Passionnée de littérature fantastique (Tolkien, Martin, Zelazny) et médiévale (surtout les oeuvres de Chrétien de Troyes), de poésie, de musique (Dead Can Dance mais aussi musique brésilienne: axé, samba de enredo, pagode), de jeux vidéo (Final Fantasy, World of Warcraft), de cinéma, d'histoire (histoire romaine et égyptienne, mythologie), de danse (samba de roda, tchan), d'arts martiaux, de chevaux et de chant. En fait, passionnée par un tas de trucs :)
Finalement, on croit qu'on a comprit, qu'on sait, qu'on a oublié, qu'on a perdu quelque chose, qu'on s'est trompé. Et puis on réalise que c'est plus compliqué que ça, c'est toujours plus compliqué. J'ai pensé avoir comprit quelque chose de primordial et au final je me rend compte qu'il y a toujours autant de zones d'ombre. Mais, quoi qu'il en soit, je ne suis pas loin de la lumière. Un petit effort et je pourrais peut être l'atteindre.
Et puis, après tout, il me suffit de voir que même si les meilleurs choses se dégradent, les pires choses s'arrangent aussi. Ce soir je me pose et j'écoute Lisa; quand les zones d'ombres menacent de recouvrir la lumière, il faut que je la fasse intervenir pour les chasser un peu. Lisa, sa voix, son chant, son émotion. Quelle merveille...
Publié par Ariniel à 00:16:37 dans L'étoile de l'aurore | Commentaires (2) | Permaliens
J'ai toujours essayé d'être gentille et compréhensive, tolérante et attentionnée. J'ai toujours gâté du mieux que je le pouvais ceux qui m'entourent, ceux que j'aime, et même s'il m'est arrivé de commettre des erreurs, j'ai toujours fini par comprendre où était ma véritable place. J'ai beaucoup erré mais en fin de compte je n'ai jamais commis de choses irréparables, et j'ai fini par enfin croire que moi aussi après tout j'avais droit au bonheur. Alors je peine à comprendre aujourd'hui pourquoi c'est moi qu'on trahi, moi qu'on blesse, moi qu'on poignarde dans le dos. J'ai laissé passé tellement de choses, j'essaye d'en oublier beaucoup mais il y a des moments où la coupe est pleine et, même si j'aimerai en absorber encore, je ne peux plus. J'ai découvert peu à peu qu'il y avait un fossé énorme entre les paroles et les actes, les promesses et leur accomplissement. Ce qu'on dit n'est pas toujours ce qu'on fait, j'aurai aimé qu'il en soit autrement.
Je crois que j'ai toujours été trop idéaliste, romantique peut être; j'ai voulu croire à la pureté des sentiments, à la confiance absolue, à la relation profonde et fusionelle entre deux êtres, quels qu'ils soient. Petit à petit mes propres valeurs s'effondrent au dessus de ma tête, tout me tombe dessus et personne n'est là pour déblayer ce qu'il reste encore de mes espoirs d'antans. J'ai l'impression d'être plus seule que jamais alors que les plus belles des paroles résonnent encore dans mon esprit, elles datent de quelques heures à peine. Je fais partie de cette race en voie d'extinction, de ceux qui veulent croire et faire confiance les yeux fermés, ceux qui veulent avancer dans le noir et qui pensent qu'ils ne tomberont pas si on leur tient la main. Mon dieu, que j'ai pu être stupide...
Désolée si je ne suis pas très originale ce soir. Mais les chagrins d'amour, c'est un peu pareil pour tout le monde je suppose...
Publié par Ariniel à 00:32:41 dans L'étoile de l'aurore | Commentaires (2) | Permaliens
J'ai appris qu'il y avait eu des attentats en rentrant chez moi le soir. Mon frère a passé 6 mois à Londres et il y est en ce moment, ça m'a tout de suite fait bizarre. Le soir, comme la plupart des personnes je suppose, j'ai regardé les infos pour tenter d'en savoir plus. Je crois que pendant des années j'ai fait comme tout le monde, j'ai été choquée par le nombre de morts sans toutefois réaliser toute l'horreur qu'il y a derrière ces nombres. Un chiffre ou un autre m'arrachait la même désolation, le même dégout, mais pas une seule fois je n'ai réussi à comprendre ce qu'il en était vraiment.
Devant ma télé ce jour là j'ai regardé le visage des survivants et celui des disparus, et j'ai comprit. J'ai comprit que derrière chaque être qui se trouvait là-bas se cachait une histoire, une famille, des parents et des frères, des enfants peut être, des amis d'enfance, un amour, un projet, un rêve. J'ai comprit que chacune des personnes qui constituent ces nombres vagues et abstraits est un être qui allait au travail pour gagner sa vie, pour voyager, pour combler ses proches, pour s'offrir quelque chose dont il rêvait. Certains rentraient peut être chez eux rejoindre leur famille, certains erraient peut être à la recherche de réponses, de solutions. Il n'y a pas une seule personne là-bas qui ne mérite pas qu'on se penche sur son sort et, même si je ne fais qu'imaginer ce qu'était leur vie, je me dis que je ne peux pas être loin de la vérité. J'ai pensé aux personnes qui m'entourent, même à ceux que je n'aime pas. Tous ont des proches, des rêves, des amours, des sentiments, des pensées qu'ils n'osent pas dire, des attentes, des projets. Ce qu'ont fait les terroristes, quels qu'ils soient, c'est enlever à des centaines de gens l'essence même de leur humanité; ils leur ont enlevé leur amour. Ils ont sacrifié des vies et des espérances pour une obscure cause qui n'impliquent qu'eux. Ces gens là ont perdu la notion de vie et d'amour, leur vie n'est que haine et illusion. Si seulement c'est l'amour qui pouvait motiver les gens à agir, si seulement il pouvait régner sur tous les coeurs. Quelqu'un qui aime vraiment ne peut pas haïr vraiment, il ne peut pas tuer.
Publié par Ariniel à 14:10:49 dans L'étoile de l'aurore | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Ariniel à 00:02:12 dans L'étoile de l'aurore | Commentaires (3) | Permaliens
My attends to you
As a mother hears while her children sleep
Now look, see how they´re dreaming
the black reciteries while the children dream
Don´t go so deep in slumber
where you'll sham know you'll wander in sleep
Don´t you fly too far away...
Some men die without crying
Suffering so long, and alone
Softly children, dry your eyes
Gently children, be wise
my attends to you
as a mother hears all her children´s fears
So don´t cry
All will wash away
When we pray
soon
soon
soon
soon
soon
So, if it´s ok
I wait with you while
the sun begins to shine...
Oh look, your wings are broken
but never a lie was spoken
the murdered thing is love you see
drifting on a lake of memory...
close your eyes, and have no fear
a wide blue sky is very near
soon
soon
soon
soon
Sleep...
Publié par Ariniel à 18:54:52 dans Le murmure de l'ange | Commentaires (2) | Permaliens