Toucher l'haut du bout des doigts
pour s'elever au dessus du moi.
Effleurer l'Un fini cours du Roi
pour chanter d'une autre voix.
Finir par ne plus savoir qui tu hais
pour aimer qui tu suis.
Publié par Makolet à 17:53:47 dans TSEDEK | Commentaires (8) | Permaliens
Beged en Hebreu veut dire vetement. La racine de ce mot est la meme que pour le mot "trahison"(bguida). Pourquoi? Car les vetements peuvent etre le reflet de qui nous sommes, ou faire croire que nous sommes quelqu'un d'autre. Les mots sont les vetements de l'ame, ils peuvent aussi bien exprimer les sentiments, ou les travestir. Savoir s'habiller est un art comme celui de l'ecriture. Il n'est pas question de mode ni de tendance car le styliste comme le tailleur, c'est toi. Il te suffit de choisir les tissus et les couleurs qui te vont le mieux, et pas seulement au regard des autres.
Alors surtout ne sortez pas couvert...mais bien vetu et remettez bien les mots a leur place avant de partir.
Publié par Makolet à 15:08:05 dans TSEDEK | Commentaires (3) | Permaliens
Quel profit tire l'homme de tout le mal qu'il se donne sous le soleil?
Une generation s'en va, une autre generation lui succede, et la terre subsiste perpetuellement.
Le soleil se leve, le soleil se couche:
Il se hate vers son point de depart, ou il se levera encore, pour s'avancer vers le sud et decrire sa courbe vers le nord; le vent progresse en evoluant toujours et repasse par les meme circuits.
Tous les fleuves vont a la mer et la mer n'est pas remplie, vers l'endroit qui est assigne aux fleuves, ils dirigent invariablement leurs cours.
Toutes choses sont toujours en mouvement, personne n'est capable d'en rendre compte. L'oeil n'en a jamais assez de voir ni l'oreille ne se lasse d'entendre.
Ce qui a ete sera, ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera.
Il n'y a rien de nouveau sous le soleil.
Il est telle chose dont on dirait volontiers: "Voyez, ceci est nouveau"
Eh bien cette chose a deja existe dans les temps qui nous ont precedes.
Nul souvenir ne subsiste des anciens de meme de leurs plus recents successeurs, il ne demeurera aucun souvenir chez ceux qui viendront plus tard.
Publié par Makolet à 11:20:00 dans TSEDEK | Commentaires (5) | Permaliens
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