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J'aime ????
J'aime D..., avec un grand A et j'aime ses lèvres et ses yeux et ses fesses... Son ventre Issaq, ses rondeurs Somali, sa bouche en tutti quanti... Et j'aime la combler tant et tant que cela me laisse rêveur.
Je suis là et je n'y suis plus... Entre Niaké et Goto, je crêve un peu moins de châleur quand je galopine... Mais ça risque de changer bienasseztôt
Toujours pas installé, je continue à briquer mon Teck.
De bric, de broc et de crocs (quelques neurones à adopter). Que le grand Cric me croque !
Pas plus sympathique qu'auparavant : pour vous en convaincre, plus de tophes et plus de textes vengeurs sur http://www.flickr.com/photos/86778817@N00/
Accroc aux puddle-pool, aux grands (et petits) fauves et à la Tusker Cervoise Lancelot malt... Avec le panthéismealon (de Pierrot le fou) en ligne de mire.
Putain de cible !
Evidemment tout ici est sous contrat de protection CC même si j'arrive désormais à m'en passer et cela va le rester...
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
MERCREDI matin : 120 valises
Sur l'écran, avait succédé à la tête de Boring Glair Premier Ministre de Grande Bretagne le visage débile du Président des Etats-Unis d'Amérique, George DoobleYou No. Enfin ce fut au tour de Boris Nicolaïevitch Poutsine de parler. Alexandre Vassilievitch Bébed attrapa le samovar familial sur la commode Louis XV. Le samovar fit une envolée digne d'un concerto de Khatchatourian. Il termina sa course dans le tube cathodique. La tête de Boris Nicolaïevitch Poutsine explosa. Il n'y eut plus dans la pièce qu'une épaisse fumée noire suffocante. Le général se précipita jusqu'au frigidaire. Il se servit un double bourbon qu'il avala d'un seul mouvement de gorge. Alors Alexandre Vassilievitch Bébed laissa exploser sa colère. Il hurla notamment nombre de mots indignes qui avaient tous pour particularité de douter de la bonne moralité de la maman du président Boris Poutsine. Bébed avait la rage. La rage noire. Plus noire encore que les abysses du lac Baïkal les soirs d'avril. Le monde avait osé se gausser de ses déclarations. La dernière gausserie en date, celle du premier ministre anglais était la plus terrible. Selon ce brave Boring Glair, « les bombes atomiques de Bébed avaient autant de consistance que les seins d'une jeune drag queen ». Bébed se resservit un bourbon pour faire passer l'insulte. Il faillit s'étouffer tant la colère lui démangeait la gorge. Voilà maintenant qu'il récitait des vers d'une voix monocorde, presque démente : « Oh monde incrédule ! Oh terre exécrable qui dresse des couronnes à la calomnie tandis que le chancre galopant de la vérité se taille en silence sa part d'horreur. »
Son âme était plus tourmentée que celle du général Kouropatkine après la bataille de Moukden. Bébed suffoquait de hargne. Il aurait voulu décapiter tous ces puissants incrédules d'un seul mouvement de chachka. Il était donc le seul à savoir que la terre était en danger de mort. Le seul à savoir... le seul... et pas une foutue preuve. Il ne savait pas où les bombes s'étaient égarées. Croyez bien que s'il avait eu un début de commencement d'idée, il aurait prit plaisir à mettre le nez dans la merde de tous ces mécréants. Mais Bébed n'avait pas d'idée, Bébed était seul, Bébed était désespéré, Bébed était perdu. Son honneur avait été bafoué. Il n'avait plus qu'à finir sa vie triste, clochard et alcoolique. Cela, il saurait faire au moins. Il se laissa happer par la résistance molle de son fauteuil en moleskine, cadeau et souvenir de feu la pasionaria Anastasia Fedorevna Denikine, sa mère. Il bu plusieurs verres de bourbon Jack 'Daniel's avant que l'idée ne s'impose à lui. Elle était à la fois si séduisante et si terrifiante... En aurait-il seulement le courage ? Il n'était plus en mesure de réfléchir, tremblant, fébrile, il sortit de son holster le revolver Random VIS 35. Il posa le froid canon du métal contre son front bombé, il porta à ses lèvres un verre de bourbon, murmura « Na zdarovia,Tovarich »... ensuite il avala d'un mouvement violent le breuvage, émit un terrible soupir et s'apprêta à presser sur la détente...
La sonnerie du téléphone le fit tressaillir aussi sûrement qu'un lièvre de Sibérie sur lequel aurait fondu le harfang des neiges. Le VIS 35 cracha une balle mauvaise et polonaise qui éborgna le portrait de son oncle le colonel Arpad Gregorievitch Bébed qui en avait pourtant vu d'autre à Katyn en 1940. " Allo " fit Bébed avec une voix tremblante d'émotion, aussi
tremblante qu'un coupable dans les mains du NKVD.
- Alexandre Vassilievitch Bébed ?
- Lui même.
- Bonjour Alexandre Vassilievitch, je suis Sergueï Ilanevitch Prokofiev, mon nom ne te dis sans doute rien, je suis receveur aux colis et paquets à la Poste Centrale de Saint-Pétersbourg.
- Je t'écoute Sergueï Ilanevitch, mais parle le vite, je ne dispose plus de tout mon temps.
- C'est que... voilà camarade Bébed, nous avons reçu pour toi une grosse quantité de colis, et il faudrait que tu passes pour signer le reçu.
- Impossible Sergueï !
- Impossible ?! Mais camarade pourquoi donc ?
- Tout simplement Segueï Ilanevitch, parce que je n'attendais rien.
- Ecoute moi, Alexandre Vassilievitch, j'ai ici 120 foutus cartons qui engorgent le service des colis et paquets de la poste de Saint-Pétersboug, et ces colis ont été expédiés de Géorgie par un certain Joss Elfchtaline à destination de, je cite « général Alexandre Vassilievitch Bébed ». Tu es bien le général Bébed ?
- Oui.
- Alors il faut que tu viennes signer le reçu et reprendre tes valises.
- Mais Sergueï Ilanevitch puisque je te dis, que je n'attendais rien. Et puis ce gars là, ce Joss Elfchtaline, je n'en ai même jamais entendu parler.
- Moi général, la seule chose qui m'importe, c'est que tu viennes signer le reçu et que tu reprennes tes 120 foutues valises Louis Vuitton.
- Tu... tu ne m'avais pas dit qu'il s'agissait de valises Louis.... Louis Vuitton ?!? Tu es sûr ? (Et dans sa tête il pensa : "Sainte Mère Russie", serait-ce possible...)
- Oui camarade.
- Alors ne bouge pas Sergueï Ilanevitch, j'arrive tout de suite... surtout ne bouge pas... Alexandre raccrocha. Il se couvrit la tête d'une chapka en vison d'élevage, replaça le VIS 35 dans son holster, ceintura son blouson en daim au niveau de la taille puis il enfila ses longues bottines en cuir de chinchilla. Il se sentait l'âme d'un grand guerrier. Par on en sait quel coup du destin, les bombes atomiques perdues allait bientôt être entre ses mains. Et elles étaient cachées dans des sacs Louis Vuitton. Alexandre Vassilievtich n'avait donc pas donné à la journaliste le nom de cette marque au hasard, il en avait eu la prescience, comme en son temps le moine fou avait eu la vision de sa propre mort. Avant de sortir il pensa à Grigori Raspoutine...
A suivre...
Photo : (un des rares clichés du général Bébed (jeune et sans doute bourré) dont on dispose. On remarque dans ces mains le colt 45 qu'il possédait avant son Random Vis 35.
Texte : Le Coati
Publié par Chachlik à 10:08:56 dans Un Diable sur Terre... | Commentaires (9) | Permaliens
Journal de France 2, 13 h00.
la Loubianka. la République de Russie, Boris Nicolaïevitch Poutsine il vient d'annoncer sans sourcilier à la télévision Russe, qu'on ne pouvait prendre au sérieux les lubies d'un homme rongé par le delirium tremens. A l'Est comme à l'Ouest, la plus grande circonspection semble donc de mise. Nous avons invité ce soir, en exclusivité, pour faire le point sur cette inquiétante affaire, un des plus grand spécialiste, du roman d'Espionnage, l'écrivain américain Tom C.
Un pavé dans la mare radioactive. L'article de Martine Legendre dans Libération de ce matin, a secoué les états major du monde entier. Le général russe Alexandre
Vassilievitch Bébed commandant suprême des armées du nord limogé l'avant veille sans raisons officielles et joint ce matin au téléphone dans son studio de Saint-Pétersbourg par notre correspondant en Russie, Jean Barnabé Cardoze à confirmé ses déclarations faites à notre consoeur, habituelle collaboratrice de l'hebdomadaire satirique, le Canard Enchaîné. Le Général russe affirme qu'il y aurait bien dans la nature 120 bombes atomiques de la taille d'une petite valise Samsonite. Le général Bébed a précisé que la marque des valises pouvait tout aussi bien être Louis Vuitton mais qu'il n'y avait pas encore suffisamment
de preuves en ce sens pour affiner ses dires.
Le général a ajouté que les bombes ont été perdues de vue depuis plusieurs années maintenant, quand l'Union Soviétique a éclaté. Les autorités soviétiques auraient alors imposé le black-out par crainte que les puissances occidentales ne posent comme conditions à l'aide économique la localisation exacte des bombes. Or ironise le général Bébed, avec la multiplication de micro-Etats aux portes de l'ex-empire, autant chercher un grain de caviar dans
Si au Quai d'Orsay on reste prudent sur les déclarations du bouillant général, le porte-parole du Département d'Etat américain, James Folding a qualifié dans un
communiqué diffusé par l'Associated Press les allégations de Bébed, de fumisteries d'un esprit agité par sa récente mise à pied. Quand au président de
- Je... bar à gouines. - Okay. Que pensez vous des récentes déclarations du général Bébed ? 120 bombes atomiques dans la nature est-ce bien sérieux ? - Well ! J'ai moi même écrit a book qui traite d'un atomic yellow submarine volé par commandos terroristes comoriens qui crash le yellow submarine contre les installations de pétrole du Océan Atlantic north. - un excellent livre, À la poursuite du comorien jaune en octobre si - exactly ! Vous avez vraiment trouvé ça, good book ? - passionnant. - je écrire un truc encore plus formidable. C'est histoire d'un commando du front Polisario qui prend possession d'un satellite de la Nasa, doté d'un dernier cri canon laser. These arabic bastard menacent de faire fondre glaces polaires to submerge le monde libre. Mais courageous marines' boys vont dans étoiles to foutre eux la piquette du siècle. And le monde libre is saying to us a grand ouf de soulagerie. - captivant. Mais revenons à Bébed. L'homme doit il être pris au sérieux ? On dit que son penchant pour l'alcool... - vous savez bien que tout cela is science fiction. Histoires pour faire peur à babies. Bébed est incrédible conteur. Il devrait écrire des books comme moi, il deviendrait rich. - donc pas de raisons de s'inquiéter ? - No problem ! - Tom C. vous nous rassurez tous. Comment va s'appeler votre prochain livre ? - Well ! J'hésite. Peut être, fureur dans les étoiles. Ou May be Danger sur les pôles. - Formidable. Tom C, je vous remercie !
- Tom, bonsoir. Je crois que vous parlez français ?
République de Balalaouïkie. Va t-on vers un regain des tensions entre le colosse russe et son turbulent voisin ? Rappelons qu'en décembre dernier, les Balalaouïks avaient infligé un sérieux revers aux troupes de la
Fédération au lieu-dit de Volgodensk a plus de 400
Photo : Chach Coati - Texte : Le Déaut Cyrille
Publié par Chachlik à 11:23:55 dans Un Diable sur Terre... | Commentaires (15) | Permaliens
Mardi matin : arrivée du petit homme à Moscou.
Joss était descendu sur Terre à 12 h 45, heure de Greenwich Village. Il aurait pu choisir plusieurs destinations pour se poser tranquillement pendant ses vacances sur Terre. Les Keys de Floride, Tahiti ou les Seychelles auraient été des coins agréables pour la bronzette et les bimbos. Paris, Venise ou Dubrovnik des endroits formidable pour un séjour romantique. Il aurait pu aussi bien s'intéresser aux bouges de Rio, aux quartiers chauds de Lagos ou aux bordels de Macao (vraiment très en pointe pour les parties de bondage ou les snuff-moovies) mais Joss était une créature casanière et nationaliste. C'est à Moscou qu'il avait donc choisit de s'arrêter.
Aussitôt arrivé, il avait constaté qu'un certains nombre des réalisations les plus intéressantes de la période soviétique avaient évité la démolition. Les stations de Métro, les sept tours, l'Hôtel Russia étaient non seulement toujours en place mais ils avaient aussi résisté à la l'usure du temps. Joss avait choisit une suite au dernier étage à l'hôtel Russia, en plein centre de Moscou. Dans la ville, une agitation fiévreuse pouvait se lire sur les visages. Les attentats attribués à des extrémistes Balalaïouks avaient rasé l'avant-veille deux immeubles, à quelques centaine de mètres du Kremlin. Les plus éminents spécialistes pensaient à une manœuvre du Président Boris Nicolaïevitch Poutsine afin d'affermir un peu plus son pouvoir. Mais le peuple était inquiet. Et le Président Poutsine avait jusque-là toujours su répondre au mieux aux inquiétudes du peuple : il avait demandé à ce que l'on masse aux frontières de la Balalaouïkie Orientale les troupes de la glorieuse armée russe.
Les valises à peine posées dans l'hôtel, face à la mine dégoûté du larbin, Joss avait compris qu'il revêtait une apparence humaine déplorable. En regardant autour de lui, il avait constaté que les moustaches façon petit père n'étaient plus du tout à la mode à Moscou tandis que le tissus de ses habits bon marché et le col Mao de circonstance n'était plus du tout tendance. Plus que tout, c'était son teint hâlé d'un verdâtre parfait sur un visage grêlé qui ne semblait pas convaincre ses coreligionnaires. Ces larges crevasses qui lui dévoraient le visage provenaient d'une variole mal soignée qu'il avait attrapé à l'âge de huit ans. Quand à la couleur de sa peau, c'était le résultat du climat glacial des Enfers et de la mauvaise nourriture qu'on y ingurgitait.
Joss était doté d'un certain nombre de pouvoir mais il ne pouvait pas changer sa gueule. Le travail sur les chairs décomposées et les marques de la maladie nécessitait la maîtrise d'une chimie bien trop complexe pour y parvenir... A moins de disposer de davantage de pouvoir encore. Joss savait parfaitement qu'il devait tendre vers ce but simple : le pouvoir absolu : le pouvoir de la Bête. Et pour y parvenir, il fallait juste lui faire un cadeau. Le pouvoir suprême était donc à porté de main.
Sur terre, Joss avait longtemps éprouvé les joies saines du pouvoir absolu. Déjà au séminaire de Tiflis, Joss, que ces camarades surnommaient alors Sosso, avait l'âme d'un chef. Un inflexible, un dur qu'aucun interne n'avait jamais vu pleurer ni se perdre dans une sordide histoire amoureuse. Ses joies étaient rares, ces chagrins inexistant. Une seule faiblesse avoué : on le disait croyant alors. En vérité, c'était déjà un pragmatique qui ne croyait ni à Dieu ni aux flammes de l'enfer. Lors d'une pendaison de trois lascars à Gori, un de ces camarades s'était inquiété du sort de leur âme dans une vie future. Iraient-ils embrochés comme des canards laqués, brûler d'éternité en un méphistophélique brasier ? Sosso ne le croyait pas et il avait simplement répondu à ce soucieux ami : « ce serait injuste. Ils ont déjà payé leur forfait ici-bas, pourquoi diable voudrais-tu qu'ils soient châtiés une nouvelle fois ?».
L'avenir lui avait donné raison. Et Joss Elfchtaline, malgré l'indescriptible ignominie qu'il avait ensuite fait subir à ses concitoyens soviétiques avait trouvé l'Enfer plutôt doux.
Au souvenir de ces forfaits passés, Joss fut pris d'un rire nerveux. Il se contempla encore une fois dans la glace puis il entrepris de défaire ses valises. Dans la trousse de maquillage, il choisit un coupe ongle, une paire de court ciseau, un peigne et un tube très design de fond teint baptisé « Couleur savane ». Ce devait sans doute être là, l'œuvre de publicitaires en mal d'ethnicité. Il entreprit alors de se « refaire une beauté ».
Quand il eut terminé son remodelage esthétique, il commença à ressentir les prémices d'une crise d'angoisse aigue aussi terrible que celles qui le tourmentaient voilà 120 ans à l'école religieuse de Gori. Il commença à faire les cent pas, dans sa chambre. Il tournait et se retournait tel un fauve en cage. Lui qui n'était plus gêné depuis longtemps par ses glandes sudoripares avait désormais l'impression de suer à grosses gouttes. L'apparition de telles crises était rare chez Joss et depuis longtemps il en connaissait la cause : l'imperfection.
D'un point de vu théorique, son plan en vu d'offrir « le cadeau à la Bête » était parfait. D'un point de vu pratique le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il avait un défaut à la cuirasse.
Joss s'arrêta de marcher. Soudain, avec une agilité digne d'un caracal, il bondit comme l'éclair sur son lit et il commença à lacérer consciencieusement l'oreiller. Une fois achevé son exercice de destruction polochonesque, il se recroquevilla dans un coin du lit, les mains sur les tempes, en ânonnant des sons incompréhensibles mêlés à des mots plus précis : « Kéké, Sosso, Léon, bâtard, traître, chien, Moujik ». On l'aurait dit songeur mais ses yeux trahissaient un état d'abattement proche de l'hébétude. Ensuite, il s'allongea sur le lit et paru s'endormir.
Quand il sortit de sa torpeur, il n'était pas loin de 17 h 30, heure de Moscou. L'air toujours accablé, Joss s'empara de la télécommande et zappant d'une chaîne à l'autre, il finit par capter les informations internationales. Tout à coup, il releva la tête, en proie à une explication aussi subite que désordonnée. A l'autre bout de l'Europe, en France, un des ces compatriotes, le bouillant général Bébed, bien connu en Russie pour son amour immodéré du Dieu boutanche, venait encore de faire parler de lui. Il lançait une information pour le moins ahurissante et sans doute aussi dénuée de tout autre fondement que la fantaisie d'un esprit inspiré par les éléphants roses... Mais Joss n'en avait cure. Les salades de Bébed venaient de lui fournir sur un plateau une idée d'un enchaînement. Enfin, la rationalité s'immisçait de nouveau dans son être exsangue, circulait dans son sang tari, lui faisait presque battre les tempes. L'agencement de son plan machiavélique devenait possible. Un délicieux éclair passa dans ces yeux. Un éclair furtif et démoniaque. Il eut une pensée pour le Général Joukov et se persuada que tout bon stratège qu'il était, il ne l'aurait jamais égalé.
Texte et Photo : (hôtel Russia à Moscou où réside Joss Elfchtaline) : Le Coati
Les informations sur la jeunesses de Staline et notamment l'anecdote de la pendaison sont issues de l'ouvrage biographique de Jean-Jacques Marie sur la jeunesse de Staline : Joseph Djougachvili staline - Naissance d'un destin
Publié par Chachlik à 15:01:42 dans Un Diable sur Terre... | Commentaires (15) | Permaliens
Publié par Chachlik à 04:57:22 dans Un Diable sur Terre... | Commentaires (5) | Permaliens
LUNDI MATIN : une bonne cuitePublié par Chachlik à 05:03:11 dans Un Diable sur Terre... | Commentaires (0) | Permaliens
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