Publié par Gil le poète à 16:57:27 dans Phylis | Commentaires (1) | Permaliens
LE LOUP
Je jouais un soir
Dans les bois
J'entendis un loup
Un loup gris
Criant la lune
Je frissonnais
Je suis allé
Voir ce qu'il se passait
Et là ... rien
Il avait disparu
J'entendis un bruit de feuille
De feuille morte
Je me suis retourné
Et je l'ai vu passer
Il boitait
Il avait la patte cassée
Je l'ai suivi
Il est rentré dans un terrierJe me suis faufilé
Et là j'ai vu
Quatre petits louveteaux
J'ai pris le temps
De les caresser
J'ai regardé l'heure
Le jour arrivait
A grands pas
Je me suis dépêché
De rentrer
Et d'un seul coup
Un grizzly surgit
Il m'a couru après
M'a griffé
J'ai senti
Là me parcourir
La mort
Le loup surgit
Lui sauta dessus
Et le mordit
Le grizzly
Fuit
Et voici
Comment deux amis
Se sont rencontrés
Phylis .6 mai 2005
Publié par Gil le poète à 13:24:15 dans Phylis | Commentaires (0) | Permaliens
COUP DE TELEPHONE
Tout à coup elle m'a téléphoné
Pour m'annoncer
Qu'elle allait accoucher
J'étais affolé,
Emerveillé
Je me suis précipité
Voir ma bien aimée
Et mon joli bébé
Pour les embraser
Puis je me suis demandé
Comment elle avait fait
Pour téléphoner
Mais c'est passé
Tout ça c'était hier
Tout ça reste dans mon cœur
C'est tout mon bonheur.
Phylis, 17 décembre 2004
Publié par Gil le poète à 17:43:14 dans Phylis | Commentaires (0) | Permaliens
IGNORE
Tout le monde m'ignore
Il ne pense qu'à ça : l'or
La nuit tout le monde s'endort
Moi je reste dehors
Le soir hante la mort
Phylis. 08 mars 2005
Publié par Gil le poète à 17:39:43 dans Phylis | Commentaires (0) | Permaliens
APERCUE SUR LA PLAGE
Une beauté ravissante
Des yeux splendides
Une bouche magnifique
Des cheveux blonds
Des mains douces comme le velours
Une robe rouge
Un pull de laine
Une tendresse incroyable
Une peau pâle
Elle s'appelle Nathalie
Et oui c'est ma maman.
Phylis. 03 mars 2005.
Publié par Gil le poète à 17:35:01 dans Phylis | Commentaires (0) | Permaliens
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