Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Ne regardez pas ici

.........Un ange passe.........

Moi

Repos après la tempête.

Ne jouez pas avec le feu...

Qui s'y frotte s'y pique...

Une once de Mélancolie...

Dangereusement Inflammable...

Heureuse, Discrète, Secrète...

Coeur qui soupire n'a pas ce qu'il désire...

Amoureuse, Accomplie.

Identitée puisque Dévoilée...

cellequipourraitrefairelemonde@hotmail.com

Août

DiLuMaMeJeVeSa
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      

Rechercher

Album

Combien d'ailes ici-bas

Depuis le 24-07-2005 :
64969 visiteurs
Depuis le début du mois :
611 visiteurs
Billets :
141 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Une petite mise à jour de 2005? | 31 décembre 2005

Alors voilà, comme je l'avais fait l'année dernière, je recommence en ce 31 décembre :
Une petite réflexion sur ce qu'a été cette année pour moi.

Eh bien, pour résumer (mais vraiment en très résumé), elle a été un total changement, un bouleversement, un RETOURNEMENT de situation...

Je suis arrivée là où je voulais, et en tant que louve amoureuse, mes pattes sont retombées pile au bon endroit... :D

¤Heureuse¤

                                                                                         Tout simplement. 

Publié par Anciennement>moi à 13:20:22 dans Songes éveillée | Commentaires (7) |

Disparue, toujours présente. | 31 décembre 2005

Il était son être le plus cher, encore petit, fragile et si pur dans son ignorance. Aussi murmurait-elle les secrets bien gardés au creux de son oreille ; peut-être dans l'espoir qu'ils lui serviraient un jour sans en avoir eu conscience. Mais elle savait aussi, qu'elle ne serait pas éternelle, et que la vie seule déciderait de son terme. Alors, par précaution, pour être sûre qu'elle aurait atteint son objectif, la promesse qu'elle s'était faite à elle-même, elle avait laissé une lettre à son fils, afin de le guider juste un peu, afin de lui laisser une trace d'elle au cas où les circonstances décideraient de les séparer avant l'atteinte d'un certain âge. C'est ainsi qu'il lut les quelques lignes suivantes, lui qui depuis si longtemps espérait vainement retrouver un peu d'elle :


                                                                                                 19/03/2007
Mon petit ange,                                                                                  

Tu es en cette heure devant moi, alors que j'écris ses mots. Tu es si attendrissant, le cœur empli de bonheur, encore inconscient de la vie, en admiration et heureux devant elle... ; tu débutes ce petit bout de chemin, sans panneaux, sans rien. C'est pourquoi il est en mon devoir de te souffler ces quelques mots, afin que tu ne te perdes pas en route, que tu ne t'égares pas dans la forêt dangereuse de la vie, au fond de laquelle t'attendent de multiples périls et parfois aussi, quelques ravins.
Les lignes suivantes concerneront ce qui me semble être le plus important dans ta future approche de la vie.
Tout d'abord, sache que l'amour sera ta plus grande arme, mais aussi la moins fiable. Tu devras t'en servir, mais également t'en méfier, car très vite tu te rendras compte qu'il peut nous jouer des tours. Tout au long de ta voie, l'amour te guidera ; il sera ton sentiment le plus fort, celui qui t'apportera tant de bonheur, mais aussi, parfois, qui entraînera ton désespoir lorsque tu perdras certaines batailles. Parce que pour avancer, il faut apprendre, et pour apprendre, les théories ne suffisent pas. Lorsque tu te tromperas, tu te relèveras plus fort, et jamais tu ne referas les mêmes erreurs.
Ta deuxième arme, sera la confiance et l'estime que tu te porteras. Ne laisse jamais personne te rabaisser, ni te dire ce que tu as à faire. Sois digne, garde la tête haute, n'aie jamais honte. Mais attention, ne rejette pas les gens qui se voudraient confidents, appuie-toi sur leur vécu. De ton côté, ne promets jamais quelque chose que tu ne tiendras pas. Respecte les autres comme ils le méritent, et ils te respecteront. Si ce n'est pas le cas, passe ta route, et ne te retourne pas.
La vie est une guerre où sans cesse il faut se créer sa place. S'insérer dans la société n'est pas chose facile. Ne reste pas militaire. Distingue-toi, non aux yeux des autres, mais distingue-toi par ton intelligence humaine. Pour être totalement humain, et ici arrive ta troisième arme, fie-toi toujours à tes sentiments, à ton instinct : S'il te plait mon amour, cueille une rose. Ses épines te blessent, contourne-les, et touche la douceur de ses pétales si légèrement parfumés. Sens-les, laisse ce parfum t'envahir. Ne ressens-tu pas toi-même cette légèreté ?
Ce que j'essaie de te dire, mon ange, c'est qu'il te faut préserver ta chaleur interne, ta sensibilité, profite de chaque chose, vois la magie à chaque instant de la vie.
[Par expérience, je te le dis, les instants les plus magiques sont les fruits (parfois défendus) de l'amour.] :
Lorsque tu rencontreras une femme, n'accélère pas la cadence, prends le temps d'apprendre à l'aimer. Aime ses qualités comme ses défauts. Aime son parfum, ses gestes, sa douceur, son organisation, son courage, sa beauté, ses mimiques, ses habitudes... Protège-la de ce qu'elle n'aura plus la force d'affronter. Protège-la toujours. Rassurée, elle se livrera à toi et t'accordera sa confiance extrême. Lorsque tu lui feras l'amour, fais de ton plaisir le sien, mais comprends surtout la magie que sera cet instant, pour elle, mais aussi pour toi. L'échange, l'accomplissement de votre amour, vos deux corps mêlés dans une étreinte parfaite..., vos deux corps l'un à l'autre, parfois soumis, parfois dominés... (Et crois-moi, tu aimeras les deux.) Encore à ce moment, protège-la. Rassure-la, toujours. Mets ta force à son service, fais-en une arme librement utilisable mais uniquement conçue pour elle.

J'aurais encore tant de choses à te dire... mais une simple lettre ne pourrait toutes les contenir. Alors je m'arrêterai ici, sur un dernier point, dont tu auras sans doute besoin pour te construire : savoir qui je suis, ou plutôt, lorsque tu liras cette lettre, qui j'ai été, quelle vie j'ai mené.
Je sais que de tout mon vivant, je t'aurais transmis tout l'amour que j'avais en moi. Je sais aussi combien tu auras cherché à me connaître, à travers ce qu'il te reste de moi ; ce qui m'appartenait tout comme les relations que j'avais ; et je suis sûre que tu auras obtenu des réponses intéressantes, que moi-même j'aurais aimé être là pour entendre. (La perception que l'on a de soi n'est pas toujours identique à celle des autres, méfie-toi aussi de cela.) L'absence maternelle a sûrement été une grande douleur, une marque, un manque irremplaçable. Alors, pour te rapprocher de moi, à notre façon, je vais te dévoiler cet ultime secret :
On m'a dit, étant petite, que les défeints nous observaient de là-haut, qu'ils étaient dans la nuit ces petits points lumineux auxquels on a donné le nom d'étoiles. A cela s'ajoutait que chaque étoile était une âme disparue, et que celle de la personne que l'on souhaitait trouver dans le ciel était la plus scintillante à nos yeux. Je ne sais pas si aujourd'hui je suis une étoile du ciel, néanmoins je suis persuadée que je le suis dans ton cœur. Tu as eu une place infinie dans le mien, et je veux que tu saches que même là-haut où je ne sais où, je suis toujours avec toi, et je te guiderai toujours. Il y aura même des moments où peut-être tu me sentiras auprès de toi...

Pour chaque pas important de ta vie, je me suis arrangée pour qu'une personne digne de confiance t'amène une de mes lettres. Oui, je t'en ai écrit plusieurs, afin de ne pas les faire trop longues, et surtout pour qu'elles te soient utiles en temps voulus. Ainsi, tu auras peut-être la sensation de m'avoir eue un peu à toi.

                                                           Ta maman qui t'aime toujours très fort.

P.S. : Je suis si fière de toi...


Des larmes brouillaient ses yeux. Emu, tellement ému...
Il lut et relut la lettre, s'imprégna de chaque phrase, analysa chaque mot, dessina chacune de ses lettres, jusqu'à la sentir enfin, à côté dans un coin de la pièce, comme elle le lui avait promis [du moins sous-entendu.]. L'un de ses rêves d'enfance venait de se réaliser, le premier, le sacré, l'intouchable, l'invincible.
A partir de ce jour il se sentit plus fort, et chaque lettre suivante l'émouvait tout autant. Il était heureux, enfin. Les regrets de son cœur l'avaient quitté avec l'arrivée plus ou moins régulière de ces lettres inespérables. Totalement, complètement, absolument heureux.

Publié par Anciennement>moi à 01:20:06 dans Paradis rime avec enfer | Commentaires (13) |

Pour Toi | 29 décembre 2005

Envie d'être dans tes bras. De me serrer fort contre toi. Enveloppés dans une étreinte passionnée...  Je ne suis rassurée que lorsque tu es là. Ta force fait la mienne, et tes sourires attisent les miens. Je voudrais sentir tes mains sur mes hanches, et tes lèvres chaudes embrasser tendrement ma joue comme au premier jour... Je t'aime si fort...

Publié par Anciennement>moi à 23:45:57 dans Songes éveillée | Commentaires (6) |

Dans la neige, et le froid. Les doigts gelés... | 29 décembre 2005

Je dois partir. Non, je ne partirai pas. Si, il le faut. Garde-moi près de toi... Je me rassure dans tes bras, te serre fort contre moi. Nous nous détachons, et puis... ? Nos mains se tiennent, se lâchent peu à peu... Nos deux derniers doigts, rougis par le froid, se lâchent eux aussi. Tu te retournes, marches. Je me retourne, en fait autant. Je me retourne encore, et te regarde. Au même moment tu fais de même, et nous nous regardons. Plusieurs fois. Encore, mais tu te mets à courir, alors cette fois je sais, que tu ne te retourneras plus. J'attends ; je te regarde t'en aller dans la neige ; je te regarde disparaître dans la nuit.

Avant, tu ne te retournais jamais.

Il y a 8mois, ils s'embrassaient sous le soleil et la chaleur ; aujourd'hui, ils s'embrassent sur la neige et dans le froid.

Publié par Anciennement>moi à 17:23:15 dans Souvenirs célestes | Commentaires (1) |

Pourriez-vous me kidnapper, s'il vous plait?? | 29 décembre 2005

Je ne sais pas, je ne sais même pas ce que j'ai fait pour que ça arrive, ou que ça n'arrive pas. Maintenant, comme ça. Alors que ça ne changera rien. Et même si au grand jamais ce qu'elle dit se produisait, je ne sais pas, je foutrai le feu, ou bien je sauterai, ou bien je ne sais pas, je suis sûre que tonton R. et les autres pourraient m'aider. Je me la jouerai gamine infecte.

A chaque passage un nouveau frisson, une nouvelle haine. Non je ne te détestais pas, pas encore du moins. Maintenant tu as gagné, c'est fait.
Tu m'as brisé ce qui quotidiennement faisait mon bonheur, ce bonheur peut-être unique et si fort qu'il remplace tous ceux que je n'ai pas eus.

La kidnapper ? Oui, innocente fille, ce serait une solution. Ou pourquoi pas me kidnapper moi ?! Hum.

Publié par Anciennement>moi à 15:23:45 dans Songes éveillée | Commentaires (1) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| >>