Repos après la tempête.
Ne jouez pas avec le feu...
Qui s'y frotte s'y pique...
Une once de Mélancolie...Dangereusement Inflammable...
Heureuse, Discrète, Secrète...
Coeur qui soupire n'a pas ce qu'il désire...
Amoureuse, Accomplie.
Identitée puisque Dévoilée...
cellequipourraitrefairelemonde@hotmail.com
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On s'était dit 45. Elle est arrivée avec 5mn d'avance, ce qui est très rare pour ne pas dire exceptionnel. Moi j'étais pile à 45. Et elle me chie une poule parce que je suis sois disant en retard de 5mn! Ce n'est quand même pas ma faute si elle est en avance! Mais non, d'après elle, je dois régler ma montre différemment ou je ne sais quoi, alors que ça n'a rien à voir. Moi ma montre n'a pas 10mn d'avance parce que je suis toujours en retard! Elle, elle n'est pas capable de respecter un horaire, et ce n'est quand même pas ma faute à la fin! Elle gueule si j'ai 2mn de retard mais elle ça la dérange pas si je l'attends 40mn sous la flotte! Et elle gueule, et moi je l'écoute même plus, de toute façon ce que je fais c'est toujours de la merde, alors à quoi bon chercher plus loin. Elle n'écoute pas, elle n'est pas capable de parler sans s'énerver, encore moins d'écouter, alors je ferme ma gueule, ya plus rien à dire, même si intérieurement, je bouillonne.Publié par Anciennement>moi à 22:31:07 dans Songes éveillée | Commentaires (1) | Permaliens
Je t'aime très très très très très fort mon ange, cette semaine sans entendre ta voix ni pouvoir toucher ta peau si douce, si agréable à toucher, à embrasser, ca va être dur :'( cependant on a déja tenu beaucoup plus lomptemps ma puce et dès que tu vas rentrer je te prendrai dans mes bras d'une facon inimaginable... Gros bisousss mon ange ; Je t'aime très fort.
PS : Tu es très mimi avec le nounours " sans nom " dans tes bras, ca me donne envie de faire un gros câlin à la petite fille qui est en toi
Publié par Anciennement>moi à 16:15:56 dans J'aime... | Commentaires (4) | Permaliens
J'ai longtemps aimé votre vie, vos distractions. Je découvrais un autre monde, auquel je rêvais d'appartenir, le mien étant terni par le fil des années. J'ai vu en vous l'originalité, la créativité, votre espace était merveilleusement riche en petites décorations simples mais pourtant recherchées... J'adorais venir chez vous, j'entrais dans une famille sympathique et je profitais d'une ambiance nouvelle pour moi, une ambiance que j'ai tout de suite adorée. Le reggae était maître dans cette maison, et je laissais Bob Marley m'emporter autant que vous tous. La paix, la chaleur, le délire, le parfum de l'encens, la lumière des bougies, tout était nouveau pour moi. Même pour la nourriture ; nous n'avions pas le même mode de vie, et le vôtre me plaisait. Vous m'aimiez bien, je crois, vous deveniez proche de moi. Un jour, les choses se sont gâtées, pourquoi, je ne sais pas, je n'ai jamais compris. Vous m'avez volé mon histoire, alors ai-je commencé à voir en vous quelqu'un d'autre. Votre opposé, en réalité. Vous deveniez tout ce que vous refusiez d'être auparavant. Mais moi, je ne changeais pas.. Alors, c'est ici que nos chemins se sont séparés, vous le savez, je sais que vous vous souvenez. Je n'étais rien sans vous, je ne méritais plus le respect, du moins pour les autres. J'ai alors tout perdu, et finalement, je m'en moquais presque, car perdre quelqu'un qui ne vous respecte pas n'est pas perdre au final. Nos relations se sont abîmées, et les derniers liens sont maintenant décousus. Vous avez bien essayé d'y remédier ; vous avez essayé de vous raccrocher. Mais je n'ai pas daigné répondre, parce que voyez-vous, j'hésite. Je vois en vous quelqu'un de malade à présent, quelqu'un qui se dédouble et qui s'invente sa propre histoire. Vos délires étaient comiques, plaisants, mais maintenant ils vont trop loin, on ne les distingue même plus. Vous inventez votre vie comme vous le souhaitez, vous créez vos problèmes, et vos dilemmes. Vous mentez comme vous respirez, vous êtes instable, on ne peut plus se fier à vous, JE ne peux plus... En même temps, je vois en vous la personne du début, celle à qui j'écrivais beaucoup, celle qui m'écrivait elle aussi beaucoup. Celle qui était là, celle qui comprenait, qui était d'accord, ou bien qui en discutait. Cette personne a-t-elle toujours été malade ? Est-ce moi qui ai toujours été aveugle ? Ou bien cette personne a-t-elle vraiment changé ? Au point de tout renier ? Je n'oublierai jamais nos anciens moments, je vous l'ai déjà dit, mais aujourd'hui, je ne peux plus vous parler. Je n'ai plus aucune confiance en vous, vous ne m'inspirez que méfiance, une relation ne peut être basée sur la méfiance... vous le savez. Vous m'avez fait du mal, aujourd'hui je n'y pense plus, mais je ne veux pas faire la bêtise de vous pardonner encore. Une partie de moi en a envie, pour retrouver la personne que vous étiez, mais je crois qu'elle a disparu, et qu'elle non plus ne reviendra plus.
Il ne nous reste alors que les ombres du passé, faîtes l'ange, vous vous envolerez peut-être dans un ciel couleur d'été.
Avec mes plus sincères regrets
Audrey.
Publié par Anciennement>moi à 14:39:48 dans M'oubliera | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Anciennement>moi à 23:01:11 dans Songes éveillée | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par Anciennement>moi à 20:10:28 dans J'aime... | Commentaires (1) | Permaliens
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