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Cent nouvelles de Bob - Coatis et compagnie

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C'est pas assez ! De qui se moque-t-on ?

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Lumpen attitude

J'aime ????


 


J'aime D..., avec un grand A et j'aime ses lèvres et ses yeux et ses fesses... Son ventre Issaq, ses rondeurs Somali, sa bouche en tutti quanti... Et j'aime la combler tant et tant que cela me laisse rêveur.

Je suis là et je n'y suis plus... Entre Niaké et Goto, je  crêve un peu moins de châleur quand je galopine... Mais ça risque de changer bienasseztôt


Toujours pas installé, je continue à briquer mon Teck.
De bric, de broc et de crocs (quelques neurones à adopter). Que le grand Cric me croque !

Pas plus sympathique qu'auparavant : pour vous en convaincre, plus de tophes et plus de textes vengeurs sur http://www.flickr.com/photos/86778817@N00/

Accroc aux puddle-pool, aux grands (et petits) fauves et à la Tusker Cervoise Lancelot malt... Avec le panthéismealon (de Pierrot le fou) en ligne de mire.

Putain de cible !

Evidemment tout ici est sous contrat de protection CC même si j'arrive désormais à m'en passer et cela va le rester...


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Recherchons si on trouve, voyons vouair

C'est bö, Gudrum

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Il est temps... | 22 septembre 2009

Oui foutrecouille, il est temps de passer à une autre histoire.

Médusées, spongieuses, répugnantes, criardes... Rien à bamboulater... Mais je jure sur la loupe zébrés de mes deux Dieux préférés Hassel Blad et Ma Mamiya : vous allez en bouffer de la gélatine avariée, de la tophe repoussante, de la soupâsse de néophyte du nitrate d'argent.

Le Coati est mort vite Le Coati

Photo (en argentique de nouveau donc indeed) : Le Coati

Publié par Chachlik à 01:45:14 dans Les Grandes oeuvres de l'Humanité | Commentaires (5) |

Tout le pouvoir des mots | 31 mars 2006

Ce type-là, tu sais, c'est un faux romantique, une espèce en voie d'apparition. Et va bientôt y en avoir à tous les coins de rue, quand les lascars auront compris que le romantisme est payant. Alors ça fleurira sévère...

A chaque coin de rue, t'auras des grands poètes maudits... Une profusion de ménates roucoulant leur joie d'Inséparable, des palanquées d'hypocrites du verbe amoureux, des ersatz de « grands corps malades », près à te rétamer du Verlaine dans un murmure d'haleine Kronembourg, le talent et la rage d'aimer en moins, des myriades d'illusionnistes, avec le bulbe rachidien déclamatoire.

Je te le dis, ça va faire florès... parce qu'il y a un marché pour ça. Tu veux mon avis, les gazelles ça commence à leur courir sévère sur la cymbale qu'on les escroque avec du muscle. Maintenant, elles veulent aussi du muscle chantant, de la testostérone capable d'aligner deux trois mots. Et puis avec le vocable, un peu de sang neuf aussi... Les psalmodies d'amour iront se rhabiller chez Fernande. La gueuse, elle veut la psalmodie de la jeunesse...

Ah ouais, je te vois venir, tu vas me dire « mais, c'est horrible », « ça va être la dictature du verbe ? ». Et là, je t'arrête tout de suite, Mirliton, la dictature a commencé y a bien longtemps quand on a figé la langue dans son bocal formol. D'où qu'ils auraient pu croire, les immortels qu'ils seraient les seuls à avoir le droit d'se taper les mistinguettes. Déjà, y avait eu des révoltés, des Apaches plein la corbeille à papier, du Louchebem avec la verve sanguinaire, des communards du stylo à plume, des poètes lambertiste bramant du HLM... Putain Blème, le HLM

Alors, les macchabées de l'académie, les type de la blanche et du Flore, les Beigbeder de naguère, y z'avaient déjà restriction sur les tickets conso... On a vu l'époque où il se rabattaient sur de la blonde peroxydée, les lèvres liposucées avec la cervelle aussi atrophiée qu'une limace au soleil.... Creuse, j'ajoute aussi creuse qu'une assiette du même nom. Quand y a pénurie on est moins regardant sur le marché noir. Mais déjà là, rapport à la rente viagère, ils ont eu chaud aux fesses, nos gardiens du dogme.

Y sont d'un monde qui dominent, alors ils vendent encore leur salade mais ils commencent à ressentir sévère les carences du frotti-frotta. Leurs breloques dorées crient famines. Toute façon, c'est pas avec leur bouillie de normalien qu'ils vont pouvoir emballer le nénuphar... T'as qu'à croire.

La langue, elle se distord, elle se mâche, elle se transforme. Même vernaculaire, la langue, tombée comme Gavroche, la faute à Rousseau, elle vole terre à terre, elle surnage, elle se digère. Et les tarbas lunaires, les slameurs de païs et même les autres, de bonne volonté y z'ont pigés qu'y avait un créneau à prendre.

Et puis un jour quand ils maîtriseront suffisamment, y passeront plus toute leur journée à composer sur les chaudières et les rondelets des gamines. En prime, ils t'y mettront du sentiment. Et ça, ça plaira le sentiment... ça leur donnera une certaine hauteur, ça posera son homme même, si au final, ils en penseront pas une rime.

Bref, ce type-là, c'est un précurseur. Je l'ai cerné dès la première seconde, voilà la race des nouveaux pique-assiette. Du ménestrel de comptoir à la berceuse assassine. Plus vraiment jeunes ni large d'épaules. Même pas joyeux insolent et drôle. Mais, il a compris la faiblesse du monde mâle. On n'illumine pas les saveurs en récitant un bilan comptable ou l'arrivée du tiercé. Non, il faut être là, au bon endroit, en occupant le terrain. Et puis, il faut séduire la langue, se l'approprier... C'ui-là, a eu la main heureuse... ça ou autre chose, il s'est dit qu'à toute prendre, il y avait pire trésor. C'était même pas un vol, même pas rapine, on lui a tout laissé en jachère. Alors, il s'est servi et il ne se sent même pas coupable... tu te rends compte ?

- Oui, mais lui ou un autre, j'arrive pas à leur en vouloir. Au moins, eux, ils savent tout le pouvoir des mots...

Publié par Chachlik à 10:50:15 dans Les Grandes oeuvres de l'Humanité | Commentaires (11) |

Sombre menace | 16 février 2006


Vu sur la promenade de Beyrouth

Des nuages qui se rejouent la guerre civile. Z'ont failli me flanquer les chocottes. Con de nuages ! Quand on y repense.

Publié par Chachlik à 05:40:40 dans Les Grandes oeuvres de l'Humanité | Commentaires (8) |

L'oeuvre des reflets | 18 janvier 2006



On peut facilement s'amuser dans une flaque d'eau... Même pas en simple et sale moutard, à courir comme un dératé, sauter pied joint afin d'asperger un max les filles qui comme chacun le sait, à cet âge, sont bêtes et portent des couettes.

Non, dans une flaque d'eau, on voit parfois des gens passer, la tête à l'envers, les idées de traviole, on aperçoit les nuages, sombres menace d'orage au sol et des palmiers poussant par les feuilles qui profitent des derniers rayons de l'astre.

Voilà, on prend jamais assez le temps de regarder les flaques d'eaux qui sont pourtant toujours des instantanés d'une ville, d'une personne, d'une situation... Des instantanés par essence éphémères qui fondent comme neige au soleil : photos au naturel, juste là pour le plaisir des yeux, quelques minutes, quelques secondes, à garder précieusement dans un coin de la mémoire.

C'est con une flaque d'eau, ça ne pense pas mais ça réfléchit. Tout le paradoxe du monde y est concentré... Réflexion faites, je me demandais ce matin, ce que j'allais bien pouvoir écrire aujourd'hui. Et voilà comment un simple reflet, l'envers du décor me donne matière à discourir...

Comme quoi, on peut passer des soirées arrosées entre blogeurs, glandeurs et blogeuses et avoir encore les idées claires le lendemain...

Photo : (reflets sur la promenade de Beyrouth) : Merci à Cyrille le Déaut pour l'utilisation de cette photo

Publié par Chachlik à 15:28:23 dans Les Grandes oeuvres de l'Humanité | Commentaires (25) |

Un château bas-breton | 01 décembre 2005



Etait-ce le château de la famille Adams ? Etait-ce un rêve burtonien ? Non, c'était l'ancienne demeurre de la Princesse Zinaïda Ivanovna Narichkina (une Russe, déjà et était l'arrière-grand-mère du prince Félix Youssoupov, l'assassin de Raspoutine) maquée avec un Breton : le Comte de Chauveau  (pourvu qu'il n'ait pas été chauve, le bougre). C'était un manoir en fin de terre, non loin de la ville close de Conn Cairn. Il s'appelle toujours aujourd'hui le château  de Kériolet meme si la plupart des Cornouaillais lui donne toujours du manoir. Il mélange les styles : le gothique, le médiéval breton, le baroque... Il est beau, illuminé la nuit... Ils s'y sont mariés. C'est drôle mais encore aujourd'hui, je n'arrive pas à prendre ce château au sérieux... alors, pensez, le mariage...

Photo : Le Coati (bourré ce soir-là)

Publié par Chachlik à 05:05:45 dans Les Grandes oeuvres de l'Humanité | Commentaires (11) |

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