Publié par nova à 20:23:04 dans Clichés | Commentaires (0) | Permaliens
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Publié par nova à 20:17:55 dans Clichés | Commentaires (0) | Permaliens
En lisant ce petit article, j'ai repensé à Susan Sontag qui disait " A mesure que le sentiment du réel devient plus complexe, il engendre ses ferveurs et ses simplifications compensatoires, parmi lesquelles l'activité photographique est celle dont il devient de plus en plus difficile de se passer. " Les photographies sont des pièces à conviction..." J'ai repensé à ce que j'ai fait de ce blog depuis sa création en juin 2005. Mon idée de prime abord était de créer "modestement" un passage. Puis la photo y a pris sans que je m'en rende compte vraiment une place primordiale. Aujourd'hui encore, je tombe sur un autre article, sur Rue89 cette fois, évoquant leur partnariat avec tendance Floue, un collectif de photographes que j'aime particulièrement. Avec TF, Rue89 a l'ambition de proposer un regard différent, aller plus loin dans sa recherche de la place spécifique de la photographie sur un site internet d'information. http://rue89.com/
En lisant une réaction à cet article, quelqu'un faisait référence, à juste titre, à d'autres collectifs tout aussi talentueux L'Oeil Public, Bar Floréal qui n'ont toujours pas la chance d'être présent au côté de médias libres et indépendants.
http://www.oeilpublic.com/ A voir de toute urgence le N°1 de la revue de L'oeil Public " France Ô ma France " sur leur site web.
http://www.bar-floreal.com/ Précurseur des collectifs de photographes, le Bar Floréal fête ses 20 ans.
Installée dès ses débuts dans un ancien café de Belleville, l'association parisienne y défend toujours une photographie engagée dans le champ social. Des auteurs portés par la conviction que la photographie est utile, qu'elle produit du sens et du lien. Dans des quartiers ou des usines voués à disparaître, aux quatre coins de la planète comme au bout de la rue, ils se posent en complices d'une certaine aventure humaine, celle des oubliés de l'histoire, des laissés-pour-compte. De la solitude à la famille élargie, des corps au réalisme froid à l'onirisme de la transe, ces images accompagnent toujours des dignités simples, des présences qui défient le destin et la malchance d'être là plutôt qu'ailleurs.
Publié par nova à 19:03:06 dans Clichés | Commentaires (0) | Permaliens
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