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J'aime ????
J'aime D..., avec un grand A et j'aime ses lèvres et ses yeux et ses fesses... Son ventre Issaq, ses rondeurs Somali, sa bouche en tutti quanti... Et j'aime la combler tant et tant que cela me laisse rêveur.
Je suis là et je n'y suis plus... Entre Niaké et Goto, je crêve un peu moins de châleur quand je galopine... Mais ça risque de changer bienasseztôt
Toujours pas installé, je continue à briquer mon Teck.
De bric, de broc et de crocs (quelques neurones à adopter). Que le grand Cric me croque !
Pas plus sympathique qu'auparavant : pour vous en convaincre, plus de tophes et plus de textes vengeurs sur http://www.flickr.com/photos/86778817@N00/
Accroc aux puddle-pool, aux grands (et petits) fauves et à la Tusker Cervoise Lancelot malt... Avec le panthéismealon (de Pierrot le fou) en ligne de mire.
Putain de cible !
Evidemment tout ici est sous contrat de protection CC même si j'arrive désormais à m'en passer et cela va le rester...
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Un ou deux ? = Eux ?Publié par Chachlik à 17:27:00 dans Les Minables (une romance noire et tragique) | Commentaires (8) | Permaliens
Moi, je n'ai vraiment pas envie de rire !
Y a décidément pas assez de morts dans cette bluette !
Moi, Wladislas, je me lève, sors en terrasse, 357 magnum au poing. J'vais accélérer le cours de l'histoire...
Lydian, suit des yeux l'Action qui lui échappe, impuissant, comme toujours, exit le héros brun ténébreux !
Sa joue lui donne des putains lancements, mais y souffre en silence.
Il est vraiment un merdeux d'impuissant. La mallette s'en va, se tire, à la main d'une fille qui lui fait un drôle d'effet; la fille se casse aux bras d'un byzantin cynique et égorgeur, tout cela sous les sourires d'un Moi imbuvable. Il en peut plus Lydian, il est capable de tout, pour peu que le destin change de camps...
Le destin, foutu destin, on l'avait pas prévu dans l'histoire ce putain de farceur. Même Moi, l'auteur, je ne pouvais pas savoir qu'il allait être de la partie. J'pouvais pas savoir que ce destin mythologiquement contestable, me forcerait la main... aucun d'entre nous ne l'a vraiment compris, mais Lydian a eu plus de chance...
Le Blanc Amédé n'a pas eu de chance !
Vraiment pas de chance, quand Julia, cette garce lui a plaqué sa main dans le slip, quand elle lui a ouvert tous les boutons du pantalons, quand elle l'a branlé d'la main qui tenait pas la mallette, tout en continuant à reculer, Amédé a pas pensé à mal, s'est pas contrôlé non plus. Alors d'un coup ding dong, happy new year, ça carillonne
ainsi dans toutes les bites. Bonjour l'artifice de sperme : Amédé : raah je jouis, salope !. Et Julia en profite, Elle lâche le tout : la bite, le pantalon et la mallette. Pour Moi, (mais j'ai du mal comprendre), ce lâchage en règle, c'était un signe... un signe du destin !
Quand, le futal trop large, le futal plus ouvert que la caverne d'Ali Baba, le futal du Blanc est allé s'empêtrer dans ses groles pourries... Quand le Blanc s'est cassé la gueule, Moi, je me préparais à intervenir, tuer l'arabe Amédé et Lydian, faux-jeton prétendument
dans les vapes, et puis je comptais piquer la mallette et enlever la fille. J'avais pointé mon gun sur l'arabe, je me préparais à faire feu...
Mais j'ai entendu le bruit d'un fusil à pompe qu'on recharge, un bruit étrange, pas comme dans les films, un bruit plus coulant, presque apaisant... je me suis retourné... et Moi non plus, j'ai pas eu d'chance.
Lui, Lydian, incompréhensiblement ou avec une sorte de 6e sens s'est retourné et à d'abord tiré sur moi : j'aime pas qu'on matte comme ça ma femme, spèce d'enflure !
Le Neostead a craché la foudre, le tonnerre, le simoun... putain de déferlante !
Deux déflagrations. J'ai compris que c'était sa rage à Lui, Lydian... sur nous sa rage...
Le destin ? Foutu destin ! Moi non plus, j'ai pas la chance !
Je me sens projeté vers les toits de Paris en même temps que je le distingue nettement Le blanc, qui aurait du tomber par terre, se soulever sous l'effet d'une plombémie, lévitation horizontale, pour s'écraser quelques mètres plus loin sur la terrasse du bar concurrent, un bar à vin. Le Blanc est mort rouge, un mélange de picrate et de son sang. Le Blanc est mort à oilpé, la plume au garde à vous. J'ai constaté dans un râle qu'il était même pas circoncis. Belle mort quand même !
Parce que Moi, Wladislas je ne suis pas encore mort. Je sais pas trop où je suis. Pas loin du comptoir sans doute.
J'ai pas vraiment la forme. J'ai prit du plomb dans l'aile, et puis y'a des cris de femelles hystériques alentours... et ça m'agace... quand j'y repense, c'est le feu de l'enfer ce Neostead... on avait pas une chance... non, pas une chance !
Le Lecteur s'approche de Moi, Wladislas... Je suis tout ratatiné sur le sol... il ne parait pas effrayé. Il sirote une Blanche de Bruges avec une paille. Nonchalamment, il demande : qu'est ce qu'il sont devenus Eux ?
Moi : Eux !?! Tu veux dire Lydian et Julia ? Alors, ils seraient de nouveau ensemble ?
Le lecteur : d'après moi, pas pour la vie, juste pour une quinzaine, guère plus.
Moi : et tu veux savoir ce qu'ils sont devenus Eux, Lui et Elle... Tu veux vraiment le savoir ?
Le lecteur : d'abord Lui !
Moi : Lui, après m'avoir tué, il est venu me parler, des phrases sans importances. Il me narguait. Il m'a dit qu'il avait la mallette, et qu'il comptait la garder.
Le lecteur : et Elle ?
Moi : Elle, elle s'en est sortie... Je l'ai vu plonger sous une table au moment des tirs. Elle s'en est sortie, mais peut être pas aussi bien qu'elle l'imagine. Maintenant il va falloir qu'elle Lui fournisse des explications.
Le lecteur : c'est tout ?
Moi : oui c'est tout ! Parce que Moi, j'suis en train de crever, je meurs sur la dalle comme une pauvre brêle...
Le lecteur : t'es con... tu te complais dans le malheur, allez racontes moi la suite.
Moi : compte plus sur moi, t'auras quedalle !
Le lecteur : tu as menti !
Moi : comment ça menti ?
Le lecteur : le titre du chapitre, "Et s'il n'en restait qu'un ?" induisait qu'un seul des protagonistes s'en sortirait. Or, ils sont encore deux. Tu as voulu allécher le public et maintenant tu le laisses en rade avec tes trucs incohérents.
Moi : tu as mal lu, le titre exact du chapitre était "et s'il ne devait en rester qu'un ?". Au moment ou j'ai écris ces lignes, je croyais dur comme fer que je serais le seul survivant. Prêt à fêter le troisième millénaire avec plein de frics dans les fontes. Voilà c'est aussi simple que ça.
Le lecteur : tu me bourres le mou. Je crois que tu as menti dés le départ, parce que tu ne savais pas exactement où tu allais. En vérité, tu as mentis par manque d'inspiration.
Moi : Tu me fais chier ! D'accord, j'ai peut être menti, Moi aussi, j'ai ma part de minable. Maintenant s'il te plaît laisse moi crevez en paix. La fin, Lydian la connaît... Moi aussi je l'aurais imaginé pareille. Allez
laisse Moi ! Laisse moi, toi, lecteur pinailleur ! Tire toi ! Les flics vont
arriver, j'entend les sirènes toutes proches, il y a des girophares bleus et une lumière blafarde... On se croirait aux Etats Unis... C'est magique ! C'est tarentinien !
Le lecteur : quel connard cet auteur !
Retouche la mouche : Le coati
Texte : Wlad Coati et CD
Publié par Chachlik à 13:04:36 dans Les Minables (une romance noire et tragique) | Commentaires (16) | Permaliens
Julia est dehors, devant la terrasse. Elle pense que tout est facile, si facile. Elle pousse sur ses jambes, mais quelque chose la bloque, en bas, près de la cheville... attention à la chute !
Les doigts sales et ensanglantés de l'Homme rampant, Cristophéro se sont fichés dans la chair de ses jambes, de ses jolies jambes à Elle, sans même prendre le temps de les admirer. L'Homme est là pour qu'on lui signe son pardon, pas pour admirer des gambettes de nymphettes, puis vous l'a d'jà dit
les femmes c'est pas son truc !
Dommage, parce que s'il connaissait mieux les femmes il saurait que leurs gambettes sont pas des plus solides. L'Homme n'a pas encore compris qu'il venait d'entraver leur destin à tout les deux... Julia, déséquilibrée par la pression douloureuses de doigts sales et ensanglantés sur sa jambe droite, Julia, laisse échapper un juron... vraiment un vilain mot. Elle tente de faire volte face sur son agresseur, en même temps qu'elle tombe....
Cristophéro, lui ne s'accroche qu'à une seule idée : son salut !
Il est là pour ça !
C'est à lui ! Moteur ! Moteur :
Pitié ? Pitié ? S'il vous plaît mademoiselle, écoutez-moi, je n'ai rien à voir avec vos histoires...
Les derniers mots de L'Homme...
En écho, où en réponse.
Une volupté : FLOC ! FLOC !
Elle a lâché la mallette, mais pas le silencieux Heckler... qui commence sérieusement à se vider, à se vider, mais à se vider...
FLOC ! FLOC ! FLOC ! FLOC !
L'Homme, Cristophéro avale six balles de
Sachez que c'est pas beau à voir !
Julia avait vraiment la rage.
Elle, encore toute fascinée par son second baptême du feu.
Elle se relève, ramasse la mallette.
Elle fait disparaître de son front cuivré, d'une pichenette, un morceau de cervelle divagueur, puis, chienne, Elle ironise :
Putain collante cette tante !
Elle, l'interroge, Lui, du regard.
Lydian l'a l'air d'être tétanisée, veut la prévenir...
Elle ne remarque rien.
Elle, toujours prête à reprendre l'Action là où elle a été interrompue...
Mais voilà, La vie est chienne !
Aïe !
Même avec les chiennes, la vie est chienne !
Aïe !
Quelque chose de glacial vient de barrer son joli cou de chourreuse.
C'est froid ! Désagréable ! Long !... Sûrement un truc de mec !
Qu'est ce que c'est ?
Du sérieux !
Moi, le narrateur, je rigole, je me poile, qu'est ce que j'me la fend, la poire... ça va bientôt être à moi ! Wlad l'empaleur, l'argoufin, arnaqueur, scribouillard, homme de mal pour vous servir !
Le Blanc Amédé triomphateur, a le cran d'arrêt posé sur la superbe carotide de Julia. Violemment, par les cheveux, il l'a prend et lui intime l'ordre de venir contre son torse, son adorable torse velu.
Le Blanc, vainqueur de la squaw, lui demande de lâcher son flingue et de tenir la mallette bien serrée dans ses poignes.
Le Blanc, Saigneur, lui conseille de pas faire la conne si Elle veut pas se vider comme une truie.
Et à Lui, Lydian, qui pourrait encore faire une connerie pour Elle...
A Lui, que l'adrénaline a fouettée comme un pur-sang...
A Lui, qui le pointe nerveusement de son Neostead... à Lui, à
Lui...
A Lui, Le Blanc propose une sortie honorable.
Mais avant toute négociation, Lui, aussi doit lâcher son arme...
Lui, persuadé qu'il a autant la mainmise sur l'Action qu'Amédé.
Lui, refuse aussi sec !
Tractations, tractations.
Amédé prétend qu'il n'a plus rien à perdre, qu'il est prêt à égorger la fille si Lydian ne lâche pas son arme. se mangera une grosse salve dans l'épiglotte... Lydian ajoute qu'ensuite il aura la mallette pour lui tout seul.
Lydian, pense que Le Blanc Bluffe.
Il ne croit pas du tout que Le Blanc n'a rien à perdre, puisque maintenant, il possède la mallette. Et la mallette, c'est quelque chose à perdre.
Le Blanc déconcerté quelques instants, se fout dans une colère noire. S'il ne lâche pas son Gun, il égorge la fille.
Lydian, inquiet, joue le coup de poker, il claironne au Blanc qu'il peut bien zigouiller la fille, mais qu'à la seconde où il l'aura tué, Le Blanc
Le Blanc, mort de rire crie : Un/partout
Le Blanc, le visage tout rouge explique que ce sont tout les deux de sacrés bluffeurs, parce que si Lydian avait vraiment voulu la mallette pour
lui tout seul, ça fait longtemps Qu'il aurait déjà tiré dans le tas.
Lydian, penaud en convient.
Julia, se soulage que cette idée n'ait pas traversé la tête de son homme.
Le Blanc, comme s'il en avait soudainement plus rien à foutre colérise : D'accord garde la ta saloperie de flingue de martien !
Mais j'te préviens, si tu cherches à me suivre... Pfuit ! Je lui fais le sourire kabyle ! Compris ?
Compris... répète pour lui même un Lui battu, mais pas vaincu, un Lui qui a de la ressource, moins bête que prévu, Lui, qui, par intermittence remarque très nettement mon sourire à Moi, mon sourire inquiétant, intriguant, mon sourire narquois virant sur le provocateur. Le sourire du Moi est toujours le pire des sourires, il agace l'égo du Lui. Ce faisant, il le galvanise. Je devrais faire attention.
Le Blanc Amédé, Jubile, jubile... dans une heure à peine, il sera blanc ! Un vrai blanc bourré d'caillasse... sur la tombe de sa mère ! il y croît pas !
Amédé, continue à reculer, tenant bien la fille au corps, la fille qui fait onduler son petit cul contre son boze et qui commence à descendre sa
main dans la braguette...
Oh la batarde ! Si ça s'trouve, y va s'taper en prime une femme presque blanche... et pas la plus moche !
Toute ces perspectives le font hurler de rire, au moins autant que l'autre, le Lydian, qui doute de rien, et qui continue à le pointer avec son désintégrateur. Mais lui, Le Blanc, il recule, il recule dans la rue
Le Blanc Amédé ça le fait postillonner de rire tout ce bordel... plus y s'éloigne, plus ça le fait rire... pas que postillonner d'ailleurs...
Parce que la fille vient de lui ouvrir sa braguette... et elle vient d'y mettre la main...
Et le Blanc, il recule et il glaviotte de rire...
A suivre...
Texte et photo : Wlad Coati et CD
Publié par Chachlik à 01:05:43 dans Les Minables (une romance noire et tragique) | Commentaires (8) | Permaliens
Le Blanc Amédé écoeuré par le sang s'est recroquevillé sous le comptoir, côté consommateurs. Il a les mains sur la nuque ; Il est à genoux, les mollets croisés, ses babouches ont disparu sous le tissus de son futal trop large. Même s'il est pas rassuré, l'idée qu'il avait tout à l'heure a fait un sacré bon'dieu d'chemin dans ses cellules blanche...Publié par Chachlik à 04:19:58 dans Les Minables (une romance noire et tragique) | Commentaires (3) | Permaliens
Le Blanc, Amédé, depuis le début du braquage est resté scotché au comptoir. Il est plutôt tétanisé, presque terrorisé, il se demande : Qu'est ce qu'je branle dans cette histoire de culs-blancs ?Publié par Chachlik à 15:11:49 dans Les Minables (une romance noire et tragique) | Commentaires (21) | Permaliens
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