Si la vie un jour me fait trop mal,
pêtre qu'un jour je deviendrai à mon tour une étoile
et j'irai briller ac ces autres étoiles disparus trop tôt...
Quand la vie s'acharne sur vous,
vous faîtes rarement rarement de vieux os...
tant pis pour mon amoureux,
je lui donnerai rdv là haut...
Sil vient tant mieux,
Sinan tant pis,
moi je lui donnerai rdv là bas ,
ds cette endroit ou il n'y a plus de vie,
de tristesse ni de joie...
Vui les étoiles sont presque éternelles,
elles eclairent la tristesse de ce monde ici bas...
Publié par indochina à 13:09:22 dans poèmes | Commentaires (0) | Permaliens
En ce moment je lis "les diaboliques" qui est un recueil de nouvelles écrite par Barbey d'aurévilly, qui est un auteur du 19 ième siècle...Là vous pouvez vous demander kel est le rapport entre Barbey d'Aurévilly et ce poème de Baudelaire que je viens de pubblier...Tout d'abord Barbey D'aurévilly était comme Baudelaire un adepte du dandysme et du décadentéisme puis ct surtout son complice en mysoginie.Voilà donc le lien entre ce poème "Une charogne" et les écrits de barbey d'aurévilly...Les femmes ds les poèmes de Baudelaire sont damnées ou même vampires...
Barbey d'Aurévilly est un post-romantique.Il diabolise lui aussi la femme...Ds ces nouvelles c'est elle qui semble être le plus proche du mal....
Je vous parlerai d'ailleurs une autre fois plus en détails de l'oeuvre de Barbey d'Aurévilly "les diaboliquesé...
Pour l'instant je vous laisse en compagnie de ce poème de Baudelaire :
Au plaisir
Une Charogne
Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d'été si doux:
Au détour d'un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,
Le ventre en l'air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d'exhalaisons.
Le soleil rayonnait sur cette pourriture,
Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande Nature
Tout ce qu'ensemble elle avait joint;
Et le ciel regardait la carcasse superbe
Comme une fleur s'épanouir.
La puanteur était si forte, que sur l'herbe
Vous crûtes vous évanouir.
Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D'où sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.
Tout cela descendait, montait comme une vague
Ou s'élançait en pétillant
On eût dit que le corps, enflé d'un souffle vague,
Vivait en se multipliant.
Et ce monde rendait une étrange musique,
Comme l'eau courante et le vent,
Ou le grain qu'un vanneur d'un mouvement rythmique
Agite et tourne dans son van.
Les formes s'effaçaient et n'étaient plus qu'un rêve,
Une ébauche lente à venir
Sur la toile oubliée, et que l'artiste achève
Seulement par le souvenir.
Derrière les rochers une chienne inquiète
Nous regardait d'un oeil fâché,
Epiant le moment de reprendre au squelette
Le morceau qu'elle avait lâché.
- Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
A cette horrible infection,
Etoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion!
Oui! telle vous serez, ô la reine des grâces,
Apres les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grasses,
Moisir parmi les ossements.
Alors, ô ma beauté! dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j'ai gardé la forme et l'essence divine
De mes amours décomposés!
Publié par indochina à 18:23:20 dans poèmes | Commentaires (0) | Permaliens

Le jour d'après...
je ne serai pêtre plus là demain,
pour marcher sur ces chemins près de chez moi,
pour revoir la maison ou j'ai grandis une dernière fois,
à quoi bon de toute façon, demain je n'aurai pêtre plus de chagrin...
Je ne serai pêtre plus là demain,
pour te sourire...
C pêtre d'ailleurs la dernière fois,
que jte serres ds mes bras,
mais ça tu ne le sais pas encore
Et toi qui étais mon seul soutien,
toi qui me tendait deséspèrement la main,
ma mort te plonge surement ds un profond desespoir
Mais finalement tu devais bien savoir,
que ct peine perdu,
que tu ne pouvais pas eternellement me secourir,
que les personnes qui sont devenues des ombres
peu à peu tombent et finissent par mourir
Publié par indochina à 16:11:41 dans poèmes | Commentaires (0) | Permaliens
Voici un nouveau poème mélancolique pour changer, c vrai que ça manquait ^^ oD....

Des jours comme ça
Il y a des jours comme ça, ou elle a envie de rien
Des jours comme ça ou elle a une seule envie tout oublier,
S'échapper pour allez ou ? elle ne sait pas...
Il y a des jours comme ça, ou elle aimerait ne plus exister...
Une seule envie s'éliminer...
Des jours ou elle ne fait rien car elle sait d'avance que quoi qu'elle fasse
Cela mènera tjs à une impasse...
Il y a des journées comme ça bien noires,
Ou elle ne sait plus comment faire disparaître
Ce désespoir si pesant...
Oui il ya des jours comme ça, ou certains souvenirs font mal
Et elle préfèrerait qu'ils n'aient jamais existé...
Durant ces jours là elle ne préfère parler à personne,
On peut bien l'appeler elle ne répondra pas au téléphone...
De toute manière elle sait qu'on ne peut rien pour elle
Et qu'elle ne peut rien pour personne...
Elle préfère attendre ds l'ombre que ça se passe,
Que la douleur s'estompe...
Puis viendra un jour ou elle recommencera à sourire,
ou elle nettoiera ses souvenirs,
et retrouvera le goût de vivre,
enfin jusqu'à quand.... ?
nul ne le sait...
Vu comme ça survivre ne semble pas si sorcier
Publié par indochina à 18:41:34 dans poèmes | Commentaires (0) | Permaliens
poème parlant de la mélancolie qui nous rappelle chaque jour que nous ne sommes plus des enfants...
Je vis ici pêtre Est-ce ailleurs,
Dans mon monde il n'y a plus d'heure.
Depuis bien lgtps s'est arrêté la pendule de mon cœur ....
L'angoisse et les doutes m'emmurent,
Et je n'entend plus que ce chant mélancolique
Qu'une voix chaque jour me susurre..
.Vivre ou disparaître,
Je ne me pose même plus la question,
Je sais seulement qu'il n'y a plus d'espoir...
Je croise les gens sans vraiment les voir,
Sans vraiment les entendre,
Ils ne sont source que de déboires,
De toute façon personne ne peut me comprendre...
Tout semble flou, tout semble noir,
Tous les jours c le même désespoir
Qui se dessine sur mes joues
Tous les jours c la même rengaine,
Quand s'effacera ma peine...
Publié par indochina à 17:39:43 dans poèmes | Commentaires (0) | Permaliens
Une f gentille, parfois nombriliste et un peu nihiliste...Enfin personne n'est parfait... Je ne sais pas si vous aurez le courage de lire tout ce que j'ai écris sur mon blog...
En tout cas je vous remercie de votre visite...
Bonne lecture !
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