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Cent nouvelles de Bob - Coatis et compagnie

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C'est pas assez ! De qui se moque-t-on ?

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Lumpen attitude

J'aime ????


 


J'aime D..., avec un grand A et j'aime ses lèvres et ses yeux et ses fesses... Son ventre Issaq, ses rondeurs Somali, sa bouche en tutti quanti... Et j'aime la combler tant et tant que cela me laisse rêveur.

Je suis là et je n'y suis plus... Entre Niaké et Goto, je  crêve un peu moins de châleur quand je galopine... Mais ça risque de changer bienasseztôt


Toujours pas installé, je continue à briquer mon Teck.
De bric, de broc et de crocs (quelques neurones à adopter). Que le grand Cric me croque !

Pas plus sympathique qu'auparavant : pour vous en convaincre, plus de tophes et plus de textes vengeurs sur http://www.flickr.com/photos/86778817@N00/

Accroc aux puddle-pool, aux grands (et petits) fauves et à la Tusker Cervoise Lancelot malt... Avec le panthéismealon (de Pierrot le fou) en ligne de mire.

Putain de cible !

Evidemment tout ici est sous contrat de protection CC même si j'arrive désormais à m'en passer et cela va le rester...


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Recherchons si on trouve, voyons vouair

C'est bö, Gudrum

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Tous ces mots... | 08 mai 2008

 

Je suis singe éduqué. Néanmoins, je m'interroge : car il y a tous ces mots...

Tous ces mots que je ne suis pas parvenu à dire... ces mots rentrés, l'éloge de la fierté, tel que conservé intact depuis la bataille des Thermopyles... Des mots en vacances prolongées.

Tous ces mots, les Swahili, les Somali, les mots Luos, les mots d'Engliche, les phrase lubriques, les mots d'amour, les traits d'humour, les mots mots, les Mau Mau, les mots revers, les mots protestants, les mots assassins, les mots d'ordre....

Contre-manifestation.

Mes mots sont simples.

On lance les dés. Le sort en est jeté. Alea, c'est ça jacteur...
Et puis, on se balance de ce qui peut arriver, chafouin, chafouine, grimailleur, devin mes fesses, rimaille tant que tu veux, mais prophète nul n'est surtout dans son pays qui n'est pas mien.

Personne ne connaît les poèmes somalis. C'est bien dommage. Les mots nomades, les mots chameaux, les mots d'amour, les mots trouvère, les mots Darod, les mots Issak, les mots Gadaboursi, les mots gu, les mots dyer comme de demain... et puis la pluie....

La pluie pour effacer tous ces mots tracés à même la terre.

Et le lendemain, recommencer, inventer d'autres mots éphémères qui te seraient exclusivement dédiés.

 Photo (cercopithecus albogularis ou Syke Monkey et voleur potentiel) : Le Coati

Publié par Chachlik à 16:50:33 dans Période rose | Commentaires (5) |

Les vacances | 19 mars 2008

 

C'est fait, c'est dit, quasiment offert par la providence, vu l'état de mes finances... Cette fois-ci sauf anicroche, on part... On part à Zanzibar... Et pas qu'un peu : quinze jours à se rissoler la couenne sur les plages blêmes de Jambiani ou de Nwingi... Langi langi à Zanzibar. Tout un programme !

On dira donc qu'on est là pour se reposer, pour ne pas trop épuiser ton dos aussi longiligne qu'une ligne d'équateur.

On dira qu'on est en mission farniente même si on sait d'avance qu'on fera bien quelques trucs coquins en sus des choses anodines.

On dira qu'on est surtout là pour que tu prennes du repos. Tu le mérites, tu l'as toujours mérité, et je vais t'offrir malgré ma présence quelque chose d'inédit chez moi : la sérénité.

Nous serions à Unguja Ukuu, faubourg Ouest de Zanzibar, en face de d'Uzi Island, au Nord de Mafia... Tout un roman... roman policier israélien... Même si les gens du bled n'ont pas de liens d'affidés avec les hommes d'honneur, n'empêche, on se posera des questions. Ici, c'était quand même un carrefour d'esclaves. Et puis Livingstone et Stanley... Les explorateurs pareils à de stupides asservisseurs : n'était-ce pas déjà une idée du crime organisé ?

Mais on ne s'appesantira pas longtemps sur les crimes. Le passé n'est rien en comparaison de quinze jours en conversation privilégiée avec tes yeux.

Parce que la mer et la culture Swahili, la principale attraction de l'île, Stone Town, les cavernes d'esclaves, les grandes mosquées, les palétuviers en fleur, les pangalanes, les Colobes rouges et endémiques, macs monkey, le Dhow en version slow, les photos de l'ami Pierre qui t'inviteront aussi à la rêverie, et peut-être un soir, les pitreries de mon frère Ibrahim, juste pour le fun, le décorum, l'ambiance.

Et puis, on rentrera, pénates et flip-flop en guise de souvenir. La vie c'est donc ça. L'avantage actuel ? J'ai élargi le nombre de mes vacances. Je parie qu'il me reste encore quelques cinquantaines de vacances à passer avec toi, et puis un jour avec baby D et Baby C.

Toi ou moi, nous ne goûtons guère les images de Paradis mais, nous savons aussi qu'il n'est rien de mieux que quand il est éphémère.

 

Photo : Le Coati

Publié par Chachlik à 19:00:48 dans Période rose | Commentaires (3) |

Lettre à ma muse | 18 février 2008

 

6 h 45 du matin. L'aube blafarde se lève sur Nairobi. Les rayons diffus du soleil palabrent avec les feuilles de Ravenalas. Halo de lumière triste. Je reviens chez moi à pas feutrés, monte à l'étage et ferme la fenêtre de ma chambre avant la floraison des anophèles femelles. Mes yeux sont rougis non par le manque de sommeil mais par une peine immense qui me submerge sans pouvoir l'arrêter.

Je chiale, c'est comme ça qu'on dit.

Une demi-heure plus tôt, je t'ai conduit à l'aéroport. Il le fallait. Je t'ai épargné les larmes de l'avant tarmac. Je ne crois pas bon d'ajouter de la trouille à la tristesse.

J'ai vu que ça se passait vite aux comptoirs UNHAS. Les Nations-Unies pour les vols, c'est quand même un peu moins tatillon qu'EC-Flight. Tu as ton pass, tu reviens vers moi. Un dernier sourire et puis adios. Trois larmes de pluie s'évaporent sur mon visage.

Dieu ce que je t'en veux de m'abandonner. Cette fois-ci c'est la bonne, tu t'en vas en mission vers là bas. Quelque part dans les environs du K 50, soit 50 km au Nord de Mogadishu. Là où se joue depuis 17 ans une guerre quasi oubliée du monde. Un jeu compliqué où se mêle des histoires de clans et de sous-clans, les manœuvres des frères des hauts-plateaux, les intérêts du lobby humanitaro-commercial, un zeste d'Al Queda pour faire peur au Ricains, des Shebabs pas chiches pour deux shillings somalis, d'anciens tribunaux islamiques qui à défaut de tenir le pouvoir occupent le terrain, et un Gouvernement Fédéral de Transition toujours aussi pitoyable... On ne s'étendra guère sur ce dingue de Dheere, sur l'évanescent Nur Adde ou le perfusé de Londres. Aucune publicité non plus sur les frasques de Derwish, les nouvelles grenades du Commandant Robow et la planque d'Abu Mansour... Al Soudani n'est pas au Soudan et il y a peu de chance qu'Al Turki soit vraiment turc.

Par contre ça pète sérieux sur les routes en particulier celle que tu vas emprunter tout à l'heure. Pas loin d'Afgoye quelques malheureux Oromos en costume d'Ethiopie en ont été pour leur frais... La bombe des bas-côtés est devenue un grand classique des insurgés. Roadside bomb on dit en English, ce qui signifie qu'en plus d'être planquée quelque part au milieu du désert, elle saute quand on l'ordonne avec un émetteur ou même un téléphone portable. La téléphonie mobile a encore de beaux jours en Somalie : allo la bombe, ouais, tu peux t'envoyer en l'air ma chérie ! Rien ne dit si la communication est gratuite ni même si on a moyen de mettre l'attentat sur écoute. Pas plus d'indices sur la faculté d'un Shebab à être si tendre avec une bombe mais on peut s'attendre à tout avec des types qui n'aiment rien de plus que le bruit de la mort.

M'en veux de penser à toutes ces stupidités. Je sais bien que tu vas faire ton travail. Je sais aussi que ton destin a quelque chose d'exceptionnel. Je crois bien que mes élans de tendresse ont gonflé quand tu m'as dit que tu avais arrêté une carrière de top-model pour un job de « field officer » d'une ONG anglo-américaine. Moins de sunlight, moins de couv de magazines, moins de gala, moins de galants... un peu plus de tripes dans une histoire qui n'aurait pu être que poudre aux yeux.

Tu es belle mon ange... Tu m'as plu dès le premier jour mais je te croyais trop belle pour moi. Aujourd'hui que je sais tes fêlures, je comprends pourquoi ce sera moi et nul autre. Alors, cette fois-ci, c'est la bonne... Je ne renoncerais pas à tout pour que tu acceptes de dire oui mais, je daignerais céder sur l'essentiel : à l'orgueil, aux formules toutes faites, à ma dialectique agaçante, aux principes non négociables... Et ni ton frère trop intègre, ni ton père protecteur, ni la Somalie tout entière n'auront raison de ma volonté de t'épouser un beau jour dans la Ville de pierres, faubourg de Zanzibar. J'irais jusqu'à dire pas même la pathétique conjuration des imbéciles, ceux qui croient encore que ton sourire est à vendre. Avec leurs artères glacées, leurs dents de charogne et leur haleine pestilentielle, ils n'ont rien d'autre qu'un portefeuille à offrir en guise cœur...

A mon tour, hameçons bien affutés avec des ardillons de reproches de leur donner mes leçons d'orgueil. Ils ne savent donc rien de la puissance des mots que je te susurre. Le pouvoir, mon pouvoir c'est suggérer, inviter, peindre une cage sans barreau. Quels cons ces hommes qui n'ont lu ni Rostand ni Prévert... Pour finir sur leur nuisance, je remercie quand même leur solide suffisance qui leur faisait t'écrire quelques messages où ils réprouvaient ton dévolu sur ma personne. Ils n'avaient pas plus un quelconque sens de l'honneur, une once de vergogne quand ils voulaient te persuader qu'ils regrettaient ton aveuglement à ne pas les choisir. Oui de fait, ils ont été de talentueux alliés. En voulant t'ôter toute liberté, ils ont décuplé ton talent du pied-de-nez.

Ma reine d'Afrique, mon ange noir, oh Salambo, le prix de cet amour s'appelle « libre-arbitre »... Je cause du tien à l'évidence... Ce prix ne me paraît pas insurmontable pour peu que tu continues à me donner en échanges quelques instants de bonheur, des matins ensommeillés, tes mains fraiches dans les miennes, une voix qui me réchauffe, me donne à réfléchir... et puis des yeux, des yeux qui m'émerveillent, me font rire, pleurer, rire, parler, écrire... Ecrire jusqu'à la fin du monde.

La fin du monde ne se profile pas dans l'immédiat mais sait-on jamais. Ici par exemple, les rumeurs vont bon train. Certaines parlent d'un coup d'Etat de l'armée. Le Kenya est resté un miroir aux alouettes qui n'est réductible ni à l'horreur des images télé ni aux fantasmes qu'on vous a brassé étant môme : lions, safaris, Blixen à Karen...

Il est trop tôt pour achever ce texte... Il faudra patienter quelques heures, le temps que le téléphone sonne, que je me réveille avec le soleil, que j'étire mes longs bras et renoue avec l'angoisse de te perdre.

Trois heures de l'après-midi déjà. Pas de sonnerie.
Ce que je m'en veux d'avoir peur...

Mélodie Latine sur mon portable... Il est trois heures et quart.

Mon cœur bat la chamade et un sourire illumine mon visage.

Photo de la muse : Le Coati


Publié par Chachlik à 12:05:58 dans Période rose | Commentaires (4) |

L'enfant de mes cauchemars | 13 février 2008

 

On dirait un tableau du Douanier Rousseau...

Soit-dit en passant, on glose beaucoup sur le nom de ce douanier mais, de Rousseau, il n'avait que le panthéisme sans les perversions.

Donc, imaginons des singes.... Des arbres, des lianes, des bougainvilliers, des fruits grenadelles. L'Eden sauvage mais domestiqué. Ici une piscine transparente, là une suite nuptiale climatisée, des fontaines, des douches et des serviettes pour se sécher.

La mer en toile de fond. Et la danse virevoltante des serveurs en livrée : et pour Monsieur ce sera ? Martini on the rock ? Rhum Daïquiri ? Dawa des familles ?

Au loin, une famille de tisserins dorés (Golden palm Weaver) se dispute bruyamment. De ce que je crois en comprendre, Madame n'est pas contente du nid de Monsieur.

Dans sa cage coloniale, un perroquet colonialiste et grisé par le Gabon chante l'introduction du « Pont de la rivière Kwaï ». De vieilles Allemandes fripées s'extasient sur les prouesses de l'oiseau qui les toise de son œil clair.

Je suis debout face à la mer, je contemple les vagues... Et j'ai tous ces fichus souvenirs qui remontent dans la mémoire... Les souvenir du sang sur la plage... Cette tortue maladroitement harponnée par mon père... Les cris horrifiés des jeunes femmes (maman, Isabelle et Cécile) et le rire contagieux des pêcheurs Bestimisaraka qui s'empressent de décalotter l'animal. Le sang et les viscères de la bête sacrifiée.

Le sang encore quand le bateau a ramené un jour sur le white sand de Nosy Be cette jeune maman dont la jambe venait d'être arrachée par un grand blanc... Une hémorragie et puis s'en va.

Le sang moins dramatique de mes jambes heurtées par des coraux venimeux et de mes pieds lacérés d'épines d'oursins.

Traumatismes d'enfance. Etrange comme la mort est chez moi associée aux lieux paradisiaques. A la mer, au soleil et aux palmiers.

Le stress me gagne. Je regarde longuement la sirène qui m'accompagne et chasse d'un revers neuronal la crise de panique qui me gagne.

Plus tard, on est monté dans la chambre fraiche et sombre. On fait l'amour en secret. C'est doux, c'est nouveau, c'est bon... Il est enfin banni l'enfant de mes cauchemars.

Parfois, j'aime aussi me croire adulte.

Photo : Le Coati


Publié par Chachlik à 15:37:55 dans Période rose | Commentaires (4) |

Premier réveil | 05 février 2008

 

Un bateau flou, je voguais myope au milieu d'une mangrove primordiale.
Les yeux s'ouvrent enfin. Fin de rêve.

De ton côté, je en sais pas vraiment ce qui s'est passé mais je gage à l'aune de tes yeux de matins apaisés que la nuit n'était pas si désagréable que cela.

Et pourtant, j'ai ronflé comme un damné...

Je me suis étiré vers toi et déjà je flirtais avec une joie stupide et douce. Tu étais là. Tu n‘avais pas bougé. Tu es belle au réveil. Tu vaux toutes les merveilles des génies passés et à venir. Tu égales la douceur des Venus italiennes. Tes yeux mouillés par une mince pellicule d'amour. Des yeux d'eau. Ton visage en clair obscur, toutes les interprétations du monde ne parviendraient pas le rendre. Oserais-je écrire que les La Tour et Ruysdael peuvent retourner à leur pinceau. Ton corps pareil à une vierge noire jamais sculptée autrement que par l'architecture de ma mémoire. Et puis tes jambes, oh ma sœur, c'est un long legs de nos ancêtres gazelles... Tes jambes sont de celles qui permettent d'inventer des adjectifs précieux : longilignes, effilées, gracieuses... Tes jambes que je caresse avec toute la patience du monde. Moments à moi, à jamais. Je me suis blotti contre ton odeur, ta chaleur en renfort, et j'ai savouré l'instant.

J'espère juste te donner autant de bonheur que tu m'en offres.

Je me suis souvenu des paroles de mon pote, mon frère, la veille au soir : « cette fille-là, est ce qu'on appelle une exception sur terre. Tu as de la chance parce qu'elle semble t'apprécier au-delà de ce que tu pourrais mériter charogne (c'est la jalousie et mon exagération qui me font écrire ce mot « charogne » à cet instant précis)... Ouais, tu as une putain de chance. En vérité tu es le mec le plus chanceux de Nairobi. »

Il n'avait pas besoin de me dire, Mademoiselle, je le savais déjà mais cela ne fait pas de mal d'entendre ce que l'on sait.

Les câlins passés, étirements, sourires et puis on se quitte. Je n'ai plus peur de te quitter quelques heures.

Ensuite, dans la voiture mes pensées s'en vont voguer ailleurs... Je n'ai qu'une certitude, si un jour on doit se marier on fera un couple plus flamboyant que les Bruni-Sarkozy... Un mauvais rictus me traverse les paupières... Une sorte de revanche politique que je chasse de mon esprit...

L'orgueil aussitôt évacué, un ris stupide vient se loger contre mes yeux radieux... Je repense à ta langue, impudique et drôle qui claque quand tu rigoles, à tes petites trouilles comme la table que tu coinces contre la porte par crainte d'un rodeur, tes questions naïvement touchantes qui dansent au creux de mes oreilles. Et bien sûr, je songe aux choses moins drôles. Tu m'as parlé de ton frère et de sa maladie. Un frère, c'est un frère, c'est important, je le sais d'autant plus que je n'en ai qu'un de frère.

Moi, je viens juste d'apprendre la mort de mon oncle. 58 ans. Deux enfants. Divorcé. Pas eu de chance dans la vie aurait dit ma grand-mère. Elle a peut-être raison, mais je ne sais pas. Je n'en suis pas sûr....

Sans vouloir faire tout un couplet sur le déterminisme, j'ai parfois l'impression que la chance, ça se saisie... ou pas.

A l'instant où cette pensée me traverse, le sourire sur mon visage ne s'efface pas. Je ne ressens aucun sentiment de culpabilité. La vérité c'est que malgré le drame qui touche ma famille, je me sens sottement heureux... L'inhumanité dont je fais preuve ne me glace pas. Elle a des accents qui ressemble à la vie : à tes yeux perlés, à ta langue qui claque, à ta voix chaude... A tes jambes d'Oryx Algazelle... du moins, ce serait là la comparaison d'un zoologiste. Moi, des jambes longilignes, me suffisent. Mais, promis, demain, je t'inventerais d'autres adjectifs.

Photo : Le Coati

Publié par Chachlik à 13:22:36 dans Période rose | Commentaires (4) |

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