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J'aime ????
J'aime D..., avec un grand A et j'aime ses lèvres et ses yeux et ses fesses... Son ventre Issaq, ses rondeurs Somali, sa bouche en tutti quanti... Et j'aime la combler tant et tant que cela me laisse rêveur.
Je suis là et je n'y suis plus... Entre Niaké et Goto, je crêve un peu moins de châleur quand je galopine... Mais ça risque de changer bienasseztôt
Toujours pas installé, je continue à briquer mon Teck.
De bric, de broc et de crocs (quelques neurones à adopter). Que le grand Cric me croque !
Pas plus sympathique qu'auparavant : pour vous en convaincre, plus de tophes et plus de textes vengeurs sur http://www.flickr.com/photos/86778817@N00/
Accroc aux puddle-pool, aux grands (et petits) fauves et à la Tusker Cervoise Lancelot malt... Avec le panthéismealon (de Pierrot le fou) en ligne de mire.
Putain de cible !
Evidemment tout ici est sous contrat de protection CC même si j'arrive désormais à m'en passer et cela va le rester...
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
A strange, irrational, but beautiful photo also, at least in my subjective opinion... Photo that I dedicate to the victory of Barak Obama... The certainty that Barak Obama will thus be the candidate of the Democrats for the Presidential elections is a strange, irrational thing (whatever not completely) and unquestionably a good and beautiful news... He is the first half-blood (but perceived as Black by the whole world) who has a chance to obtain the highest office in the United States...
The history of America and thus of part of the world is already changed it... If he had to win the presidential elections - and it even if he does not change fundamentally the politics of his predecessors Democrats, even if he is relatively rich and the man of a certain intelligentsia - fate of the world would be changed ... Because the image of America will change...
Because the image of America will change... WE shall not be in a nth episode of Jack Bauer... It would be real: America would have a President perceived as Black by the rest of the world... Perceived as Black, that is perceived as the incarnantion of the majority of the oppressed... A revolution!
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Une photo étrange, irrationnelle, mais belle aussi, du moins de mon point de vu subjectif que je dédie à Barak Obama... L'assurance que Barak Obama sera donc le candidat démocrate à la Présidentielle est une chose étrange, irrationnelle (quoi que pas tout à fait) et sans conteste une belle nouvelle.. Il est le premier métis (mais perçu comme Black par le monde entier) qui a une chance d'obtenir la magistrature suprême aux Etats-Unis...
L'histoire de l'Amérique et donc d'une partie de la planète en est déjà changé... S'il devait gagner l'élection Présidentielles - et cela même s'il ne change pas foncièrement la politique de ses prédécesseurs Démocrates, même s'il est relativement riche et l'homme d'une certaine intelligentsia - le sort du monde en serait changé...
Car l'image de l'Amérique changera... ON ne serait pas dans un énième épisode de Jack Bauer... Ce serait réel, l'Amérique aurait un Président perçu comme noir par le reste du monde... Perçu comme Noir, c'est à dire perçu comme l'incarnantion de la majorité des opprimés... Une révolution !
Photo : Le Coati
Publié par Chachlik à 13:14:35 dans Les Hommes, grands et petits | Commentaires (5) | Permaliens
C'est une course contre la montre. 38 mn de batterie sur le labtop pour parvenir à parachever ce texte. On ne dira rien du reste de la journée de peur d'avoir à perdre du temps.
Shake shake shake your hands !
Dis-moi, oui, c'est vrai pourquoi est-ce qu'elles tremblent ainsi sur le clavier tes petites menottes ?
A te reluquer, un bonze y perdrait sa tranquillité... Tu trembles mon garçon, le manques ou tes lectures noctambule, nyctalopes, nyctamères. Des putes pour Gloria ou Querelle de Brest. Vollman versus Genêt.
Manquerait la touche de Bukowski. On n'aime jamais que ce qui nous ressemble...
Pourtant, ce matin, j'ai relu pour la dixième fois ce court passage d'un livre où quelqu'un décide de nommer une étoile. Un concept lointain, un petit bout de rien, l'immensité de l'univers, le côté inutile de l'entreprise, bref ce qui fonde l'humanité... Et depuis, j'ai le Petit Prince qui me remonte dans les entrailles.
Et puis l'amour de ces mères pour leurs filles fragiles. Jessie James et Clau... La fille fleur et la fille nénuphar.
Je pense d'abord à Nina que je connais mieux. Sa bouille de clown triste, ses facéties, la tendresse immense qui me parcourt l'échine quand je la regarde. Il n'y a pas que son courage qui me sidère, je suis fasciné par sa joie de vivre, j'en oublie toujours la maladie. La petite fille sérieuse, la déjà-femme enjouée, je ne veux retenir que cela... Et puis ensuite, je songe au beau visage de cette très grande enfant, un corps de femme, qui aura d'autres plaisirs, d'autres désirs que ceux des petites marquises convenues que l'on retrouve à arpenter les rues de Neuilly ou Versailles.
L'altérité est ce qui fonde notre humanité, je l'ai déjà écrit ailleurs.
Je repense à quelqu'un que je croise souvent et le sang qui accompagne son enfance... Je ne parle pas du sang figuré qui s'inscrit dans ma mémoire de sale mioche gâté pourrie. Je parle de choses tangibles. De ce que l'on est capable de faire aux filles dans certaines régions du monde.
Nos cerveaux mutilés par d'insanes controverses - l'époque mérite bien ses chantres éculés - ont oublié le vrai sens de la douleur, de la mort, de la mutilation... Savoir quelqu'un heureux malgré un environnement initial particulièrement difficile me rends perplexe. De la perplexité naît une sorte de jalousie qui accouche au final d'une petite connerie dont je me sors par une pirouette. Cacahouète évidemment...
38 mn chrono... Songer à d'autres destins, des jolies vies, pas plus tristes que la miennes mais sans doute plus difficiles du fait de contingences originelles, cela m'a fait du bien.
Mes mains, mes mains ont arrêté de trembler... et mon cerveau lentement est entré en fonction sommeil.
Photo : Le Coati
Publié par Chachlik à 13:53:28 dans Les Hommes, grands et petits | Commentaires (4) | Permaliens
Je suis dans ma bétaillère quelque part entre Kilileshua et Lavington... La sono crache une mélopée triste de Johnny Cash... Paix à ton âme Hombre !
Je n'ai pas de certitude sur mon avenir de Latin-lover... Pas non plus de signes avant coureur d'une déculottée digne des Perses aux Thermopyles...
Rien qu'un peu de ce parfum de nostalgie indéterminée... Ces bouffées de sentiments qui fichent les nerfs en pelote.
Y en a pas beaucoup, je songe ici des gens sur lesquels je peux compter. 4 ou 5 selon que l'on en est parvenu à la saison des pluies ou à la saison humide...
Ce sont des choses sans importance, des histoires plus sérieuses, le sort du monde libre...
Le flic avec son air poupin - tiens qui aurait cru que je serais un jour l'ami d'un flic - il a beau être décrié par quelques bonnes commères, je l'appelle un dimanche à cinq heures du mat alors que je suis dans la mouise au sens propre et il débarque dans les cinq minutes... Et il me sort de la mouise. Et il se réveille aux aurores... Et son sommeil dérangé et les admonestation de maman, ce n'est pas ça qui le dérange....
Pour la sécurité de mes nuits : un mec sur qui compter.
On en dira pas tant de l'ami Roger. 4 ans qu'il s'échine à faire tourner sa boite. Mais la construction, les réseaux électriques, le sanitaire, c'est dur d'y faire son trou au Niaké...
On ne l'a pas beaucoup aidé semble-t-il dans cette communauté française si apte à manier des mots vides de sens : égalité, solidarité, champagne... Pour tout le monde ! Et on noiera le poisson dans des bulles d'égoïsme et d'insouciance...
Mais lui, il rend le petit service sans se soucier des néfastes, sans même leur en vouloir... Et je sais que pour réparer la prise malicieuse qui un beau soir emplie votre chambre d'une fumée âcre, récurer les conduits crasseux du générateur, trouver la défaillance dans le compteur d'eau, il est champion ...
Pour la bonne marche de la maisonnée : un mec sur qui compter.
Et le journaliste, avec son air de cocker fatiguée, quand vient le coup de blues, quand la coulée de larmes s'annonce avec des atours de fleuves russes les jours de raspoutitsa... Quand les jours sont mornes et gris, les filles difficiles, le boulot décérébrant, il débouche tout sourire une bouteille de vin italien... On boit, on s'amuse des prouesses du chien, on discute... des petits rien...
Pour la sérénité de mon foie : un mec sur qui compter.
Je ne m'épandrais pas trop sur le neurologue, chef de mission imparfait d'une ONG de jésuites courageux... Ses défauts me vont comme un gant, ses doutes me rassurent, nos conversations épuisent la nuit ténébreuse... On cause du sens des vie désordonnées, des femmes et leur mystère auquel il est prudent de croire, des attentes et des trahisons dont on sait se rendre coupable... contrairement à ce que j'affirmais à notre muse commune, j'ai autant besoin du docteur que du médicament... Et puis, il n'y a pas trop de femmes dans ma chanson...
Bref, pour l'acuité de mes synapses : un mec sur qui compter
Alors, il faudrait conclure sur une note triste, et pour ça, pas d'inquiétude, je suis champion... Ce type, je ne le connaissais pas, il y a tout juste trois semaines... Il est repartit il y a quelques jours, malheureux, guilleret, sage et fou... vers la guerre... Somalie jolie, qu'est-ce qu'il peut te haïr...
Quelques méthodes de français dans les valoches et puis s'en va... Ne reste de sa présence qu'un poème dédié... A nous les hommes pressés, à nous les inconscients... Lui l'homme de la ville détruite, lui qui n'est pas Abel, lui le Mangeclous des bas quartiers de Jowar, faubourg de Moga, lui, le Shueyb... A nous qui avons oublié le sens profond de la paix, il a écrit et en français, s'il vous plait :
Connu... Des moments de découragement
Connu... des moments d'oubli de phacochère
Je refuse de baisser la tête
Séché de guerre
Affamé de paix
Ma soif de vivre m'étourdit
Caresse ma peau d'espoir
Souffle une vapeur de fraîcheur vers ma peur
L'aube de sommeil ne doit plus être muni de fer.
Caïn Shuyeb
Pour la tranquillité de mon âme... Parce qu'il me prouve que le monde des fous est la seule preuve tangible de l'existence de l'humanité : un mec sur qui compter
Et toi ma Dudette, tu n'apparaît pas dans cette histoire ?
Le fait est que je ne sais toujours pas si je peux compter ou non sur toi... Ce qui te sauves c'est que tu n'est pas un mec.
Photo : Le Coati
Publié par Chachlik à 22:11:57 dans Les Hommes, grands et petits | Commentaires (5) | Permaliens
Publié par Chachlik à 13:30:38 dans Les Hommes, grands et petits | Commentaires (25) | Permaliens
Publié par Chachlik à 22:09:22 dans Les Hommes, grands et petits | Commentaires (18) | Permaliens
No comment