<< Que sommes nous devenus... | Quand la montagne nous parle... | Cest lheure du bonheur >>
Sur le dépliant de la base du centre nature, on pouvait trouver l'inscription suivante : Si vous parlez, la montagne se terra...
Alors j'ai fait ni une, ni deux et je me suis tue. J'ai écouté ce qu'elle avait à me dire. J'ai d'abord constaté qu'elle ne me faisait plus peur. Pendant toutes ces années où je traînais ces kilos en trop, seule l'idée de sortir de la voiture pour la regarder en face me terrorisait. La peur du souffle court et du cœur qui s'énerve me clouait sur place.
J'ai dû me rendre à l'évidence qu'il me faudrait bien, un jour ou l'autre l'affronter. Chausser mes espadrilles et la gravire cette montagne. Accepter ces goûtes qui me coulent dans le cou, ces bourdonnements d'insectes, mon souffle qui s'accélère.
Mais lorsqu'on se retrouve en haut et qu'on voit juste un peu plus loin de l'infini, qu'on a le souffle coupé de toute cette beauté, que le vent sèche notre peau, c'est que du bonheur... Sauf que là, j'ai mal aux pieds...
Publié par Zuby à 20:36:29 dans Laissez-moi vous montrer le monde avec mes yeux | Commentaires (2) | Permaliens
06-07-2005 20:47
De louisebe invisible ( si si, invisible, personne me voit là ) Sujet:
arf !
06-07-2005 20:46
De bob la coquillette Sujet:
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