J'aime bcp ce poème de shelley...
Percy Shelley

Poète anglais (1792-1822) qui fut considéré comme l'un des plus grands poètes de son temps mais aussi comme la figure la plus influente et la plus emblématique du mouvement romantique.
J'avais envie de vous en faire part sur ce blog...Si vous voulez la traduction de ce poème cliquer sur le lien ci dessous:
http://www.franceweb.fr/poesie/alouette.htm
En fait je connaissais pas ce poète anglais, mais c en lisant oreiller d'herbe de Sôseki, que j'ai découvert Shelley...
Je vous parlerai pêtre de manière plus aprofondie de sôseki...
Ds le roman oreiller d'herbe ,l'auteur qui est un peintre cite Shelley...
We look before and after,
And pine for what is not:
Our sincerest laughter
With some pain is fraught;
Our sweetest songs are those that tell of saddest thought.
traduction litterale:
nous regardons en avant et en arrière
et aspirons à ce qui n'est pas
notre rire le plus sincère est emprunt de quelque douleur
nos chants les plus doux sont ceux qui expriment la plus triste pensée
Cette citation est tirée du poème à l'alouette , en anglais to a skylark...
Elle m'a bcp touchée pour ma part je la trouve magnifique...
To a Skylark
Hail to thee, blithe Spirit!
Bird thou never wert,
That from Heaven, or near it,
Pourest thy full heart
In profuse strains of unpremeditated art.
Higher still and higher
From the earth thou springest
Like a cloud of fire;
The blue deep thou wingest,
And singing still dost soar, and soaring ever singest.
In the golden lightning
Of the sunken sun
O'er which clouds are bright'ning,
Thou dost float and run,
Like an unbodied joy whose race is just begun.
The pale purple even
Melts around thy flight;
Like a star of Heaven
In the broad daylight
Thou art unseen, but yet I hear thy shrill delight:
Keen as are the arrows
Of that silver sphere,
Whose intense lamp narrows
In the white dawn clear
Until we hardly see -- we feel that it is there.
All the earth and air
With thy voice is loud.
As, when night is bare,
From one lonely cloud
The moon rains out her beams, and heaven is overflowed.
What thou art we know not;
What is most like thee?
From rainbow clouds there flow not
Drops so bright to see
As from thy presence showers a rain of melody.
Like a poet hidden
In the light of thought,
Singing hymns unbidden,
Till the world is wrought
To sympathy with hopes and fears it heeded not:
Like a high-born maiden
In a palace tower,
Soothing her love-laden
Soul in secret hour
With music sweet as love, which overflows her bower:
Like a glow-worm golden
In a dell of dew,
Scattering unbeholden
Its aerial hue
Among the flowers and grass, which screen it from the view:
Like a rose embowered
In its own green leaves,
By warm winds deflowered,
Till the scent it gives
Makes faint with too much sweet these heavy-winged thieves.
Sound of vernal showers
On the twinkling grass,
Rain-awakened flowers,
All that ever was
Joyous, and clear, and fresh, thy music doth surpass.
Teach us, sprite or bird,
What sweet thoughts are thine:
I have never heard
Praise of love or wine
That panted forth a flood of rapture so divine.
Chorus hymeneal
Or triumphal chaunt
Matched with thine, would be all
But an empty vaunt --
A thing wherein we feel there is some hidden want.
What objects are the fountains
Of thy happy strain?
What fields, or waves, or mountains?
What shapes of sky or plain?
What love of thine own kind? what ignorance of pain?
With thy clear keen joyance
Languor cannot be:
Shadow of annoyance
Never came near thee:
Thou lovest, but ne'er knew love's sad satiety.
Waking or asleep,
Thou of death must deem
Things more true and deep
Than we mortals dream,
Or how could thy notes flow in such a crystal stream?
We look before and after,
And pine for what is not:
Our sincerest laughter
With some pain is fraught;
Our sweetest songs are those that tell of saddest thought.
Yet if we could scorn
Hate, and pride, and fear;
If we were things born
Not to shed a tear,
I know not how thy joy we ever should come near.
Better than all measures
Of delightful sound,
Better than all treasures
That in books are found,
Thy skill to poet were, thou scorner of the ground!
Teach me half the gladness
That thy brain must know,
Such harmonious madness
From my lips would flow
The world should listen then, as I am listening now!
Publié par indochina à 18:22:40 dans ecrivains,poètes | Commentaires (0) | Permaliens
Des couleurs lui reviennent,des histoires diluviennes,
ds sa tête resonnent encore des cris d'enfants,
puis elle revoit ce sang, ce sang ,
ce sang qu'elle a put sentir sous doigts...
A l'epoque, Elle avait cinque ans
elle était tombée,la tête la première sur le ciment...
Prise tout d'abord par la douleur,elle avait palpé sa blessure...
Elle contemplait ces doigts ensanglantée comme fascinée,
Elle n'était pas apeurée, à la vision de sang plus vrai que nature...
Cela ne lui fait plus mal maintenant mais elle y repense souvent...
Publié par indochina à 23:19:37 dans poèmes | Commentaires (0) | Permaliens
Tu vois, je me méprendrai plus sur toi,
car j'ai compris depuis lgtps que tu ne pensais qu'à toi
et que tu en avais rien à faire de moi...
De toute manière ds les lettres que tu m'écrivais,
tu ne parlais que de toi,
et tu ne me demandais jamais si ça allait ou pas
Tu vois, je me méprendrai plus sur les je t'aime,
qu'on pourra me dire
car tous ceux qui me l'ont dis,
n'ont fais que mentir...
Tu vois,je ferai en sorte de me méprendre sur rien,
je vivrai ma vie, comme un automate, sans vraiment la vivre
en essayant de plus rien ressentir, pour ne plus souffrir
Enfin voilà ct juste une mise au point,
sur ma vie qui ressemble trop à rien...
Publié par indochina à 20:05:46 dans poèmes | Commentaires (1) | Permaliens

J'ai un amoureux mais il ne me voit pas...
J'aimerai tant qu'il fasse attention à moi...
mais il ne me voit pas...
J'ai l'impression d'être transparente aux yeux
de mon amoureux, pourtant je lui envoie des signes,
mais c comme ça il n'y repond pas...
Cela me rend triste, car je commence un peu à m'attacher lui...
Je ne lui dirai pas ce que je ressens pour lui...
deja ,Je le vois qui s'eloigne ,qui s'enfuit un, peu d'ici..
mon amoureux , même si tu ne l'es pas en vrai,
et que tu l'es simplement ds mon coeur stp reste encore ac moi...
Publié par indochina à 00:56:32 dans journal de bord | Commentaires (0) | Permaliens
Les mots d'indo ds sa chanson June, sont fait pour moi..."Je ne suis pas mal, je ne suis pas bien c juste que je suis rien..."C vrai on peut exister physiquement ds cette vie, mais sans trop avoir l'impression d'exister réellement...Comment expliquer ça, on peut avoir l'impression de faire partie des oubliés...
Il dit aussi "je ne suis qu'une fille qui s'éteint"...Cela me fait penser un peu à moi aussi...Bien sur je ne souffre pas d'anorexie,j'aime trop la nourriture pour ça, donc rien avoir ac la fille de la chanson,mais je suis assez eteinte c tps ci, un peu malheureuse...Je suis perdue ds le noir, ou est la lumière qui me guidera vers la sortie...Je ne vois pas trop le bout du tunnel...
Je voudrai partir loin, trés loin, enfin loin de là ou je vis...Je voudrai changer complètement de lieu de vie...J'aimerai trouver quelqu'un pour m'accompagner, quelqu'un qui saura m'aimer...
Publié par indochina à 21:14:19 dans journal de bord | Commentaires (2) | Permaliens
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Une f gentille, parfois nombriliste et un peu nihiliste...Enfin personne n'est parfait... Je ne sais pas si vous aurez le courage de lire tout ce que j'ai écris sur mon blog...
En tout cas je vous remercie de votre visite...
Bonne lecture !
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