Repos après la tempête.
Ne jouez pas avec le feu...
Qui s'y frotte s'y pique...
Une once de Mélancolie...Dangereusement Inflammable...
Heureuse, Discrète, Secrète...
Coeur qui soupire n'a pas ce qu'il désire...
Amoureuse, Accomplie.
Identitée puisque Dévoilée...
cellequipourraitrefairelemonde@hotmail.com
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Depuis le 24-07-2005 :
88220 visiteurs
Depuis le début du mois :
1784 visiteurs
Billets :
141 billets
Vide. Simplement vide. En proie à des hallucinations. A consommer avec modération. Pensées calmées, couchée. Puis vient tromper le malaise, et la tête tourne, et la tête tourne. Et les bruits, pourtant inexistants, s'incrustent dans l'esprit qui s'en imprègne. Et la tête tourne. Le sol se dérobe. Battements rapides ; le sang monte. Et la chaleur monte. Et la tête tourne. En-dessous, les voix ont cessé de rire. Attendre. Juste attendre. S'endormir, une nuit sans rêves, sans cauchemars ; juste vide.
Publié par Anciennement>moi à 21:36:11 dans Souvenirs célestes | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par Anciennement>moi à 20:43:48 dans Souvenirs célestes | Commentaires (0) | Permaliens
Elle sentait. Une apparition, un souffle quelconque que le hasard aurait mis là. Les mots allaient, sans réfléchir, et les mains tapaient selon leur désir. Même seule elle ne l'était jamais. Dans son cœur vivaient les présences les plus chères, les plus folles, celles qui importaient, qui l'emportaient sur le reste. Sans rien contrôler, elle lisait, comme possédée ; elle lisait ce qu'elle écrivait précipitamment, comme si quelqu'un s'exprimait librement à travers elle. Ni la nuit ni le jour elle ne se sentirait seule, ils seraient toujours là, parce que c'était leur souhait, leur croyance, qu'aujourd'hui ils pouvaient enfin accomplir. Sa garde rapprochée, uniquement connue d'elle, la protègerait de tout, par l'intermédiaire de différentes actions : le rêve, la pensée, l'instinct, le peut-être, le pourquoi, le comment, l'impression, l'intuition. Les mains tremblantes, doutant, elle écrivait tout de même ; et s'assura à sa manière de ce qu'elle croyait être. Hallucination ? Ses yeux lui jouaient des tours, les regards plus ou moins rapprochés, quelqu'un s'introduisait-il donc ? Les mêmes maux de tête... Non, sans doute imaginait-elle...
Publié par Anciennement>moi à 23:47:21 dans Bloc divinatoire | Commentaires (1) | Permaliens
Je t'aime très fort ma louve
Publié par Anciennement>moi à 19:52:43 dans Lumière sur.... | Commentaires (5) | Permaliens
En particulier, j'ai nommé : Clémence.
Oui, ta meilleure amie qui comme tu le sais me sort par le trou du cul.
Une fille à papa qui a sûrement toujours eu ce qu'elle voulait, un esprit très limité, une connasse, une pétasse, une envieuse qui fait en sorte qu'on la regarde malgré ses formes inexistantes et un charme introuvable. Elle se la joue alors qu'elle ne fait physiquement que 15piges maximum (vraiment maximum), bien qu'elle en ait 16 alors que vu sa mentalité de merde et ses mythos on ne dirait vraiment pas.
Une jalouse, même pas foutue de m'insulter en face (sincèrement, je ne pense pas que ce soit Nicolas qui parlait sur MSN hier, c'étaient des expressions de fille jalouse, pas de mec. Eh oui, je m'y connais en la matière, on m'a tant de fois jalousée... mdr) Bref. « Louis c'est un très bon pote à moi » Il n'y a qu'une fille pour dire ça. C'était donc bien sûr cette sale conne de Clémence, la blondasse qui se maquille pendant une heure pour cacher ses impuretés et qui met des soutifs trop petits pour faire croire à une poitrine désirable.
Sache, mon petit chéri, que si un jour je dois le faire, je n'hésiterai pas à lui cracher à la gueule sa connerie monumentale.
Voilà.
Publié par Anciennement>moi à 11:45:35 dans Lumière sur.... | Commentaires (3) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| >>
Commentaires