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J'aime ????
J'aime D..., avec un grand A et j'aime ses lèvres et ses yeux et ses fesses... Son ventre Issaq, ses rondeurs Somali, sa bouche en tutti quanti... Et j'aime la combler tant et tant que cela me laisse rêveur.
Je suis là et je n'y suis plus... Entre Niaké et Goto, je crêve un peu moins de châleur quand je galopine... Mais ça risque de changer bienasseztôt
Toujours pas installé, je continue à briquer mon Teck.
De bric, de broc et de crocs (quelques neurones à adopter). Que le grand Cric me croque !
Pas plus sympathique qu'auparavant : pour vous en convaincre, plus de tophes et plus de textes vengeurs sur http://www.flickr.com/photos/86778817@N00/
Accroc aux puddle-pool, aux grands (et petits) fauves et à la Tusker Cervoise Lancelot malt... Avec le panthéismealon (de Pierrot le fou) en ligne de mire.
Putain de cible !
Evidemment tout ici est sous contrat de protection CC même si j'arrive désormais à m'en passer et cela va le rester...
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Le petit bateau sur l'eau... Et puis, le ciel, dans toute la splendeur de son funeste présage... Je songe au capitaine Achab, à Lord Jim, aux pirates somaliens magiquement bernés par les force spéciales de France... Cocorico, bombe le torse mon colon... Puis, je ne songe à rien d'autre qu'à tes reins et au petit navire qui vogue à l'unisson de l'intime fraicheur de ton corps...
Photo (Small dhow in Zanzibar just before the rain and storm.... My own fav....) : Le Coati
Publié par Chachlik à 19:50:22 dans L'âge glaciaire | Commentaires (4) | Permaliens
C'est drôle, il faut que j'attende d'être triste ou en période de doute avancé pour écrire avec des mots qui mouchent... me mouchent... Atchoum !
Je ne dirais jamais à quel point je me suis trompé... Je me suis trompé... Que je remonte à la genèse jusqu'à nos jours, il n'est pas un choix que j'ai commis qui n'ait été couronné d'échecs crasses. Je suis un romantique inadapté. Inadapté à l'époque, inadapté aux êtres que je rencontre et qui me touchent souvent à leur corps défendant...
Cela faisait longtemps que je n'avais pas écrit en état de détresse ; autant dire, cela faisait longtemps que je n'avais écrit. J'avais mis entre parenthèse cette exigence de vérité - quand bien même je suis un menteur invétéré - qui fait ma marque, qui fonde mon insupportable orgueil. Je me considère comme une exception, de l'art humain brut. J'ai tort.
Les boyaux qui me servent de conscience sont là pour en témoigner... Il n'y a aucun orgueil à devenir un amoureux transi, un jaloux, un manipulateur.... Il n'y a que fatalité et sentiment de persécution, paranoïa... masochisme... Tout se confond et je sais désormais avec la froide détermination d'un serial killer ès-sentiments que je ne serais jamais heureux.
Ce soir, une fille aimable et botticellienne m'a dit que le bonheur n'était pas un but dans l'existence et je la remercie assez de sa sollicitude... Mais ces mots ne sont que des mots, ils entrent, ils sortent, conduit, boyaux agencés, déclamés, balancés... Chut digère, mon gars.
Je sais écrire, c'est dit. Je sais penser, c'est écrit. Mais, je ne me donne pas le labeur nécessaire de la transsubstantiation (content de l'avoir écrit sans commettre une faute) ; ce qui amène le génie : de l'écriture, du beau, du divin laïcisé...
Je suis une pâte leasy... Si fatigué que j'en omet d'aimer sans jugement... Judith Commeau fut la muse originelle, je ne l'ai jamais oublié. Svetlana Danileiko fut mon amour, ma déchirure, ma femme, il faut bien le dire, je l'ai perdu faute d'intelligence ou de constance... Et puis, il y a eu les autres (je n'ai découvert le fort potentiel de l'amour que tardivement), Encelade, Julie(s)... Et dernièrement Huda Ali.
Je les ai toutes jugé, disséqué, maltraité... La forfanterie et le bagout me tenant lieu de politique !
Elles sont bien sûr comptables des raisons de l'échec.
Mais elles étaient des femmes qui m'aimaient... Des femmes qui me modifiaient... Superficiellement mais suffisamment pour que je les gardes au fond des tripes - putain de boyaux - dans ce qui ressemblait furieusement à une histoire de transit et sodomie jolie. Je n'aime ni Butor ni la Modification, capito, c'est dit. On ne me changera jamais, pas même les gentils, ceux qui se révoltent, on m'effleurera ad vitam... eternam !
Et v'là l'addition !
Il n'a rien qui n'ait été dit qui ne mérite d'être répété. Alors innovons. Je suis d'une telle exigence vis-à-vis de du « mode de vie » des femmes qui m'attendrissent qu'elle en confine à la domination. Mon égoïsme ferait de moi le roi des lapins si les lapins cessaient de se ronger le frein !
Easy to get, yes man !
Ouiche, le frein qui lime leur dent de docteur, Entiendo Bug's ?
Ma fulgurance est apparence. Mes engouements sont limités. Ma compassion est étrangère. Je ne suis pas aimable !
Je n'aime pas. Ou plutôt si, j'aime des êtres qui en ma présence vouent toute communion à la ruine. Le masochisme et le désir de faire mal sont mes compères d'ignorance. La solitude mon rempart contre le malheur... Mais mes cuirasses sont en papier mâché.
And so soldier ?
J'ai une peur panique de l'abandon et je fais tout mon possible pour être délaissé.
Je suis d'une telle passion que j'en rebute les plus amouraché.
Je ne suis pas en odeur de sainteté et n'espère rien d'un quelconque salut.
Sinon, la fin de mon pouvoir approche. Il n'est donc pas sûr que cela se termine sur une note triste... Malgré ton manque d'intelligence manifeste, il est encore probable que tu rappelles demain, « my dudette ».
Comme je te l'ai dit, nonobstant mes répugnances, je serais même prêt en guise de retrouvaille à humer une ligne ou deux en ta compagnie... histoire de renouer avec d'autres démons, d'autres merveilles. Toi ou une autre, le pire n'est jamais sûr mais les indices s'accumulent...
Sinon Foutrecul, vivement que cette comédie humaine se termine.
Et c'est combien la séance eau de boudin ? 100 euros, comme d'hab ? Tu trouves pas ça assez étrange d'être toujours le même charognard ?
Meuh non mon Sigmund, cher Dieu que je conchie ; cela fait bien longtemps que je n'ai plus dit « mamour » ou « mon ange »...
Et je ne dirais plus jamais « my lovely »... Bien dommage car c'est joli à écrire « my lovely »...
My lovely... c'est un peu con mais tu me manques.
En attendant, je pars lundi pour la Somalie du Nord... le quotidien d'un des pays les plus pauvres et les plus dangereux de la planète, cela devrait réussir à me changer les idées...
Photo du Coati délabré de tristesse : Le Coati
Publié par Chachlik à 11:20:17 dans L'âge glaciaire | Commentaires (4) | Permaliens
Ce sont des signes furtifs.
Mais leur profusion est gage de leur valeur.
L'humanité, du moins celle que je côtoie, est en pleine déperdition.
Je les vois bien les donzelles d'ici. Jeunes filles en fleur d'avant qui nous tournaient la tête avec leur robe légère. Le temps des grandes vacances éternelles est passé. Maintenant, elles commencent à s'affoler d'un centilitre de graisse en trop ou d'un (gros) cul qui pousse de traviole. Elles bovarysent tranquillement en maternant des mioches atroces qui ne sont même pas les leurs. Elles s'inquiètent pour un boulot décérébrant bien davantage que pour la dépression de leur mec.
Et les mecs parlons-en. A part tétiner, raconter des blagues débiles et concourir au peloton de tête des plus gros consommateurs de nubiles y savent pas faire grand-chose.
La génération d'avant, la mienne, ne pense qu'au pognon dans un suivisme bourgeois bohême écoeurant si l'on songe qu'ils ont reproché à leurs parents l'abandon des utopies.
Quant à la génération qui arrive, elle est bouffée par les vétilles imbéciles, l'abrutissement télévisuelo-ipodien, le néant game-cube, bref, le pain et les jeux réservés aux foules serviles...
C'est un peu la faute à tout et à tout le monde.
La connaissance a échoué à rendre le monde plus intelligible et...
Baudrillard au coin !
... les religions se vautrent dans leur soupe...
Karol Wojtyla, deux heures de purgatoire !
... Les intellectuels s'autoproclament grands gourous tandis que....
Houellebecq tu pues l'indigence !
... Les politiques popularisent l'idée de populisme...
Nicolas cocu !
... les Talibans se talibanisent pendant que ...
Omar on t'a déjà dit de pas jouer avec l'antivol de la mobylette !
... l'Europe ressemble doucement à l'Amérique...
Louis Michel, cesse donc de te prendre pour Louise !
Et puis, il fait un temps dégueulasse, moche même, sur le monde.
Réduit à la caricature, les poètes enfoncent des portes ouvertes.
On tourne en rond, on ressasse, on répète.
Impossible d'évoquer la misère sans sombrer dans le banal.
L'Afrique, en guerre contre tout, est devenue une accumulation de clichés sordides, une carte postale pour les derniers aventuriers ; des cons de blancs qui rêvent de rendre leur existence moins insipide.
Citron avec le poisson !
L'Asie est joli repoussoir socio-économique qu'on agite pour foutre la pétoche à tous ces fainéants d'occidentaux.
Fichue 35 heures !
L'Australie singe les Etats-Unis d'Amérique jusque dans ses ratios...
Les gaz, les gaz !
Le Moyen-Orient qui est plutôt la synthèse du Maghreb et du Machrek ne sait plus à quel Has-been se vouer.
Forte baisse du Fatah, poussée du Hezbollah, le Hamas reste stable...
L'Amérique latine n'est pas tout à fait sorti du temps des Caudillos ; mais ils sont élus désormais ; mais ils sont de gauche...
Lumière dans la lucarne ? Viva Papa El Moustachero !
On ferra rien sans colère. On ferra rien sans se payer une bonne tranche de trouille... On ferra rien vu que les grandes firmes du médicament nous vendent chaque jour notre ration d'anxiolytiques.
Dommage, je suis sûr qu'un grand destin commun (le Global Warming par exemple) une belle et noble cause (lutte contre le Dass) où l'on associerait toutes les bonnes volontés, bref un putain de défi planétaire avec les manches retroussées, la fraternité des tranchées, une love-story métissée et un happy-end à la fin, ça pourrait passionner les foules.
Pas de chance le concept est déjà pris.
Silence ça tourne à Hollywood.
Alors ?
Pour le moment on rame. Mais demain ce sera la tentation du repli assaisonnée d'une bonne dose de hargne.
Histoire de renouer dans le pamphlet avec les démons du cynisme.
Ce vieil ami, trop longtemps négligé, faute de lucidité.
Photo : Le Coati
Publié par Chachlik à 17:11:52 dans L'âge glaciaire | Commentaires (11) | Permaliens
... de ne pas se montrer la face en pleine lumière...
On est autorisé à porter des chatoyances qui nous tiennent lieu de vêtements chauds...
Je déteste faire du stop mais j'ai trouvé cela exaltant de prendre ces trois femmes Samburu et leur marmot dans mon tacot... Même si dans ce dessein mon odorat a quelque peu souffert.
Sinon, je ne sais pas bien pourquoi mais entre Paris et le Luxembourg, j'ai envie de recommencer (grave) à photographier des flaques...
Il y a aussi des moments (serait-ce la photo présente qui m'inspirerait ?) ou j'aimerais faire des petits bébés à une fille.
Photo : Le Coati CLD
Publié par Chachlik à 22:23:07 dans L'âge glaciaire | Commentaires (14) | Permaliens
J'irais sûrement pas cracher sur vos tombes !
Mais j'irais pas pleurer non plus.
Là, dans quelques jours, dans quelques heures, je vous crois prêt à remettre le couvert.
Vous allez être servi.
Je ne parle même pas des pirates chafouins qui s'accaparent les marchandises. Je me fouts que vos caravanes soient pillées par les frères des Hauts plateaux et leurs séides du GFT. Je ne dirais rien de cette bande de Syrthes qui s'engouffrent en silence dans Merka, Kismayo, Mogadischu, bien nourris, eux les Emirs !
Vos blocus stomacaux m'indiffèrent.
Je cause du fer qui éparpille les cervelles et du bruit des sandales bottées.
Déjà, vous suintez vos RPG, Kalash, Staline et ses orgues. Moga n'est plus que ruine. 10.000 cas de choléra at least. Et puis 260.000 déplacés quand on sait que vous n'êtes même pas 5 millions, ça laisse rêveur. Pas d'inquiétude, les eaux de la Shabelle et de la Juba, grossiront bientôt assez pour noyer vos femmes et vos moutards.
Et les clans plan-plan rançonneront vos derniers florins.
Parce que vos chéfaillons et leur cradingues valetailles se contrefoutent de vos vie, Somalis !
Et puis, le NGO business les arrangent.
Une fumasserie ! Une charognerie ! Une bonne boucherie !
On en est revenu aux pires heures de 91
Le cycle du serpent. Un cycle qui pue autant qu'un pet de buffle... Rien à dire d'autre, le snake doit être du genre mamba mamba. Juste un putain de soupir de rage !
Sinon sérieusement, je suis juste étonné qu'on laisse l'autre fasciste déblatérer ses conneries eugénisto-racialo-déterministe. Mais c'est vrai que ce gnome doit être génétiquement programmé pour dire des conneries et pour que ces veaux de francaoui l'écoutent dire en mode béni oui-oui.
Photo : Le Coati
Publié par Chachlik à 19:21:24 dans L'âge glaciaire | Commentaires (6) | Permaliens
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