Moi je suis la base concordia . Dans ce blog vous allez apprendre à me découvrir de long en large .
un accord franco-italien signé en 1993 entre deux instituts polaires, l'IPEV et l'ENEA, a permis la réalisation d'une nouvelle station permanente en Antarctique, située sur le site du Dome C.
Alors que 44 bases se répartissent sur le pourtour du continent antarctique, Concordia est une trois bases permanentes implantées sur ce continent.
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Vous avez dit Climat ?

Qui donc ose exprimer cette interrogation hautement subversive ?
Quelque extrémiste "Bové-ziste", un de ces gauchistes irresponsables, sans nul doute.
Eh bien, non. C'est un quotidien bon chic bon genre, Le Figaro, qui titre ainsi deux articles fort documentés dans ses éditions des 8 et 9 août.
Dans un article du 8 août, Caroline de Malet pose "Cinq questions sur le temps du futur" :
La France a-t-elle toujours un climat tempéré?
Les vagues de chaleur vont-elles se multiplier?
Les tempêtes et les crues vont-elles s'intensifier?
Les glaciers vont-ils disparaître?
Que peut-on y faire?
Patrice Lanoy, quant à lui, nous interpelle ainsi dans l'édition du 9 août :
"CLIMAT : La vague de chaleur devrait durer jusqu'au 15 août, selon Météo France
La France a-t-elle encore un climat tempéré?
Le thermomètre a atteint, hier encore, 36°C à Paris, 37°C à Toulouse et Clermont-Ferrand, 38°C à Strasbourg et à Lyon..."
... "Dans le Cantal, plusieurs communes sont tout simplement privées d'eau potable. En Bretagne et dans les Pays-de-Loire, plus d'un million de poulets sont morts suffoqués par la chaleur."
Bon appétit !
... "Bien sûr", dit-il, "un record n'est pas une moyenne. Mais en un siècle, la température de la France a gagné 0,6°C. Les climatologues annoncent des étés plus chauds, mais également davantage de tempêtes en automne et en hiver au cours des prochaines décennies."
..."En France, la Mission interministérielle sur l'effet de serre, qui dépend du premier ministre, a fait l'inventaire des conséquences d'une hausse du thermomètre, secteur par secteur, et des mesures qu'il faudrait prendre pour s'y adapter."
Tout un chacun sait pertinemment que mourir - à Marseille - entraînée sous un bus par un torrent de boue n'est pas, en France, une fin commune ; chacun sait aussi que des spectateurs écrasés sous un chapiteau par un platane de 9 tonnes - déraciné par une bourrasque - n'est pas un fait ordinaire.
Et cependant, les amoindris du ciboulot de la nomenclature sciento-technocratique, gens doctes et sérieux entre tous, déversent leurs certitudes, de très haut, vraiment très haut, sur l'homme de bon sens.
Il n'y a pas huit mois qu'un "expert" de Météo France, interviewé suite aux intempéries, affirmaient encore sur les ondes de Radio France "nous n'avons pas de séries statistiques suffisamment longues permettant de conclure à un éventuel changement climatique ..."
Pour ce genre de propos, il conviendra sans doute de créer un nouveau délit : crime contre l'humanité, aggravé d'abus de savoir dominant, avec ou sans rétention d'information.
Je laisse le mot de la fin à Dominique Bourg, auquel Le Figaro donne la parole dans son édition du 9 août 2003 :
"On ne fera pas l'économie d'une réforme de nos modes de vie". (Propos recueillis par Alexis Lacroix). Une parole de bon sens.
Dominique Bourg est philosophe (on lui doit notamment "Transcendance et discours", "L'Etre et Dieu", publiés au Cerf) ; il est également l'auteur de "Parer aux risques de demain, le Principe de précaution" (en collaboration avec J.-L. Schlegel, Le Seuil). Il dirige le Centre de recherches et d'études interdisciplinaires sur le développement durable à l'université technologique de Troyes (UTT). pour Le Figaro, 09 août 2003).
Au-delà du discours du bon sens, l'urgence oblige à désigner clairement les principaux maîtres d'oeuvre de l'économie du gaspillage, du pillage systématique de la planète et de la négation de l'homme. Combien de degrés supplémentaires nous valent par exemple les bombes - préventives - lâchées en Irak ? Car ce ne sont pas uniquement les européens qu'il faut convaincre de revoir leurs modes de vie mais surtout les populations qui constituent dans le monde entier les cibles privilégiées des cartels politico-financiers, composé de menteurs professionnels au doux parfum nazifiant, je veux parler de la bande à Murdoch.
La France a-t-elle encore un climat tempéré ?"Publié par concordia à 18:56:49 dans Climat | Commentaires (0) | Permaliens
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