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indochina

la vie devant soi...

to a skylark | 11 janvier 2006

J'aime bcp ce poème de shelley...

Percy Shelley

 Poète anglais (1792-1822) qui fut considéré comme l'un des plus grands poètes de son temps mais aussi comme la figure la plus influente et la plus emblématique du mouvement romantique.

J'avais envie de vous en faire part sur ce blog...Si vous voulez la traduction de ce poème cliquer sur le lien ci dessous:

http://www.franceweb.fr/poesie/alouette.htm

En fait je connaissais pas ce poète anglais, mais c en lisant oreiller d'herbe de Sôseki, que j'ai découvert Shelley...

Je vous parlerai pêtre de manière plus aprofondie de sôseki...

Ds le roman oreiller d'herbe ,l'auteur qui est un peintre cite Shelley...

We look before and after,
And pine for what is not:
Our sincerest laughter
With some pain is fraught;
Our sweetest songs are those that tell of saddest thought.

traduction litterale:

nous regardons en avant et en arrière

et aspirons à ce qui n'est pas

notre rire le plus sincère est emprunt de quelque douleur

nos chants les plus doux sont ceux qui expriment la plus triste pensée

Cette citation est tirée du poème à l'alouette , en anglais to a skylark...

Elle m'a bcp touchée pour ma part  je la trouve magnifique...

To a Skylark

Hail to thee, blithe Spirit!
Bird thou never wert,
That from Heaven, or near it,
Pourest thy full heart
In profuse strains of unpremeditated art.
Higher still and higher
From the earth thou springest
Like a cloud of fire;
The blue deep thou wingest,
And singing still dost soar, and soaring ever singest.
In the golden lightning
Of the sunken sun
O'er which clouds are bright'ning,
Thou dost float and run,
Like an unbodied joy whose race is just begun.
The pale purple even
Melts around thy flight;
Like a star of Heaven
In the broad daylight
Thou art unseen, but yet I hear thy shrill delight:
Keen as are the arrows
Of that silver sphere,
Whose intense lamp narrows
In the white dawn clear
Until we hardly see -- we feel that it is there.
All the earth and air
With thy voice is loud.
As, when night is bare,
From one lonely cloud
The moon rains out her beams, and heaven is overflowed.
What thou art we know not;
What is most like thee?
From rainbow clouds there flow not
Drops so bright to see
As from thy presence showers a rain of melody.
Like a poet hidden
In the light of thought,
Singing hymns unbidden,
Till the world is wrought
To sympathy with hopes and fears it heeded not:
Like a high-born maiden
In a palace tower,
Soothing her love-laden
Soul in secret hour
With music sweet as love, which overflows her bower:
Like a glow-worm golden
In a dell of dew,
Scattering unbeholden
Its aerial hue
Among the flowers and grass, which screen it from the view:
Like a rose embowered
In its own green leaves,
By warm winds deflowered,
Till the scent it gives
Makes faint with too much sweet these heavy-winged thieves.
Sound of vernal showers
On the twinkling grass,
Rain-awakened flowers,
All that ever was
Joyous, and clear, and fresh, thy music doth surpass.
Teach us, sprite or bird,
What sweet thoughts are thine:
I have never heard
Praise of love or wine
That panted forth a flood of rapture so divine.
Chorus hymeneal
Or triumphal chaunt
Matched with thine, would be all
But an empty vaunt --
A thing wherein we feel there is some hidden want.
What objects are the fountains
Of thy happy strain?
What fields, or waves, or mountains?
What shapes of sky or plain?
What love of thine own kind? what ignorance of pain?
With thy clear keen joyance
Languor cannot be:
Shadow of annoyance
Never came near thee:
Thou lovest, but ne'er knew love's sad satiety.
Waking or asleep,
Thou of death must deem
Things more true and deep
Than we mortals dream,
Or how could thy notes flow in such a crystal stream?
We look before and after,
And pine for what is not:
Our sincerest laughter
With some pain is fraught;
Our sweetest songs are those that tell of saddest thought.
Yet if we could scorn
Hate, and pride, and fear;
If we were things born
Not to shed a tear,
I know not how thy joy we ever should come near.
Better than all measures
Of delightful sound,
Better than all treasures
That in books are found,
Thy skill to poet were, thou scorner of the ground!
Teach me half the gladness
That thy brain must know,
Such harmonious madness
From my lips would flow
The world should listen then, as I am listening now!

Publié par indochina à 18:22:40 dans ecrivains,poètes | Commentaires (0) |

L'automne : Lamartine | 31 décembre 2005

J'aime bcp les poèmes de Lamartine...Voici l'un de ces poèmes que j'apprécie bcp...

Il faudra que je vous parle un peu plus de Lamartine ds un autre billet..

L'automne

Lamartine

Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards !

Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire,
J'aime à revoir encor, pour la dernière fois,
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois !

Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire,
À ses regards voilés, je trouve plus d'attraits,
C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire
Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !

Ainsi, prêt à quitter l'horizon de la vie,
Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui,
Je me retourne encore, et d'un regard d'envie
Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui !

Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,
Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau;
L'air est si parfumé ! la lumière est si pure !
Aux regards d'un mourant le soleil est si beau !

Je voudrais maintenant vider jusqu'à la lie
Ce calice mêlé de nectar et de fiel !
Au fond de cette coupe où je buvais la vie,
Peut-être restait-il une goutte de miel ?

Peut-être l'avenir me gardait-il encore
Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu ?
Peut-être dans la foule, une âme que j'ignore
Aurait compris mon âme, et m'aurait répondu ?...

La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire;
À la vie, au soleil, ce sont là ses adieux;
Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu'elle expire,
S'exhale comme un son triste et mélodieux.

Publié par indochina à 14:21:43 dans ecrivains,poètes | Commentaires (0) |

gerard de Nerval | 29 décembre 2005

Gerard de Nerval

Nerval

 il est né en 1808 à paris.De son vrai nom Gerard Labrunie il adoptera plus tard un nom de plume: Nerval.

A 19 ans il traduit le faust de Goethe.Cette prouesse lui permet d'introduire les cercles litteraires de la capitale.

En 1834 il tombe eperdument amoureux d'une actrice Jenny Colon,pour laquelle il fonde une revue, "le monde dramatique"qui va le conduire à sa ruine..Elle incarne tous ses rêves ,mais elle le delaisse et epouse un musicien...

Elle va constituer une des figures feminines ideales notamment ds Aurélia...

L'année 1940 marque aussi la première étape de cette quéte de l'amour qui culmine quinze ans plus tard ac Aurélia :

"Une dame que j'avais aimée longtemps et que j'appellerai du nom d'Aurélia, était perdue pour moi".

Cette passion malheureuse détermine un des traits caractéristiques de son oeuvre: l'épanchement du songe dans la vie réelle, le fantastique et le rêve étant pour lui sources d'inspiration.

En 1841, une crise de folie nécessite un premier internement, de février à septembre.

Jenny Colon sa seule" étoile" meurt en 1842.

Il entreprend en 1843 un voyage en orient qui le mène en Egypte, en Syrie,en Turquie,à Malte et à Naple...

Le récit voyage d'orient que publie de Nerval en 1851 retrace bien cette expérience imprégnée de culture antique et de mythologie.

Il effectue aussi des voyages en Europe du nord...Les signes de sa folie manifeste reaparaissent en 1849..A partir de 1950 la vie de Gerard de nerval se partagent entre des internements d'office et des voyages en Belgique et surtout en Allemagne..

Aux accès de folie succèdent les périodes de création littéraire intense jusqu'à ce jour d'octobre 1854 où il quitte définitivement la clinique du Dr Blanche...

Desormais sans domicile fixe, tandis qu'il rédige Aurelia ,le poète est livré à des tortures abominables...

Il mene par la suite une vie d'errance  et de misère jusqu'au matin du du 26 janvier 1855 ou on le decouvre pendu  à la grille d'un escalier, rue de la Vieille-Lanterne, près du Châtelet

Publié par indochina à 12:52:47 dans ecrivains,poètes | Commentaires (0) |

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 Une f gentille, parfois nombriliste et un peu nihiliste...Enfin personne n'est parfait...

Je ne sais pas si vous aurez le courage de lire tout ce que j'ai écris sur mon blog...



En tout cas je vous remercie de votre visite...



Bonne lecture !

 
















 

 














 
 

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