Repos après la tempête.
Ne jouez pas avec le feu...
Qui s'y frotte s'y pique...
Une once de Mélancolie...Dangereusement Inflammable...
Heureuse, Discrète, Secrète...
Coeur qui soupire n'a pas ce qu'il désire...
Amoureuse, Accomplie.
Identitée puisque Dévoilée...
cellequipourraitrefairelemonde@hotmail.com
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Petit bout si jeune et si gentil,
Je te lis.
Tu m'écris que les hommes ne font pas de merveilles. Ta maman a ses heures, tu dis que parfois elle boit de jolies choses qui te blessent trop fort. Sache petit homme, que certains adultes sont parfois tristes et violents, mais au fond, ils ne sont pas méchants.
Tu m'écris que chaque soir ses ongles te rentrent dans la peau, que ses coups te font mal, et que tu dors n'importe où. Ton cœur bat si vite qu'il s'envole, sans personne pour le rattraper. Et tu as peur, tu l'entends vaciller, se cogner à la chaise, avant de s'étaler, faible et inconsciente. Tu dis que tu te sens terriblement seul, que la relever de ses rejets te fait plus de peine à chaque coup. Paniqué, tu te détestes et affirmes que ton papa n'aurait jamais laissé faire ça, qu'il était fort, qu'à lui seul il faisait tourner la maison et peut-être même le monde. Tu as fini par conclure, et tu as sans doute raison, que son amour protégeait ta maman de ce trou noir. Je sais combien d'amour vous entourait tous les trois, combien c'était beau à voir. Mais les Hommes se défendent à leur manière, plus ou moins conséquente. Ta maman a oublié qu'elle avait un fils, et elle seule peut changer le cours de ces choses. Ne te crois pas impuissant, tu fais déjà tant...
Lorsque tu seras grand, tu ne subiras plus tout cela. Je t'imagine alors me demander, QUAND ?, ta voix pleine de trouble et de colère. A la distance à laquelle je me trouve de toi, je ne peux t'aider plus que je ne le fais. Je ne peux t'apporter que soutien moral et espoir, petit guerrier qui un jour sera aussi fort que son papa... et prêt à tout affronter.
Bises tendres et chaleureuses, je viendrai te voir, bientôt ; je te le promets petit cœur.
Publié par Anciennement>moi à 21:45:00 dans Paradis rime avec enfer | Commentaires (1) | Permaliens
« Alors, qu'est-ce que tu vas me dire aujourd'hui ?
- Oh, rien... Pourquoi ? Tu penses que j'ai quelque chose à dire ?
- Oui, je ne sais pas... J'ai toujours l'impression que tu caches plein de secrets... »
Cher Paulo, les secrets sont ma force... Je préserve, ou bien je confie, rarement, mais sûrement... A toi j'en ai confié certains, mais je te laisserai le soin de découvrir les autres par toi-même... Chacun a quelque chose à apprendre de moi, je ne dévoile pas la même chose à tout le monde... Et c'est peut-être ça qui est magique. Cette part de mystère qui m'entoure inlassablement, que je ne dévoile jamais, eh oui, j'ai aussi mes petits secrets que je garde personnels... Celui qui les découvre, c'est-à-dire celui qui peut vraiment dire qu'il me connaît a beaucoup de mérite je crois... Alors, bonne chance à toi...
Publié par Anciennement>moi à 21:39:58 dans Qui se cache derrière ses nuages | Commentaires (1) | Permaliens
Différents climats, différentes températures. Le soleil est revenu, mais la petite bête est partie. La pluie a fait son entrée, et les trottoirs humides ont glissé, parfois. Les pattes trottinent toujours sur le parquet, mes le bois n'est plus rongé. Les oiseaux ne chantent plus, et la chaleur s'en va, et la chaleur émanant d'un corps s'en va. Les bocaux tintent toujours sur le pavé lorsque la soif canine s'impose, mais le biberon ne renvoie plus à la Caline cette petite chose. Petite bille aquatique. Espace vide, inoccupé. Vide.
Publié par Anciennement>moi à 17:28:29 dans Songes éveillée | Commentaires (0) | Permaliens
Je sais que je te briserai le cœur en t'écrivant ces mots, mais vois-tu, je ne peux plus. Je ne reviendrai pas sur ma décision, j'en suis certaine. Les moments passés ensemble étaient agréables, et je te promets que je ne les oublierai pas, contrairement à ce que tu penses. Mais notre relation n'était pas celle que je cherchais, je me suis trompée, et je m'en veux terriblement de te faire aujourd'hui cette peine. Tu trouveras d'autres femmes, sans doute bien mieux que moi. Ma place se réduira dans ton cœur, tu verras. Tu es la seule personne qui m'ait vue mieux que je n'étais, la seule personne qui ait vu en moi la beauté de l'âme et du corps. J'ai changé depuis, quelque chose n'existe plus en moi, quelque chose est parti, tu me l'as dit toi-même. Ne me poursuis plus je t'en prie, je sais combien cela serait dur de te demander que l'on reste amis, alors, pour le moment, je préfère que l'on ne se parle plus du tout.
Ne crois pas que je coule des jours heureux avec cet autre... Car il me pourrit l'existence, il ne me rend pas heureuse, j'en ai conscience. J'aime quelqu'un pour qui je n'existe pas. Eh oui tu avais raison, je comprends trop tard ce que tu ressentais. Je comprends maintenant pourquoi tu disais si souvent que l'amour était synonyme de haine. Je peux le perdre à tous moments, et d'ailleurs, je m'en fous presque, tu sais ? En cette heure je voudrais juste mourir. Je hais la vie et ce qu'elle me retire, je hais ce personnage capricieux et pervers, je hais ceux qui m'entourent. Je voudrais juste partir. Je comprends enfin tes trips, mais il est trop tard, et l'on ne changera plus rien. Je campe sur ma position, et je te dis non, je ne peux pas, je ne suis pas prête, et je ne saurais pas t'aimer. Je n'ai pas su, je ne saurais plus. Mes poignets meurtris, mes jambes lacérées, mon cœur trompé, mon âme abîmée, je ne suis plus capable d'aimer, ni même de l'envisager. Ne recommence pas ces longues nuits de haine et de disputes que nous avons passées, je ne veux pas me disputer avec toi. Plus maintenant, plus comme ça, je suis fatiguée de tout ça.
Tu m'as reproché l'égoïsme de ne pas avoir été là pour toi, mais je ne savais pas. Je n'ai pas entendu ton appel, je n'ai pas reconnu celui-là. Par réflexion, je crois que l'on ne comprend que ce que nous avons vécu. Chacun réagit en fonction de son histoire, et les nôtres s'opposaient ; toi tu voyais le mal alors que moi j'espérais, toujours. Aujourd'hui, non cela ne marcherait pas mieux, et je t'ai dit cent fois pourquoi... S'il te plait n'insiste pas, c'est déjà si dur...
Bloque-moi, supprime-moi de tes contacts, fais ce que tu veux si cela peut te soulager davantage... Un jour, lorsque ça ira mieux, on se retrouvera, j'en suis bien sûre. En attendant ce jour, je te demande juste de faire attention à toi, même si je sais que tu ne le feras pas, au moins, je l'aurais dit. Je te souhaite bon courage, « bonne chance », car nous aurons des chemins semblables à présent.
Bises mélancoliques,
Ambre.
Publié par Anciennement>moi à 21:53:15 dans Paradis rime avec enfer | Commentaires (7) | Permaliens
Mélancolique, la lune se reflétait pâlement sur les vagues qui se déchiraient contre les rochers ; il pleuvait. Le tonnerre grondait, des éclairs naissaient ; les éléments naturels se déchaînaient. Au-dessus de la digue, les vagues sautaient, décrivant des courbes, plus fortes et plus sûres les unes que les autres. Elle, fascinée par le spectacle, oubliait le froid. Le bout de la digue, avec son aspect mystérieux de nuit, l'attirait. Trempée, elle marchait sous les jets, tel un fantôme, pour arriver à son point de rendez-vous avec qui ?
Elle marchait toujours, calmement.
Mais soudain une vague trop lourde l'assomma et elle mourut noyée parmi l'eau salée.
Photo: Digue Nord du Havre.
Publié par Anciennement>moi à 11:52:07 dans Ne regardez pas ici | Commentaires (0) | Permaliens
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