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Cent nouvelles de Bob - Coatis et compagnie

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C'est pas assez ! De qui se moque-t-on ?

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Lumpen attitude

J'aime ????


 


J'aime D..., avec un grand A et j'aime ses lèvres et ses yeux et ses fesses... Son ventre Issaq, ses rondeurs Somali, sa bouche en tutti quanti... Et j'aime la combler tant et tant que cela me laisse rêveur.

Je suis là et je n'y suis plus... Entre Niaké et Goto, je  crêve un peu moins de châleur quand je galopine... Mais ça risque de changer bienasseztôt


Toujours pas installé, je continue à briquer mon Teck.
De bric, de broc et de crocs (quelques neurones à adopter). Que le grand Cric me croque !

Pas plus sympathique qu'auparavant : pour vous en convaincre, plus de tophes et plus de textes vengeurs sur http://www.flickr.com/photos/86778817@N00/

Accroc aux puddle-pool, aux grands (et petits) fauves et à la Tusker Cervoise Lancelot malt... Avec le panthéismealon (de Pierrot le fou) en ligne de mire.

Putain de cible !

Evidemment tout ici est sous contrat de protection CC même si j'arrive désormais à m'en passer et cela va le rester...


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Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.

Recherchons si on trouve, voyons vouair

C'est bö, Gudrum

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L'heure tourne | 22 juin 2008

 

J'ai mal...

A l'estomac, au coeur, j'ai mal aux larmes...
Jamais, je n'aurais dû regarder ces vieilles photos du Maroc, surtout en ce moment... Mais c'est toujours à l'horizon des grandes décisions que surviennent les doutes immondes...

Tu me manques... Je pleure ce passé qui n'existe plus et les moments qui n'auront pas été...

Jamais été aussi impossiblement mal qu'à cet instant maudit...

Demain tout rentrera dans l'ordre... alors, j'oublierais combien je t'aime encore... Et j'aurais à coeur de prôner la seule valeur qui compte dans ce genre de situation : la fuite en avant....

Je n'aurais pas dû t'aimer, Mademoiselle Sibérie.

 

Photo : Le Coati

Publié par Chachlik à 13:57:07 dans Dodo | Commentaires (2) |

Bon allez... | 20 août 2007

... On rentre au Niaké...

Déjà ?

Ouais déjà... enfin dans les jours, ceux qui suivent...

C'est dingue comme Paris me sort par les trous de nez. Bon d'accord j'ai été content de revoir deux trois têtes et une famille mais ça s'arrête-là.

En fait, j'ai hâte de retourner bosser. 

 

Mais ouais, je suis ouf... Je sais.

 

Photo (village Turkana) : Le Coati 

Publié par Chachlik à 17:29:10 dans Dodo | Commentaires (6) |

Aux moules moules moules | 22 avril 2007

Faudrait pas s'endormir sur nos lauriers...

Je n'ai jamais aimé attendre de quelconques résultats...

Dejà tout petit, les examens me terrorisaient.

Je n'ai pas été à la pêche finalement !

Mais la poiscaille sait qu'elle ne perd rien pour attendre...

Et je parle pas des moules !

Sinon grand horloger de mes deux, si tu pouvais nous faire un second tour sans trompe-la-mort, cela me ferait assez plaisir !

Sinon, funerailles...

 

Photo : Le Coati

Publié par Chachlik à 18:04:17 dans Dodo | Commentaires (11) |

L'Eden est muet | 06 avril 2007

Flic floc flic floc... Quelques bribes de sons en direct du Paradis. On le dit terrestre soit dit en passant. Ce qui demontre bien combien l'autre, le dit divin est illusoire.

Sinon ?

Rien...

Mais alors rien de rien...

 

Photo : Le Coati

Publié par Chachlik à 19:10:24 dans Dodo | Commentaires (8) |

Elle vient d'où cette terreur... | 19 avril 2006

... Cette angoisse terrible de la mort, la peur de dormir la lumière éteinte ? Pourquoi, petit, est-ce que le frangin se tapait la tête avant de s'endormir ?

On n'a jamais assez parlé de notre mère... C'est un truc qu'il faut maintenant combler... Elle a passé son enfance puis son adolescence, la tête planquée sous l'oreiller à craindre les nuits bleues d'Alger : les attentats de l'OAS ou du FLN qui déchiraient les ténèbres algéroises d'une lumière blafarde... Et puis, elle avait ce père militaire, cet éternel absent, pour lequel elle se rongeait les sangs.

L'angoisse se transmet ensuite d'une génération à l'autre, sur un autre théâtre d'opération à Madagascar ou en Angola... Elle a légué les horreurs vécues, elle s'est déchargée du fardeau. Elle me réveillait au milieu de ces nuits déjà passablement cauchemardesques pour m'instiller le poison du doute, l'effroi et l'inquiétude réunies dans deux prunelles de femme. Elle avait substitué au père la figure du mari : "qu'est-ce qui se passe ? Ton père n'est pas encore rentré... Y a des routag en ville, ils tabassent des automobilistes. Ce n'est pas normal"....

Mais si tout était normal, on avait juste un père farceur... Un épouvantable travailleur...

Et puis il y a les autres, les peurs enfouies, celles qu'on traîne comme Sisyphe tire sa pierre...

Au Portugal, ce crâne préhistorique plaqué sous un panneau de verre dont on vous persuade que c'est celui d'un enfant mort il y a trente mille ans... Trente mille ans, pensez si c'est impossible un enfant de trente mille ans. N'empêche un premier doute s'est immiscé dans la carcasse.

On a quatre ans et c'est la première fois qu'on entend ce drôle de mot : mort.... Et puis, en Tunisie, sous les nuits étoilées, il y a le père qui après vous avoir raconté une belle histoire revient avec le parrain hilare à la faveur des éthylismes avancés pour vous rejouer le coup du bouc, version naïve mais bien interprétée des monstres qui peuplent alors l'imaginaire des enfants. C'est con les pères, parfois.

Et encore, ce réveil atroce dans la maison d'Ambatobe avec ce parasite qui vous remonte le long du corps... Cet alien immonde qu'on ne sait nommer et qui ressort par le nez. J'ai sept ans, j'ai déjà l'impression d'avoir été dévoré par les vers.

Ensuite, viennent se greffer des centaines de petites autres peurs, des contingentes, des peurs salopes, des peurs traîtresses... La peur de vivre, tout bonnement.

Voilà comment un jour on s'embarque dans un avion et on va défier le chaos là où il se trouve : en Argentine ou au Liban. Un résidu d'affiches lacérées, un immeuble éventré par une bombe, un barrage de militaire, les armes à la ceintures, les regards anguleux pareils à des poignards. On photographie tout.

Et puis, quand vient le soir, on s'endort enfin en éteignant la lumière...

Photo : Le Coati

 

Publié par Chachlik à 16:13:30 dans Dodo | Commentaires (20) |

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