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Bien !!!
Pour parler un peu de moi, je suis des Antilles françaises (Martinique) l'île aux fleurs. çà tombe bien parce que, j'adore la nature et pour cela ... je suis bien servi. Passionné des milieux naturels et hors du commun, je vous invite à partager et/ou à faire partager cette passion à vos amis (es). Bien entendu, vous aussi pourrez faire parti de l'aventure si vous le souhaitez.
To talk a little about me, I from French West Indies (Martinique) the island with flowers. His well because, I love nature and for that... I have been useful. Impassioned natural environments and out of the common run, I invite you to share and/or make share this passion with your friends. Of course, you also will be able to make party of the adventure if you wish it.
Hervé J.L
La Caraîbe, c’est la rencontre de la diversité en matière de couleur de peau. Une diversité qui est née d’une souffrance ou d’injustice suite à l’esclavage.
Anciennement, (après l’esclavage)
La couleur de peau était un critère facilitant l’accès à l’emploi. Si on était blanc ou si on se rapprochait de la couleur blanche alors on se retrouvait en haut de la pyramide sociale. Si on était noir et plus on l’était, alors on se retrouvait au pied de celle si.
Bien entendu que c’est du racisme, appelons un chat un chat. Ce genre de catégorisation fut l’idée de ces chers Békés (descendant d’esclavagiste). Toutes ces appellations ou distinctions de caste (à connotation péjorative dans le temps) fut seulement dans le but de faire ressortir les différences afin de mieux distinguer ou discriminer.
- Mulâtre (H) ou Mulâtresse (F) : issu d’une union mixte entre le noir et le blanc
- Câpre (H) ou Câpresse (F) : union entre un mulâtre et un noir
- Chabin (H) ou Chabine (F) : union de parents claires de peau et/ou de parents noir – c’est le résultat d’un métissage ancien. (sont réputés être agressifs)
- Coulis : union avec un indien (cela depuis les dernières vagues d’immigration)
Ne soyez donc pas étonné si vous entendez ces mots lors de votre séjour. Des expressions anciennement péjoratives qui actuellement font parti de la culture antillaise. Certains sont restés dénigrants voir insultants pour les castes qu’elles identifient comme par exemple « COULIS ». D’autre on quitter la connotation péjorative au profit d'une autre, plutôt affective comme par exemple : Chabin, Chabine, nègre (Cela à cause du processus de créolisation)
Il existe encore d’autre terme que l’on entend moins voire pas, mais j’ai préféré vous parler des plus répandus à l’heure actuelle. Le mot : Câpre – Câpresse est en vois de disparition- on l’entend plus souvent dans les campagnes.
Aujourd’hui,
Si aux Antilles, si il y a autant de métissage se rapprochant du blanc que du noir, c’est à cause de toute cette histoire de réussite sociale et de dénigrement. Alors, les parents se sont donc mélangés aux métropolitains (blancs de la métropole -France).
La Génération actuelle à encore ces stigmates au plus profond de leur être et réagissent pour la plus part comme les anciens. Pas étonnant que vous entendez encore des petites expressions montrant une certaine fierté d’être plus claire de peau ainsi que pour les traits fin du visage et le type de cheveux se rapprochant du blanc.
- Mwen ni an ti coulè wayayay ! (j’ai une couleur de peau plus claire)
- Ba mwen sové lapo ich mwen ! (laissez moi sauver la peau de mon enfant)
- An ti coulè chapé (une petite couleur échappée – échappée du noir..)
- Chapé couli (fait référence au type de cheveux ou de poile comme les indiens)
- Etc..
Le Béké qui à aussi une grosse part de responsabilité dans cette affaire fut aussi à l’origine de ce métissage. Car bien qu’interdisant la copulation entre les ethnies, il ne se gênait pas pour violer quelques esclaves, ce qui donna naissance aux premiers mulâtres. Dit aussi Béké griyave. (Béké goyave = Béké mulâtre).
Actuellement le Béké ne se mélange pas à la population antillaise. Si l’un d’entre eux à le malheur de se marier avec une antillaise il est de suite déshérité et banni du groupe car ils souhaitent garder la pureté du sang (Sang blanc). Même le blanc de métropole appelé métro ou zoreil (à cause de leurs grosses oreilles – et leur difficulté à comprendre la langue) à aussi des difficultés avec le Béké (ils ont le sang mais pas la même mentalité).
Une nouvelle génération Antillaise
L’antillais avait une grande estime pour le blanc, d’ailleurs quand celui-ci venait aux Antilles il était accueillit comme un prince. Maintenant, le mépris que nous renvois les médias du blanc en vers le noir, n’arrange pas les choses. Cela a plutôt servi à une prise de conscience latente "du noir et des ses capacités" qui fait surface comme un cri de solidarité aux moments dit d’injustices.
Cette nouvelle génération antillaise qui de plus en plus métissée (blanc) tant à revendiquer ses origines africaines et sa Créolité. Les Antillais d’aujourd’hui revendiquent ardemment leur région (sont avant tout antillais que français) et s’assimilent de plus en plus au peuple noir (africain) car l’histoire de l’esclavage est tout ce qui nous lie à elle.
Publié par Mr SOMBONG à 01:08:35 dans Communes et Histoire | Commentaires (1) | Permaliens
Basse pointe est une commune de la côte nord atlantique de la Martinique située sur le versant de la Montagne Pelée. Le nom Basse Pointe vient de la situation géographique du bourg qui surplombe une pointe rocheuse peu élevée. Cette commune vit de la culture des bananes et de l'ananas... Ils est possible de visiter les Habitations Pécoul et Leyritz qui font rejaillir l'histoire... Car cette petite commune fut aussi marquée par elle...
C'était en Février 1974, dans un champs d'ananas pas loin de la commune de Basse pointe, sur l'habitation Chalvet, des ouvriers agricoles étaient entrain de manifester, demandent au béké d'augmenter les journées de Banane... ça fait 3 jours déjà qu'ils revendiquaient faute de compromis. Alors ils décidèrent de lutter jusqu'à obtenir se qu'ils méritent. Les esprits s'échauffèrent, tandis que le peuple demandait de subvenir aux besoins de leurs familles ...
Cette réalité agaça le colon, qui préféra rester caché. Pour ne pas négocier il appela les policiers, mais ces derniers constitués de noir refusèrent . Face à ce refus, il envoya donc "les mitraillettes" qui ont acceptées la mission et commencèrent à tirer à balle réelle. Les ouvriers s'éparpillèrent pour se cacher, mais deux d'entre eux furent touchés : Hilmany (tué sur l'habitation Chalvet et Marie-Louise dans la commune voisine: au Lorrain.
C'était bien le 14 février 1974 qu'ils ont tués des malheureux qui revendiquaient pour manger...
Alors, rappelons nous de cette date, où la dignité des ouvriers à été bafouée...
Nous croyons un jour que l'histoire leur redonnera leur dignité...
C'est par ces paroles que Kolo BARST nous fait revive ce moment dramatique avec cette composition assez originale.
Titre du morceau : février 74
Auteur compositeur : Kolo BARST
NB: la morceau est en créole...
Publié par Mr SOMBONG à 10:28:44 dans Communes et Histoire | Commentaires (0) | Permaliens
C'est dans la nuit du le 8 avril 1930, un navire négrier vient s'échouer sur la côte sud ouest de la Martinique plus précisément dans la passe de l'anse CAFFARD au Diamant réputé dangereux..
Il s'avère que ce navire de commerce transportait de manière illégale des esclaves malgré le congrès de vienne du 8 février 1815 interdisant la commerce de chair humaine.
Un commerce triangulaire :
- De l'Europe vers l'Afrique (objets de pacotilles)
- De l'Afrique vers les Antilles Guyane (des esclaves)
- Des Antilles vers l'Europe (sucre de canne, café, cacao etc.)
La traversée avec la « cargaison » d'esclave
Nombre d'esclave : 300
Durée traversée : 4 mois
Mort à bord : un grand nombre de blanc et 70 noirs jeté par dessus bord (mort de maladie)
Naufrage sur la côte du Diamant
Nombre de personne : 260
Il eu peu d'homme sauvé car ils étaient tous accouplés avec des fers dans les pieds.
Les corps des esclaves furent brûlés sur les lieux et les corps de blanc retrouvé furent incinérés au cimetière de la commune.
Ces statuts sont orientées au cap 110° en direction de golf de Guinée en mémoire des victimes inconnues de la traite.
Ce mémorial fut dressé pour rappeler qu'a ce lieu précis un drame c'est passé, que l'homme à impitoyablement asservi l'homme, que des hommes et des femmes considérés comme du bétail perdirent leur vie pour une question de profit.
- The Antilles towards Europe (cane sugar, coffee, cocoa etc.) - Of Europe towards Africa (objects of cheap junk) - Of Africa towards the Antilles Guyana of the slaves)
Counts of slave: 300
Lasted crossed: 4 months
Death on board: a big number of white and 70 blacks cast by top edge (died from disease)
Counts of nobody: 260
It had little saved man because they were all coupled with chains in feet. The bodies of the slaves were burned on the scene and the bodies of found white were cremated in the cemetery of the municipality
this memorial was drawn up to remind that this precise place a drama has it is spent that men and women considered as cattle lost their life for a question of profit.
Publié par Mr SOMBONG à 06:18:08 dans Communes et Histoire | Commentaires (0) | Permaliens
Saint Pierre !
- Si je vous dis « 8 mai 1902 ? »
- vous répondrez « éruption de la montagne Pelée ! »
Eh bien oui, Saint Pierre est une commune de la Martinique que l'ont présent plus. Son histoire a fait le tour du monde. Cette commune est classée ville d'art et d'histoire.
C'était la capitale économique de l'île mais qui fut détruite en quelques secondes par la fameuse éruption de cette montagne (volcan actuellement endormi) en 1902. Près de 30 000 habitant trouvèrent la mort... Aujourd'hui Saint Pierre devenu site historique vous donne l'occasion de visiter ses blessures encore ouvertes par les ruines et vestiges du passé. La montagne offre de nombreux circuits à travers champs et cache de superbe chute d'eau.
Publié par Mr SOMBONG à 04:52:24 dans Communes et Histoire | Commentaires (0) | Permaliens
Sources syndicat d'initiative du carbet Tél./ fax: 0596 78 05 19
Publié par Mr SOMBONG à 04:53:36 dans Communes et Histoire | Commentaires (1) | Permaliens
Vos com. de passage