Tolstoï disait le bonheur est une allégorie,le malheur est une histoire...
Il est vrai que le bonheur n'existe pas,c juste un symbole...Même ds les moments les plus heureux,il y a tjrs un revirement de situation...Une vie de bonheur absolu,cela n'existe pas...
Je lisais Kafka sur le rivage cet après midi,pour tuer le tps...J'ai bcp de tps à perdre surtout ces tps ci...Jsuis tombée en lisant, sur une phrase qui correspondait plus ou moins à ce que ressemblais ma vie en ce moment, cela m'a surpris...Un des personnages disait:
"Oshima ne faisait plus d'études,ne travaillait pas non plus.Il passait ses journées chez lui à lire à écouter de la musique.Il n'avait guére d'amis, en dehors de quelques personnes ac lesquelles il écrivait des mails."
C trés joli tout ça ds un roman, mais ds la vie ce n'est pas possible, c juste le signe d'une vie plus ou moins marginale...Eh dire que ma vie ressemble à ce passage que je viens d'écrire...Bref je ne me plains pas y a pire comme situation...Mais bon j'espère que pour moi,tout va changer,je vais essayer de tout faire pour que ça change...Plus facile à dire qu'à faire,en tout cas.
J'aurai préfèré être un personnage d'un roman, exister simplement sur du papier parce que je serai saurai sortis de l'imagination d'un écrivain...Helas ce n'est pas le cas, au lieu de ça je dois vivre ds le monde réel qui est souvent dur, je dois faire ma vie ,une vie qui prend une sale tournure en ce moment...
Enfin c comme ça @+++ pour des nouvelles Fraiches....
Publié par indochina à 19:18:06 dans journal de bord | Commentaires (0) | Permaliens
Quelqu'un m'a dit ça un jour...Il citait nietzsche...
Publié par indochina à 11:30:08 dans journal de bord | Commentaires (0) | Permaliens
Annabelle

Annabelle jolie et frèle,
marche d'un pas lent et résignée,
vers sa destinée.
Elle porte une robe de linceul,
toute couverte de glaïeul.
Arrivée au bord du précipice,
qui s'ouvre devant elle,
Annabelle pose un regard aigri,
sur sa misérable vie.
Allègre et légère,
Elle se réjouit déjà de sa montée,
au paradis.
Annabelle quitte avec plaisir la terre,
qui est pour elle un enfer.
Elle respire avide ,
Avant de se jetter dans le vide.
Et c'est ici que tout finira,
au paradis elle aura ce qu'elle voudra,
tout ça Annabelle le sait déjà.
Publié par indochina à 11:18:43 dans poèmes | Commentaires (0) | Permaliens

"Je suis un chat" est le deuxième roman que j'ai lus de Sôseki...J'avais commencé par "oreiller d'herbe..."Enfin voilà j'espère que j'aurai l'occasion de lire d'autres romans de cet auteur...
En ce moment je lis "Kafka sur le rivage" de Haruki Murakami, un auteur japonais qui a d'ailleurs lus l'oeuvre complète de Sôseki...Je vous en parlerai plus tard , pour l'instant je vais vous parler du roman "je suis un chat" de Sôseki...
J'ai bcp aimé ce livre que j'ai trouvé trés drôle...Alors que pêtre on devrait pleurer au contraire on rit follement.Je partage bien l'idée du traducteur Jean cholley, qui conclut sa préface en disant: "Je suis un chat comble à lui seul cette lacune ac un rare bonheur et suffit amplement à démentir l'opinion si répandue selon lasquelle les japonais manquent d'humour..."
Tous ses personnages s'agitent sous l'oeil froid et amusé d'un chat qui ne s'y trompe jamais lui:aucun ridicule ,n'échappe à ce nactylope...
Le chat fait preuve d'une grande maturité dés son arrivée chez le professeur Kushami... Sa famille d'adoption ne lui donne pas de nom..."jsuis un chat ,je n'ai pas de nom".Il est seulement tolèré ds cette famille qui préférerait être débarassé de lui.
A la fin du livre le chat meurt...Comment me demanderez vous ? Ben pour savoir cela il faut que vous lisiez le livre,car ça n'aurait aucun intéret si je vous le disez la tout de suite...
"Je suis entrain de mourir.La paix s'obtient ds la mort.Il faut mourir pour entrer ds la paix."
Ce livre est une satire désopilante, d'une société en transition et même en danger de perdition.
Enfin voilà si vous voulez comprendre le japon identifiez-vous au chat de Sôseki...
Publié par indochina à 18:03:45 dans ecrivains,poètes | Commentaires (0) | Permaliens
Une chanson de Benabar que j'aime bcp...La première fois que je l'ai entendue, ct au virgin, du carroussel du louvres...C une de mes chansons favorites en ce moment...
J'aime bien Benabar, c tellement vrai ce qu'il dit...
Qu'est-ce que tu voulais que je lui dise

Benabar
Cette gamine assise en pleurs que chagrinent de trop grands malheurs, les grandes s'amusent sans elle, exclue de la bande, elle reste toute seule. Une qui commande, des favorites, il parait qu'elle est trop petite, à la marelle y'a des V.I.P., dans les maternelles comme en boîte de nuit. Mais faut pas pleurer, ça va s'arranger...
Qu'est ce que tu voulais que j'lui dise ? Toute la vérité, rien que la vérité ? Est-ce que tu voulais que j'lui dise, que ça ne f'ra qu'empirer ?
Le plus triste, le plus dommage, elle le sait pas et c'est de son âge, mais elle-même un jour elle fermera sa porte quand à son tour elle sera la plus forte... Ce garçon assis dans un coin, quinze ans, la tête dans les mains, premier amour, premier chagrin, comme le shampoing , la formule deux en un.Il a beau dire que c'est pas grave, jouer les hommes, faire le brave, la savoir dans les bras d'un autre, ça lui brise le coeur, ça lui ronge le ventre... Mais faut pas pleurer, ça va s'arranger...
Qu'est ce que tu voulais que j'lui dise ? Toute la vérité, rien que la vérité ? Est-ce que tu voulais que j'lui dise, que ça ne f'ra qu'empirer ?
Qu'il a pas fini de pleurer, qu'la leçon n'est jamais apprise, mais si ça peut le rassurer, lui-même un jour fera sa valise. Cette femme qui cache ses pleurs, le café coule dans la cuisine, son patron n'était pas fier, faut dégraisser, drôle de régime. Chemise cartonnée, demandes de formations, dossiers bien classés, lettres de motivation, d'un geste elle balaye de tristesse et de rage les fiches de paye, les demandes de stages.
Qu'est ce que tu voulais que j'lui dise ?
Puisqu'elle savait déjà, elle le savait mieux que moi, que ça ne va jamais s'arranger, que ça ne f'ra jamais qu'empirer. Ce vieil homme fatigué d'Algérie, qui regrette son Maghreb jour et nuit, tout juste toléré aujourd'hui, faut dire qu' ça fait que trente ans qu'il est ici. Qu'il ne sera jamais propriétaire, qu'il occupe une chambre de bonne, au pays de Voltaire, au pays des lumières et des droits de l'homme. Ce sans-papiers rejeté qui repart, sans même dire au revoir, sans nous dire merci pour le billet de charter gratuit vers la misère de son pays. ça le soulagera sûrement d'apprendre, et faudrait quand même pas qu'il oublie qu'on a gravé Fraternité sur le fronton de nos mairies. Ce taulard emprisonné dans une cellule à six, il devrait en profiter parce que bientôt ils seront dix. Ce malheureux qui dort sur une ventilation de métro, il s'en fout de savoir que je le chante pas assez fort et beaucoup trop faux.
Qu'est ce que tu voulais qu'ils me disent ?
Publié par indochina à 19:56:20 dans paroles de chansons | Commentaires (1) | Permaliens
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Une f gentille, parfois nombriliste et un peu nihiliste...Enfin personne n'est parfait... Je ne sais pas si vous aurez le courage de lire tout ce que j'ai écris sur mon blog...
En tout cas je vous remercie de votre visite...
Bonne lecture !
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