Repos après la tempête.
Ne jouez pas avec le feu...
Qui s'y frotte s'y pique...
Une once de Mélancolie...Dangereusement Inflammable...
Heureuse, Discrète, Secrète...
Coeur qui soupire n'a pas ce qu'il désire...
Amoureuse, Accomplie.
Identitée puisque Dévoilée...
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La photographie. Un état, un passage, un sentiment qui ne se renouvellera jamais. Parce que chaque instant est unique même si la situation est identique. Elle garde en mémoire un moment de notre vie que nous ne repasserons jamais, la chance a déjà été donnée. C'était à nous d'en profiter, il ne nous reste que nos souvenirs pour pleurer. La photographie, aide à éclaircir un mystère, vérifier un doute. Une photographie, détient en elle l'expression de chacun d'entre nous. Sourires crispés, sourires amusés, sourires forcés, sourires effacés... Une photographie, représente combien nous étions heureux à un moment de notre vie ; à l'inverse, elle rappelle que l'on va mieux depuis. Elle montre ceux qui sont mal à l'aise, ceux qui ne voulaient pas être pris ; à l'inverse, elle met en avant ceux qui ne cherchaient que ça narcissiques et maléfiques. Une photographie, est la preuve irréfutable que chacun a vécu, et c'est de cela que l'on se souviendra. Toi et moi, on était là.
La photographie, une authenticité ; un moment à jamais immortalisé.
Publié par Anciennement>moi à 20:36:57 dans Lumière sur.... | Commentaires (4) | Permaliens
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|~~~~~~~~Confrérie~~~~~~~~~| Torture
|~~~~~ de la main en Latex ~~~~~| Et Dissection
|~~~~~~~~~Filiale~~~~~~~~~~| par Plaisir
|~~~~~~~S.A.D.I.Q.U.E.~~~~~~~|Des Livres !
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Les livres, chaque jour, se font violer. Mais oui, je vous le certifie. Et encore, leur état est souvent plus déplorable lorsqu'ils se font enfermer dans une bibliothèque ; celle-ci enregistrant leurs dates de sortie et décidant pour eux celle où ils devront rentrer. Certains livres, contiennent d'innombrables secrets. Leurs pages en sont pleines, et nous, humains, nous permettons de les leur dérober, de les garder pour nous et de les utiliser pour notre propre compte ; alors qu'ils en étaient à l'origine (c'est-à-dire avant leur mise en vente qui les ramène à l'état d'esclaves injustifié de la société ou bien leur prêt) les seuls possesseurs. On se permet d'ouvrir leur couverture sans leur demander leur avis ; seule notre envie gouverne. Leur parole ne compte jamais. Le livre, désire-t-il qu'on le lise ? Le livre, doit-il vraiment supporter tout cela ? En plus de cela certains d'entre vous peu soigneux les dégradent, ou bien cornent leurs pages pour se souvenir à quel chapitre ils en sont. Mais avez-vous un instant pensé à la douleur que vous leur imposez ? Et puis vos traces de doigts entre les lignes ; n'avez-vous pas songé que le livre soit propre et tienne à le rester ? Quand vous finissez de lire un livre, rangez-le sur son étagère, accordez-lui au moins le repos éternel plutôt que la moisissure sur votre table de travail ! Chers humains, vous êtes des monstres et vous ne vous en rendez même pas compte, honte sur vous !
Publié par Anciennement>moi à 17:16:12 dans Ne regardez pas ici | Commentaires (11) | Permaliens
Enfermée dans cette cage de verre la peur la submerge chaleur intense vapeur en témoigne elle voudrait tellement sortir s'aérer respirer mais il y a impossibilité.... Doucement elle ferme les yeux ne s'en rend même pas compte fatiguée le corps brûlé et la chaleur monte... Les yeux brouillés paupières lourdes étourdie elle s'évanouit... Son bras vient heurter la parroi ; alerte sonore il y a... mais qui viendra ?
Publié par Anciennement>moi à 22:26:20 dans Méditation astrale | Commentaires (4) | Permaliens
Elle était heureuse de me voir. Elle gardait la petite sœur d'une amie d'enfance. Ça a plein d'énergie, à cet âge... Au départ elle me regardait comme si j'étais venue d'ailleurs, un extraterrestre ou je ne sais quoi... Je l'impressionnais sans doute. Et puis elle a recommencé à parler. Elle était contente de dire qu'elle avait fini de boire son verre avant moi, elle était fière de me montrer le puzzle qu'elle allait faire ; et lorsqu'elle s'est mise à l'ouvrage, elle relevait la tête à chaque pièce déposée sur la table basse pour voir si j'étais en accord avec sa disposition. La joie de vivre, un petit corps plein de vie. C'est étrange de se dire qu'un jour ce petit bout de chou deviendra une femme mure et responsable. Son père est venu la chercher, elle lui a proposé un bonbon, et la coquine en avait pris quatre dans sa petite main. (On lui en a quand même retiré deux, ça suffisait...)
Publié par Anciennement>moi à 18:52:40 dans Lumière sur.... | Commentaires (0) | Permaliens
J'écris, j'efface, ne publie pas ; estimant que ces mots ne sont pas si importants. Je n'ai pas tellement d'espoir en ce moment. Ça reviendra, je n'en doute pas. Seule la lecture de mon roman parvient à me faire oublier tous ces souvenirs qui ressurgissent on ne sait trop pourquoi. Seulement, vu la vitesse à laquelle je le lis, demain il sera fini... et après ?? Il y a des milliers de romans dans le monde. Oui, mais seul cet auteur m'accroche réellement, je ne sais pourquoi. Pour certains ses écrits sont primaires, moi je vis à travers. La grisaille revient. Dans une petite heure j'irai lui rendre visite, elle sera contente de me revoir après toutes ces semaines. Ça ne me fera pas sortir, je n'ai qu'un trottoir, un coin de rue à tourner et une rue à traverser... Et pourtant, je ne la vois pas souvent. C'est triste. Les gens qu'on ne voit plus, qu'on perd un peu de vue. Des amis qui habitent dans la même ville, eux, mais que je n'ai vus qu'une fois en un an. Faut dire que vu mes humeurs c'était préférable... ? J'aimerais tellement m'asseoir, à la terrasse de ce bar. Recommencer comme si rien ne s'était passé. Préparer à nouveau les Diabolo, les glaces aux choix, remplir encore les caisses de bouteilles vides qui seront réutilisées... Descendre l'escalier raide menant à la cave, le soir remettre les chaises à l'intérieur et la nuit fermer à clefs. Passer la nuit dans un bar, observer le silence et la solitude d'une rue. Sauf quand une bande racaille passe devant les vitres et vous matte à deux heures du matin... Mais sinon... Boire un Coca sans oublier la radio et les tablettes de chocolat... S'asseoir à la table dans l'angle. Ou bien au comptoir... Avoir une tenue indécente dans ce bar pour y passer la nuit, sourire. S'en fout, personne passe. Sans lumière, dans l'obscurité ; boire, puis parler.
Publié par Anciennement>moi à 14:55:55 dans Souvenirs célestes | Commentaires (4) | Permaliens
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