Publié par Gil le poète à 17:15:25 dans Fauvette | Commentaires (1) | Permaliens
AMOUR JOUR DE VELOURS
De ma main s'envole une fleur
Voilà que j'ai égaré un coeur
Un coeur rempli de bonheur
Avec qui je partageais mes heures
Des larmes coulent sur mon visage
Et je galope avec toi dans ces beaux paysages
J'aimerais que tu entendes ce message
Un grande amitié s'est installée
Je veux sortir de ma cabane pour voler
Voler jusqu'à toi
Revivre des moments de joie
T'offrir ce poème là
J'ai tant mis d'amour
Pour tous nos jours velours
Maintenant je te dis aurevoir
J'espère que tu vas le recevoir
Plus vite que possible car il est en porcelaine
Je t'aime Fauvette je t'aime
Tu es ma double ponette pour toujours
Ma vie et chaque jour
Que je passe avec amour
Je t'aime Fauvette je te fais plein de bisous
N'aies pas peur par ici il n'y a pas de loup
D'ailleurs je suis là
Toujours près de toi
Je ne te laisserai jamais tomber
Tomber de mon coeur en porcelaine et en palmier
Plein de bisous sont pour toi
Voilà ça se finit comme ça
Le poème de toi à moi
Jusqu'à mon dernier soupir
Pour toi en marraine je continuerais d'écrire
D'écrire jusqu'à ma mort
Jusqu'à la dernière des deux pépites d'or
de Fauvette pour FAUVETTE. 31 mars 2005
Publié par Gil le poète à 13:40:25 dans Fauvette | Commentaires (0) | Permaliens
LA FETE DES CHATONS
Allons dans la cuisine
Gil Def est au marché
Allons dans la cuisine
Pour s'amuser et manger
Allons faire la fête!
Et faire qu'à notre tête
A nous deux la cuisine
Pots de confitures
Des framboises mûres
Les boites de sardines
Renversons la bassine
Qui est sur l'évier
A nous deux les compotiers
Léchons la pâte d'amandes
Léchons-nous les babines
Soudain voilà le chien
FILONS
PARTONS!!!
Fauvette 14 décembre 200
Publié par Gil le poète à 13:27:21 dans Fauvette | Commentaires (0) | Permaliens
JE ME SOUVIENS
Si tu savais
Je me souviens
Le jour où je t'ai tendu la main
On était si contents près l'un de l'autre
Quand on a regardé la planète au trésor
Si tu savais
Ô si tu savais
Je me souviens
Le jour où toi tu m'as tendu la main
J'aimerais être à Noël
Pour revivre ce beau Noël
Rien qu'à deux
Nous ne vivrons qu'à deux
Ö mon amour
Si tu savais
Je me souviens
Quand à deux
On s'est tenu la main
Si tu savais
Il y avait deux ans
Tu me demandais
Si je voulais sortir avec toi
Je n'osais pas dire oui
Car j'avais peur
Maintenant je n'ai plus cette frayeur
Et je te dis oui
Ô mon amour
Si tu savais que je t'aime
Laisse moi
Compter les mois
Pour être près de toi
FAUVETTE . 6 janvier 2005
Publié par Gil le poète à 17:50:17 dans Fauvette | Commentaires (0) | Permaliens
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