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J'aime ????
J'aime D..., avec un grand A et j'aime ses lèvres et ses yeux et ses fesses... Son ventre Issaq, ses rondeurs Somali, sa bouche en tutti quanti... Et j'aime la combler tant et tant que cela me laisse rêveur.
Je suis là et je n'y suis plus... Entre Niaké et Goto, je crêve un peu moins de châleur quand je galopine... Mais ça risque de changer bienasseztôt
Toujours pas installé, je continue à briquer mon Teck.
De bric, de broc et de crocs (quelques neurones à adopter). Que le grand Cric me croque !
Pas plus sympathique qu'auparavant : pour vous en convaincre, plus de tophes et plus de textes vengeurs sur http://www.flickr.com/photos/86778817@N00/
Accroc aux puddle-pool, aux grands (et petits) fauves et à la Tusker Cervoise Lancelot malt... Avec le panthéismealon (de Pierrot le fou) en ligne de mire.
Putain de cible !
Evidemment tout ici est sous contrat de protection CC même si j'arrive désormais à m'en passer et cela va le rester...
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Oui foutrecouille, il est temps de passer à une autre histoire.
Médusées, spongieuses, répugnantes, criardes... Rien à bamboulater... Mais je jure sur la loupe zébrés de mes deux Dieux préférés Hassel Blad et Ma Mamiya : vous allez en bouffer de la gélatine avariée, de la tophe repoussante, de la soupâsse de néophyte du nitrate d'argent.
Le Coati est mort vite Le Coati
Photo (en argentique de nouveau donc indeed) : Le Coati
Publié par Chachlik à 01:45:14 dans Les Grandes oeuvres de l'Humanité | Commentaires (5) | Permaliens
Ce type-là, tu sais, c'est un faux romantique, une espèce en voie d'apparition. Et va bientôt y en avoir à tous les coins de rue, quand les lascars auront compris que le romantisme est payant. Alors ça fleurira sévère...
A chaque coin de rue, t'auras des grands poètes maudits... Une profusion de ménates roucoulant leur joie d'Inséparable, des palanquées d'hypocrites du verbe amoureux, des ersatz de « grands corps malades », près à te rétamer du Verlaine dans un murmure d'haleine Kronembourg, le talent et la rage d'aimer en moins, des myriades d'illusionnistes, avec le bulbe rachidien déclamatoire.
Je te le dis, ça va faire florès... parce qu'il y a un marché pour ça. Tu veux mon avis, les gazelles ça commence à leur courir sévère sur la cymbale qu'on les escroque avec du muscle. Maintenant, elles veulent aussi du muscle chantant, de la testostérone capable d'aligner deux trois mots. Et puis avec le vocable, un peu de sang neuf aussi... Les psalmodies d'amour iront se rhabiller chez Fernande. La gueuse, elle veut la psalmodie de la jeunesse...
Ah ouais, je te vois venir, tu vas me dire « mais, c'est horrible », « ça va être la dictature du verbe ? ». Et là, je t'arrête tout de suite, Mirliton, la dictature a commencé y a bien longtemps quand on a figé la langue dans son bocal formol. D'où qu'ils auraient pu croire, les immortels qu'ils seraient les seuls à avoir le droit d'se taper les mistinguettes. Déjà, y avait eu des révoltés, des Apaches plein la corbeille à papier, du Louchebem avec la verve sanguinaire, des communards du stylo à plume, des poètes lambertiste bramant du HLM... Putain Blème, le HLM
Alors, les macchabées de l'académie, les type de la blanche et du Flore, les Beigbeder de naguère, y z'avaient déjà restriction sur les tickets conso... On a vu l'époque où il se rabattaient sur de la blonde peroxydée, les lèvres liposucées avec la cervelle aussi atrophiée qu'une limace au soleil.... Creuse, j'ajoute aussi creuse qu'une assiette du même nom. Quand y a pénurie on est moins regardant sur le marché noir. Mais déjà là, rapport à la rente viagère, ils ont eu chaud aux fesses, nos gardiens du dogme.
Y sont d'un monde qui dominent, alors ils vendent encore leur salade mais ils commencent à ressentir sévère les carences du frotti-frotta. Leurs breloques dorées crient famines. Toute façon, c'est pas avec leur bouillie de normalien qu'ils vont pouvoir emballer le nénuphar... T'as qu'à croire.
La langue, elle se distord, elle se mâche, elle se transforme. Même vernaculaire, la langue, tombée comme Gavroche, la faute à Rousseau, elle vole terre à terre, elle surnage, elle se digère. Et les tarbas lunaires, les slameurs de païs et même les autres, de bonne volonté y z'ont pigés qu'y avait un créneau à prendre.
Et puis un jour quand ils maîtriseront suffisamment, y passeront plus toute leur journée à composer sur les chaudières et les rondelets des gamines. En prime, ils t'y mettront du sentiment. Et ça, ça plaira le sentiment... ça leur donnera une certaine hauteur, ça posera son homme même, si au final, ils en penseront pas une rime.
Bref, ce type-là, c'est un précurseur. Je l'ai cerné dès la première seconde, voilà la race des nouveaux pique-assiette. Du ménestrel de comptoir à la berceuse assassine. Plus vraiment jeunes ni large d'épaules. Même pas joyeux insolent et drôle. Mais, il a compris la faiblesse du monde mâle. On n'illumine pas les saveurs en récitant un bilan comptable ou l'arrivée du tiercé. Non, il faut être là, au bon endroit, en occupant le terrain. Et puis, il faut séduire la langue, se l'approprier... C'ui-là, a eu la main heureuse... ça ou autre chose, il s'est dit qu'à toute prendre, il y avait pire trésor. C'était même pas un vol, même pas rapine, on lui a tout laissé en jachère. Alors, il s'est servi et il ne se sent même pas coupable... tu te rends compte ?
- Oui, mais lui ou un autre, j'arrive pas à leur en vouloir. Au moins, eux, ils savent tout le pouvoir des mots...
Publié par Chachlik à 10:50:15 dans Les Grandes oeuvres de l'Humanité | Commentaires (11) | Permaliens
Publié par Chachlik à 05:40:40 dans Les Grandes oeuvres de l'Humanité | Commentaires (8) | Permaliens
Publié par Chachlik à 15:28:23 dans Les Grandes oeuvres de l'Humanité | Commentaires (25) | Permaliens
Publié par Chachlik à 05:05:45 dans Les Grandes oeuvres de l'Humanité | Commentaires (11) | Permaliens
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