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indochina

la vie devant soi...

Magritte | 25 décembre 2006

 


Le baiser



Je connaissais vaguement Magritte, je savais seulement qu'il appartenait au mvment surréaliste


Je ne pensais plus à lui depuis quelques tps c une réflexion de Sandrine sur une reproduction de Magritte qu'on voyait sur une photo qui m'a fait sortir de ma torpeur...Et là j'ai pris conscience de mon ignorance...


Pour ne pas mourir idiote j'ai cherché des renseignements sur ce peintre et j'ai eu envie d'en parler sur ce blog...


Vui ça changera des fadaises que j'ai l'hab d'écrire quoique j'ai pas la prétention de croire que c'est  mieux...


Mais bon l'essentiel c que ces recherches sur ce peintre m'ont enrichis...C tjs un plus !


 


Magritte est un peintre du 20 ième siécle il appartient au courant artistique le surréalisme...


Petit déjà il dessinait...Son père qui aimait ses dessins l'encouragea à peindre...


De son enfance on peut retenir deux événements...


Le premier sentiment dont se souvienne Magritte est un sentiment de mystère...Durant toute son enfance Il éprouvera ce sentiment en comtemplant une caisse dont il ignorait le contenu. C'est cette caisse mystèrieuse qui apparait d'ailleurs ds ses tableaux...Puis c la mort de sa mère qui l'a profondé marqué quand il était enfant...Celle qui était dépressive se suicide en se jettant d'un pont.On la retrouvera morte quelques jours plus tard le visage couverte d'un drap...L'image du visage recouvert d'un drap est d'ailleurs présente dans beaucoup de ses tableaux. De plus, bien qu'il nie toute relation de cause à effet, on perçoit chez Magritte de nombreux signes de dépression et de mélancolie...


En 1914 Magritte part étudier la peinture à l'académie des beaux arts de Bruxelles...


Il a sa révélation en decouvrant  l'oeuvre de Chirico qui est un surréaliste...


En 1927 il part pour Paris pour rencontrer le mouvement surréaliste dirigé par Breton , avec entre autres, Paul Eluard, Miro et Dali. Cependant, il n'adhère pas vraiment aux idées des surréalistes. Il rentre à Bruxelles dès 1930. Magritte gardera de meilleurs contacts avec les artistes surréalistes belges qu'avec les parisiens.



les charmes du paysage

Publié par indochina à 19:08:42 dans mouvements artistiques | Commentaires (2) |

la charogne : Baudelaire | 25 décembre 2006

 



En ce moment je lis "les diaboliques" qui est un recueil de nouvelles écrite par Barbey d'aurévilly, qui est un auteur du 19 ième siècle...Là vous pouvez vous demander kel est le rapport entre Barbey d'Aurévilly et ce poème de Baudelaire que je viens de pubblier...Tout d'abord Barbey D'aurévilly était comme Baudelaire un adepte du dandysme et du décadentéisme puis ct surtout son complice en mysoginie.Voilà donc le lien entre ce poème "Une charogne" et les écrits de barbey d'aurévilly...Les femmes ds les poèmes de Baudelaire sont damnées ou même vampires...



 Barbey d'Aurévilly est un post-romantique.Il diabolise lui aussi la femme...Ds ces nouvelles c'est elle qui semble être le plus proche du mal....



Je vous parlerai d'ailleurs une autre fois plus en détails de l'oeuvre de Barbey d'Aurévilly "les diaboliquesé...



Pour l'instant je vous laisse en compagnie de ce poème de Baudelaire :



Au plaisir



Une Charogne



Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d'été si doux:
Au détour d'un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,


Le ventre en l'air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d'exhalaisons.


Le soleil rayonnait sur cette pourriture,
Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande Nature
Tout ce qu'ensemble elle avait joint;


Et le ciel regardait la carcasse superbe
Comme une fleur s'épanouir.
La puanteur était si forte, que sur l'herbe
Vous crûtes vous évanouir.


Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D'où sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.


Tout cela descendait, montait comme une vague
Ou s'élançait en pétillant
On eût dit que le corps, enflé d'un souffle vague,
Vivait en se multipliant.


Et ce monde rendait une étrange musique,
Comme l'eau courante et le vent,
Ou le grain qu'un vanneur d'un mouvement rythmique
Agite et tourne dans son van.


Les formes s'effaçaient et n'étaient plus qu'un rêve,
Une ébauche lente à venir
Sur la toile oubliée, et que l'artiste achève
Seulement par le souvenir.


Derrière les rochers une chienne inquiète
Nous regardait d'un oeil fâché,
Epiant le moment de reprendre au squelette
Le morceau qu'elle avait lâché.


- Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
A cette horrible infection,
Etoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion!


Oui! telle vous serez, ô la reine des grâces,
Apres les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grasses,
Moisir parmi les ossements.


Alors, ô ma beauté! dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j'ai gardé la forme et l'essence divine
De mes amours décomposés!

Publié par indochina à 18:23:20 dans poèmes | Commentaires (0) |

Qui-suis je ?











 














 Une f gentille, parfois nombriliste et un peu nihiliste...Enfin personne n'est parfait...

Je ne sais pas si vous aurez le courage de lire tout ce que j'ai écris sur mon blog...



En tout cas je vous remercie de votre visite...



Bonne lecture !

 
















 

 














 
 

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