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Ne regardez pas ici

.........Un ange passe.........

Moi

Repos après la tempête.

Ne jouez pas avec le feu...

Qui s'y frotte s'y pique...

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Heureuse, Discrète, Secrète...

Coeur qui soupire n'a pas ce qu'il désire...

Amoureuse, Accomplie.

Identitée puisque Dévoilée...

cellequipourraitrefairelemonde@hotmail.com

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:P | 14 octobre 2005

- Ohh toi, tu m'cherches!

Dit-il en s'emparant fougueusement de sa partenaire en émoi.

Publié par Anciennement>moi à 20:09:40 dans Souvenirs célestes | Commentaires (1) |

Toi. Moi. Nous = ...? ++ | 13 octobre 2005

Pendant une fraction de seconde le doute avait pris place.


Pères de même prénom, mêmes yeux, même façon de penser qui ne vient certainement pas du côté maternel...


Pour x raisons nous savons que c'est impossible.

Néanmoins les liens restent forts, à la limite de l'attente d'une explication plausible qui créerait le rationnel entre nos deux histoires similaires.


Coucher avec ta demi-sœur, cela nous aurait fait une belle jambe.

Cela ne m'aurait pas dérangée.


Complicité très forte aussi.


Toujours le bienvenu chez moi.

Ma famille t'aime bien. Prends chez elle ce que tu ne trouves pas chez toi.

Prends chez moi ce que j'installerai chez nous ; ce que nous installerons ensemble.


                                                                                                     Je t'aime.

Publié par Anciennement>moi à 22:26:38 dans Songes éveillée | Commentaires (10) |

La prochaine fois peut-être | 11 octobre 2005

Clin d'œil complice. Tu viens me parler toi qui ne m'as connue que pour calmer mes crises. Et puis la bise. On est resté quelques minutes, j'ai dû partir.

Et puis me revoilà, au bout d'une petite heure.

Occupé, je ne veux pas te déranger, je sors.

Parking désert, fredonne quelques airs. Quelques airs amers...

Et puis une voiture arrive, j'y vais, ouvre la portière, et toi tu sors. Fumer ta cigarette histoire de trouver prétexte. Mais je m'en vais.


Regard compréhensif, toujours complice.

Sourire d'excuses.

Publié par Anciennement>moi à 21:14:17 dans Souvenirs célestes | Commentaires (0) |

Connerie adolescente. | 09 octobre 2005

18h30.

Il y a une fête chez Yaninou. Il est temps d'y aller, seulement... Ah il n'y a que moi pour faire ça, j'ai paumé l'adresse... Non, ce n'est vraiment pas drôle. Téléphone chez mon 'meilleur' ami, sa mère va fouiller ses papiers et me donne l'adresse, toujours aimable et gentille. Allons donc.

Nous arrivons, je retrouve alors des gens avec qui j'ai passé deux ans mais que je n'ai pas revus depuis trois mois. Tout le monde se dit bonjour, même si on n'avait pas forcément tellement d'affinités. Spok, Théo vont chercher des boissons alcoolisées, apparemment celles proposées par les parents absents de Yann ne leur suffisent pas. Je ne dis rien, je ne me plains pas, j'aime l'alcool. Seulement cela gâchera la soirée. Et ternira davantage une amitié.

On commence donc à boire, bière, vodka un peu. Pour le moment on reste sur la terrasse, ce petit malin d'Harold a l'idée de faire brûler du bois et tous ces petits cons se mettent à le fumer. Pourtant ils trouvent ça ‘dégueulasse'. Certains plus intelligents que d'autres, s'arrêtent. Seulement, l'idée de fumer les enchante alors, et ça commence. Les voilà donc avec une clope dans une main, une bière dans l'autre. Quasiment tout le monde. Certains me déçoivent. Je n'ai rien contre les fumeurs ni contre les buveurs. Mais pour la majorité c'était complètement forcé. Les plus intelligents qui n'aimaient pas l'alcool ne se forçaient pas, même pour leur style, ni pour leur intégration au groupe. Mais pour le reste, ils se forçaient. Lorsqu'ils buvaient, un grand nombre sirotait en fait, et je les voyais esquisser une petite grimace. Mais ils continuaient sans aimer ça. « Ca fait bien ». Moi aussi j'ai bu. Mais j'aime. Lorsque je bois je ne sirote pas. Rien que pour les faire chier, je les ai laissé boire la première bouteille aux quatre cinquième peut-être et je ne me suis enfilé la fin... (A). Ca c'est bien moi, finir toutes les bouteilles... Bref. La fête commençait déjà en ne se concentrant que sur l'alcool et la clope.


La nuit est vite tombée, musique. On commence à danser. Normalement... Vite il y a un problème. Sylvain coincé derrière la porte des toilettes. Occupée à danser je n'ai pas vu, mais jusqu'à preuve du contraire, il me semble que mon homme a démonté la clenche ( ?) et puis comme rien ne fonctionnait ils ont finalement défoncé la porte. Il était, disons 20h30.

Peu de personnes dansaient à ce moment, tous crachotaient dehors.

Mes meilleurs potes étaient les moins cons. Mais... le meilleur... m'a beaucoup déçue je dois dire. Il n'aime pas fumer, pas boire. Ça se voit, c'est tout.
Et il continuait. A un moment, sur la terrasse...
« Je sais pas combien de bières on a bu là p'tet six ou sept !
- L'important ce n'est pas ce qu'on fait c'est ce qu'on est. »

Je crois que je l'ai vexé.

Désolé de te dire que tu étais con.


Nous, retournons à l'intérieur. Mon homme m'avait caché ses talents de danseur... ¤Sourire¤, nous avons choqué mon amour.

Le regard des filles encore innocentes me faisait rigoler, ça devait jacter.

Au bout de quelques « exercices éreintants », nous allons dehors un peu. Mon homme m'entraîne dans la rue. Pourquoi pas. Il y avait une allée à gauche. Nous la prenons. Une allée sombre et déserte entourée de quelques maisons. Il m'embrasse, je le sens tout excité. Il me plaque contre le mur, et puis...
Mes jambes tremblent, je ne sais pas pourquoi. Je ne sais pas pourquoi, quelque part j'ai peur aussi. Etrange. Mais le contexte m'excite tout autant...
J'avais dû te manquer ces jours-ci pour que tu me prennes comme ça... ;) :P

Nous ne restons pas longtemps, ça ne se fait pas trop non plus. Nous revenons au bout de 25minutes qui ont passé comme 5, et recommençons à danser. Je suis rincée, mais je sens que lui a envie de les épater. De l'énergie à revendre, tu m'as impressionnée hier soir !

Mais à cette heure-là... Ils étaient quasiment tous comme des rats morts pour reprendre ton expression. Mon ‘meilleur' ami pour qui je n'existe plus ou qui me déteste, avait mal à la tête je crois, les yeux rouges et larmoyants, il n'était pas bien. C'est franchement malin.

Spok a dû s'endormir je ne sais pas trop. A un moment où nous nous reposions dans le jardin, on les voit l'emmener sur l'herbe, une bouteille de vodka à la main. Nous n'aimons pas ça. Spok épuisé et trop gentil, un Nounours je l'adore, se serait laissé faire je crois, alors que ça l'aurait fait chier ; il les aurait juste traités un peu. Nous enfin oui bon tu me laisseras encore dire nous jusqu'ici, réagissons pour lui, et mon homme dégage un mec installé sur Spok, tous les autres se barrent avec la bouteille.

Tu leur as fait peur mon petit chéri.

C'étaient mes potes, je les aime bien, pourtant ils m'ont quasiment tous déçue. Ils ne se rendaient pas compte à quel point leur connerie gâchait l'ambiance de la fête. Et quand on n'est pas dans le trip, on se fait chier. Je ne me suis pas fait chiée, moi. Evidemment.
L'année dernière ça commençait avec l'alcool, maintenant c'est la clope. Et à la fin de l'année, ce sera l'herbe ?

Terminons la soirée, minuit et quart les parents de Yann rentrent, nous demandent de baisser la musique en constatant la porte manquante.

J'appelle ma mère, on décide de partir. Minuit et demi, on part.

Bon je me suis finalement couchée à 2h00, ce n'était qu'un entraînement pour la fête qui aura lieu dans trois semaines ! Sauf que là je pense qu'on ne pourra pas vraiment danser de la même façon, les adultes risqueraient de mal le prendre... L

Publié par Anciennement>moi à 10:52:44 dans Souvenirs célestes | Commentaires (7) |

Une larme au creux de la main, comme une larme sur un sourire d'ange. | 07 octobre 2005

Un sourire. Forcé.
Un plan. Annulé.
Des reproches. Fondés.
Une haine. Contrôlée.


Encore
. Détruisez-moi. Encore une fois. Je suis votre chose. Encore des ecchymoses.


Une larme au creux du coeur. Voleur.

Une attitude désinvolte, une face voilée, mais démasquée.

Visage mouillé en son for intérieur. Détrempé. Invisible. Invisibilité des choses.

Une larme au creux des lèvres. Achève.

Désestabalilisation. Ne faire confiance qu'à ce visage maintenant.
Pas au rationnel. Il est stupide et ne vaut plus rien.
Le rationnel n'existe plus.

Une larme au creux de la main. Elle perle.

Puisses-tu t'envoler avec elle. Encore.


Encore

Publié par Anciennement>moi à 07:51:40 dans Songes éveillée | Commentaires (0) |

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