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Ne regardez pas ici

.........Un ange passe.........

Moi

Repos après la tempête.

Ne jouez pas avec le feu...

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Coeur qui soupire n'a pas ce qu'il désire...

Amoureuse, Accomplie.

Identitée puisque Dévoilée...

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"Il court il court le cadavre" | 03 février 2006

Chaque nuit, un nouveau rêve, DES nouveaux rêves. Et je tue, ou bien je regarde se faire tuer. Et chaque nuit, c'est une personne différente ; mais il y a aussi eu un viol, une gifle que je donnais, c'était même pire que ça, je m'excitais sur la fille à la faire tomber sur le carrelage, c'était beau... Et puis ce matin on se disait, après que Ginette ait fait tomber sa baguette de pain chez Monoprix et que Raymonde eût marché dessus ; que le 2e étage du lycée nous semblait suspect. On observait une fenêtre située en face de nous, une vieille fenêtre au bois pourri, qui n'avait rien de commun aux autres. Et puis en plus les rideaux étaient tirés. Alors on s'est dit qu'il s'était peut-être passé des choses louches dans cette partie du bâtiment, des choses compromettantes !, et personnellement j'imaginais bien un homme en poignarder un autre avec un couteau ruisselant de sang, mmm. Entre le rétroprojecteur et les tables du premier niveau... J'imaginais l'ombre, et que c'était une salle d'histoire aussi, mais pourquoi, je ne sais pas.
Bref, voilà, une petite envie temporaire de parler de meurtre !

Publié par Anciennement>moi à 20:38:02 dans Démons de mes Nuits | Commentaires (3) |

Puisses-tu me prendre.... | 24 janvier 2006

Dans un arrière-goût de sel avant l'heure, je t'écris, puisqu'on ne parle jamais de ce qui blesse, puisque tout reste enfoui ici ou ailleurs. [Mais ailleurs, est-ce ici ? ...]

Alors si parfois je te blesse, sache que je n'en ai pas la conscience. Sache que tu peux m'en parler, et peut-être même que c'est ton devoir de m'en parler... peut-être que parfois, on ne s'explique pas assez de choses... Si mes nuits sont agitées et si l'insomnie me prend, si je ne mange plus à ma faim et si parfois je saigne, sache que nous ne devons nous en prendre qu'à moi-même. Si je doute, c'est par peur, uniquement par peur... Peur de perdre le seul qui m'ait apporté ce que je recherchais depuis si longtemps, depuis toute petite. Peur de te perdre. Oui, j'ai trouvé en toi et en toi seul ce que j'ai toujours recherché... et au fond, tu le sais... Honneur, gentillesse, peu importe, au final... Mais tu es trop fort pour moi. Je ne suis plus à la hauteur, je deviens faible, ma juste nature. Ta personne a maintenant tous les pouvoirs. Je m'abandonne à toi, j'abandonne mon sort entre tes mains ; parce que je sais que si quelqu'un lâche prise, ce ne sera jamais moi. Je n'insinue pas que c'est ce qui nous attend au détour d'un couloir, ne te méprends pas... Je veux juste établir où nous sommes, en espérant ne pas te faire davantage de peine au croisement.

[Tu me manques.]

Je m'excuse pour ce que j'ai fait de mal, et je m'excuse à l'avance de mon caractère merdique de bornée en puissance. Je m'excuse des mots, [des maux], et je m'excuse pour ce que j'aurais dû être, ce que je ne sais pas être.

Je t'aime, ne l'oublie jamais...

                                                                                      Une louve meurtrie.

Publié par Anciennement>moi à 22:46:56 dans Démons de mes Nuits | Commentaires (3) |

Peur. | 13 janvier 2006

Peur de me réveiller un jour et de me rendre compte que tout cela n'était qu'un rêve, un idéal, un espoir seul. Des doutes absurdes m'assaillent, mais je ne peux les arrêter, ils arrivent, repartent, et reviennent toujours, une semaine après. Une semaine, une seule semaine, qu'elle m'a parue courte. Toujours les mêmes réflexes, ceux d'une vie qui n'existe plus, ceux que j'oublierai, petit à petit. Des souvenirs que l'on jette, parce qu'ils ne serviront plus à personne. Et des gens qui restent, pour combien de temps ? Qu'est-ce qui me dit que tout cela se réalisera ? Mon vœu le plus cher, qu'est-ce qui est sûr, est-ce que je pense trop ? Une fois de plus. Cela ne durera pas. Peur d'un amour trop grand, trop fort, si grand... Que je veux ne jamais l'abandonner, que je veux ne jamais être abandonnée par lui. Le bonheur serait-il éternel ? Rien qu'une fois... La méditation est à son comble, et les cauchemars surgissent, toujours, ils me poursuivent, me donnent rendez-vous là où la liste d'attente n'est faite que de moi... Et alors vient le réveil en effroi, des pensées insensées envahissent mon esprit, des choses que je ne veux pas penser, des démons qui me hantent et dont je ne peux me débarrasser ; ils sont là, toujours, comme une seconde voie qui couvrirait la première. Névrose d'anxiété... peut-être. Comportements étranges, sans doute, puisque parfois, on me demande ce qui m'arrive. Fatiguée, sans doute.

Publié par Anciennement>moi à 22:14:19 dans Démons de mes Nuits | Commentaires (3) |

Chut. | 02 novembre 2005

Ma mère invitait tous ses amis. Parmi eux, mon père, qui avait dans ce rêve une apprence assez loin de l'ancienne réalité.
J'espérais pouvoir lui parler, quelque chose, un signe, rien qu'une phrase. Mais il ne se passait rien. Peut-être quelques mots pour me dire qu'il avait trouvé quelque chose dans ma chambre, que je comprendrai. Ce quelque chose le faisait sourire.

Publié par Anciennement>moi à 09:22:14 dans Démons de mes Nuits | Commentaires (0) |

Au lever du jour.... | 02 août 2005

Ai-je des choses à dire, je ne sais plus écrire. Pas ce soir, plus maintenant. Ne sais que raconter. Des mots, s'entrelacent. Des phrases, s'embrassent. Et moi je suis là, bien au milieu, qui dirige tout mais ne contrôle rien.  Du sable, dans les cheveux. Petits grains venus s'accaparer de mon esprit qui coule et recoule au fin fond de pensées emmêlées. La mer t'inonde, dit-Elle. Trouble nocturne. Ne saurais expliquer. Aucun sens à ces pensées ; sur le moment, si vraies. Il suffit que l'on se réveille, elles surgissent de l'ombre et tant pis si vous n'allumez la lumière ; au petit jour, ça s'émerveille. La bataille, aura été brève. Cette vie qui s'invente, la nuit ; ou bien ces souvenirs, laissons-les partir... Seulement le sentiment est bien là, et tout revient, on ne sait pourquoi. En l'espace de quelques heures elles auront envahi votre cœur. Mais, je vous l'ai déjà déclaré, à la lueur d'été, elles vous rendront votre clarté.

Publié par Anciennement>moi à 23:08:52 dans Démons de mes Nuits | Commentaires (11) |

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