencé dans ce chemin-là. Elle dévie, répond prudemment, ou bien ne répond pas du tout. REAGIS BORDEL ! Mais je ne me laisse pas démonter, Oh non tu ne m'échapperas pas comme ça ! ; j'écris, je tape sur le clavier, et les mots fusent tels des balles empoisonnées. Auxquelles elle ne sait que renvoyer. Elle préfère attendre, préfère laisser. Oh que non, Moi Je VEUX parler ! Je ramène donc la conversation au sujet qui m'intéresse, de façon diplomate et calme je vais là où je veux en venir, c'est le cas de le dire ! Elle se déconnecte donc, sans avoir répondu.
Une victoire pour Moi !

Si tu n'avais rien eu à te reprocher, si tu n'avais pas compris que je savais ton petit jeu ; cela ferait longtemps que tu aurais voulu que l'on s'explique, CLAIREMENT ! Démasquée... Aucun courage, aucun mérite. Assume-toi, MERDE !

Publié par Anciennement>moi à 00:15:30 dans M'oubliera | Commentaires (0) |

1|