Une chose m'etonne de plus en plus. Il s'agit d'un phenomene a la mode. La compassion avec les bourreaux. Meme si on n'approuve pas leurs methodes, on va justifier leurs mefaits par la misere dans laquelle ils vivent, leurs espoirs dechus ou tout autre pretexte bon a minimiser leurs actes odieux. Par exemple, J'ai lu beaucoup de remarques, d'invectives et de plaisanteries au gout souvent douteux concernant Bush, sa politique en Irak, les Americains etc.., par contre face au veritable scandale d'une bande de tortionnaires de Ben Laden a Saddam Hussein, qui mettent a feu et a sang le monde occidental, qui torturent et decapitent ceux qui ne partage pas leur vision du monde. SILENCE ou si peu, bien sur, je ne remet pas en question le droit de critiquer, mais ce qui me semble malsain c'est cet engouement pour cette veuve et cet orphelin pendant que le pere est occupe a trancher la gorge de celui qui a la langue trop pendue. La moindre des choses a laquelle la victime peut pretendre, est la reconnaissance de son statut, et non l'inverse. Car outre l'aspect malsain d'une telle demarche, il faut se rendre a l'evidence qu'a force d'eprouver de la compassion pour nos ennemis on en finit par etre cruel envers nos amis.
Publié par Makolet à 10:12:14 dans TSEDEK | Commentaires (7) | Permaliens