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Ne regardez pas ici

.........Un ange passe.........

Moi

Repos après la tempête.

Ne jouez pas avec le feu...

Qui s'y frotte s'y pique...

Une once de Mélancolie...

Dangereusement Inflammable...

Heureuse, Discrète, Secrète...

Coeur qui soupire n'a pas ce qu'il désire...

Amoureuse, Accomplie.

Identitée puisque Dévoilée...

cellequipourraitrefairelemonde@hotmail.com

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Ma plage, un soir d'été... | 22 janvier 2006

Et dire que je l'ai piquée sur le blog de Yann...

Publié par Anciennement>moi à 19:48:36 dans Lumière sur.... | Commentaires (6) |

Amour | 01 janvier 2006

Je t'aime très fort ma louve

Publié par Anciennement>moi à 19:52:43 dans Lumière sur.... | Commentaires (5) |

Mon petit chéri, tes potes sont vraiment des connards! | 01 janvier 2006

En particulier, j'ai nommé : Clémence.

Oui, ta meilleure amie qui comme tu le sais me sort par le trou du cul.

Une fille à papa qui a sûrement toujours eu ce qu'elle voulait, un esprit très limité, une connasse, une pétasse, une envieuse qui fait en sorte qu'on la regarde malgré ses formes inexistantes et un charme introuvable. Elle se la joue alors qu'elle ne fait physiquement que 15piges maximum (vraiment maximum), bien qu'elle en ait 16 alors que vu sa mentalité de merde et ses mythos on ne dirait vraiment pas.

Une jalouse, même pas foutue de m'insulter en face (sincèrement, je ne pense pas que ce soit Nicolas qui parlait sur MSN hier, c'étaient des expressions de fille jalouse, pas de mec. Eh oui, je m'y connais en la matière, on m'a tant de fois jalousée... mdr) Bref. « Louis c'est un très bon pote à moi » Il n'y a qu'une fille pour dire ça. C'était donc bien sûr cette sale conne de Clémence, la blondasse qui se maquille pendant une heure pour cacher ses impuretés et qui met des soutifs trop petits pour faire croire à une poitrine désirable.

Sache, mon petit chéri, que si un jour je dois le faire, je n'hésiterai pas à lui cracher à la gueule sa connerie monumentale.

Voilà.

Publié par Anciennement>moi à 11:45:35 dans Lumière sur.... | Commentaires (3) |

La petite fille n'est pas morte, et sa guide ne crèvera jamais. | 22 décembre 2005

Tu m'avais dit d'être forte, de l'espoir tu m'apportais ; moi je t'avais écoutée, et je l'avais fait. Tu m'as montré mes propres armes, m'as aidée à les exploiter, toujours tu as su me guider. Ni trop, ni pas assez. Tu m'as fait comprendre ce qu'il me restait sur ce champ de bataille, où étaient mes victoires, où étaient mes failles. Les corps tu les as éloignés, maintenant, je devais me relever. Voir au loin, le regard assuré et mes pas sans pitié. La petite fille n'est pas morte. Les corps elle les a enjambés, elle les a contemplés, triés, et ni la douleur ni la mort ne l'ont retenue, elle est partie, forte et au bout du compte, victorieuse... Ses ailes et armes réparées, renforcées, elle a entrepris d'autres combats, et depuis, les a tous remportés. Ses ennemis vaincus, elle a décidé de rester, de s'imposer là où par le passé elle avait échoué. L'enfant avait sa propre force, et les armes, d'instinct elle les manipulait. Elle s'est tuée une fois, mais plus jamais cette erreur elle ne refera, et surtout pas entourée de son armée ; n'oublie pas ton guerrier, il est là.

Publié par Anciennement>moi à 12:25:35 dans Lumière sur.... | Commentaires (10) |

Toi | 21 octobre 2005

Toi. 

De nombreuses, des tas, des dizaines, des centaines, des milliers de qualités parmi lesquelles amour sincérité générosité justice maturité neutralité discrétion sensibilité attention humour respect compréhension protection perfection et j'en passe.


Un vécu, quelque chose que la plupart des personnes sur cette planète ignorent et ne sauront jamais ; une vie hors du commun, sans doute ce qui fait ce caractère impressionnant tant par sa force que par sa simplicité.


Tu penses à toi avant de penser aux autres.
Tu te rabaisses toujours.
Arriverai-je un jour à te faire entendre ? 


Et puis, il y a aussi tous ces trucs, ces petits trucs que tu as... Je ne crois pas au hasard, toi non plus dis-tu, mais tu refuses toujours d'admettre.

On te croirait sorti tout droit d'un rêve, d'un monde imaginé, je te rencontre enfin.

Un être formidable doué de talents fous.


On ne s'est pas rencontré pour rien, combien de chances avions-nous d'ailleurs de le faire ? Minimes.
Sans moi peut-être serais-tu déjà mort, mais je peux te dire que je suis heureuse d'être là près de toi, quel gâchis si..., je te promets que tu ne mourras pas comme ça. Je te l'interdis.
L.G. ne mourra jamais comme ça.


Un être parfait, un être incomparable.



Pour résumer,       je t'aime.

Publié par Anciennement>moi à 22:10:28 dans Lumière sur.... | Commentaires (19) |

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