Repos après la tempête.
Ne jouez pas avec le feu...
Qui s'y frotte s'y pique...
Une once de Mélancolie...Dangereusement Inflammable...
Heureuse, Discrète, Secrète...
Coeur qui soupire n'a pas ce qu'il désire...
Amoureuse, Accomplie.
Identitée puisque Dévoilée...
cellequipourraitrefairelemonde@hotmail.com
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Publié par Anciennement>moi à 13:14:17 dans Songes éveillée | Commentaires (4) | Permaliens
Publié par Anciennement>moi à 12:55:54 dans Songes éveillée | Commentaires (9) | Permaliens
J'ai rêvé. Un rêve pas comme les autres, un rêve en contradiction avec ce qui semblait être la réalité.
J'ai rêvé d'une femme brune, aux yeux bleus, même si dans ce rêve elle les avait bruns, mais je sais qu'ils sont bleus. Ses cheveux étaient coupés plus courts que d'habitude, ils lui arrivaient aux épaules, et je crois qu'elle avait quelques mèches, mais je n'en suis plus sûre du tout. Ils étaient lisses, et une raie droite les partageait au milieu. Il faisait nuit, je crois. Elle portait un long manteau noir, et une écharpe de couleur violette, sa préférée, il paraît. Elle se tenait face à moi, me regardait droit dans les yeux, d'une manière expressive, comme si un message devait passer entre nous. A côté se trouvait nounours, peut-être aussi le rat et le chauve, je ne sais plus trop. Peut-être aussi le black. Il me semblait que nous étions tous là ; mais tout l'intrigue du rêve était fondée sur cette innocente fille. Dans l'image dont je me souviens, la petite pucelle était absente.
Rêve sans action, juste cette image d'elle face à moi.
Le lendemain, elle était présente, comme à côté de moi. Je la sentais, cette innocente fille... Je les sentais. Mais plus elle que la petite pucelle.
Moi qui avais rêvé son visage avant même de la voir...
Il m'a fallu plusieurs réflexions avant d'en parler à quiconque. Et puis... Voilà.
Publié par Anciennement>moi à 22:13:05 dans Bloc divinatoire | Commentaires (5) | Permaliens
Tu m'avais dit d'être forte, de l'espoir tu m'apportais ; moi je t'avais écoutée, et je l'avais fait. Tu m'as montré mes propres armes, m'as aidée à les exploiter, toujours tu as su me guider. Ni trop, ni pas assez. Tu m'as fait comprendre ce qu'il me restait sur ce champ de bataille, où étaient mes victoires, où étaient mes failles. Les corps tu les as éloignés, maintenant, je devais me relever. Voir au loin, le regard assuré et mes pas sans pitié. La petite fille n'est pas morte. Les corps elle les a enjambés, elle les a contemplés, triés, et ni la douleur ni la mort ne l'ont retenue, elle est partie, forte et au bout du compte, victorieuse... Ses ailes et armes réparées, renforcées, elle a entrepris d'autres combats, et depuis, les a tous remportés. Ses ennemis vaincus, elle a décidé de rester, de s'imposer là où par le passé elle avait échoué. L'enfant avait sa propre force, et les armes, d'instinct elle les manipulait. Elle s'est tuée une fois, mais plus jamais cette erreur elle ne refera, et surtout pas entourée de son armée ; n'oublie pas ton guerrier, il est là.
Publié par Anciennement>moi à 12:25:35 dans Lumière sur.... | Commentaires (10) | Permaliens
Un soir, vers 19h00, marchait un couple d'adolescents à première vue inoffensif et cible facile. Longeant la rue Guillemard alias rue de la Soif, les deux jeunes s'apprêtaient à traverser sur un passage, comme d'habitude, comme toujours.
Ils traversèrent alors qu'un automobiliste pila à leurs pieds, un automobiliste qui n'était pas là deux secondes plus tôt. Les deux ados, pas même perturbés par ce freinage soudain, poursuivirent leur route ; tandis que le conducteur hurlait des paroles qu'ils n'écoutaient même pas. Mais la fille ne se sentant pas en faute et trouvant que ces hurlements faisaient tâche dans son décor, répondit spontanément un "oh la ferme !" au monsieur, qui en retour l'insulta de "salope" et elle ne sait quoi d'autre. (Il faut préciser que ce gentil monsieur avait bien la quarantaine passée.) Ce qu'il ne savait pas, c'est que deux adolescents pouvaient finalement être bien plus forts que lui.
Déjà, la fille dût retenir son homme pour qu'il ne sorte pas le mec de sa voiture. Mais (et ça c'était de la faute à pas d'chance !) l'ado et le mec se sont recroisés après. Le mec s'avança, empoigna l'ado par le col et (on ignore toujours comment) se prit une pancarte mal placée. Sans rien comprendre, il vit un tout petit groupe de mecs de 2mètres (environ) si je ne m'abuse (en costard pour faire dans le classe en plus) le menacer et lui faire comprendre sa connerie.
FIN : Notre quarantenaire s'en est allé à toutes jambes, et on se demande bien pourquoi...
C'était tellement facile de s'en prendre à des ados... Encore, un "pauvre conne" ça aurait été compréhensible, mais "salope" je ne vois pas trop le rapport, et je trouve que c'est un terme plus irrespectueux que les autres, surtout de la part d'un quarantenaire.
Conclusion : c'était vraiment un connard.
Publié par Anciennement>moi à 21:47:24 dans Souvenirs célestes | Commentaires (3) | Permaliens
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