J'ai relus les paroles de cette chanson mélancolique de Starmania "la complainte de la serveuse automate"...j'ai remarqué à quelques diffèrences près que cette chanson, decrivait bien les angoisses ou les questions que je pouvais me poser...
Cette complainte pourrait être la mienne...
La complainte de la serveuse automate
Paroles: Luc Plamondon. Musique: Michel berger 1978
J'ai pas d'mandé à v'nir au monde
J'voudrais seul'ment qu'on m'fiche la paix
J'ai pas envie d'faire comme tout l'monde
Mais faut bien que j'paye mon loyer...
J'travaille à l'Underground Café
J'suis rien qu'une serveuse automate
Ça m'laisse tout mon temps pour rêver
Même quand j'tiens plus d'bout sur mes pattes
J'suis toujours prête à m'envoler...
J'travaille à l'Underground Café
Un jour vous verrez
La serveuse automate
S'en aller
Cultiver ses tomates
Au soleil
Qu'est-ce que j'vais faire aujourd'hui ?
Qu'est-ce que j'vais faire demain ?
C'est c'que j'me dis tous les matins
Qu'est-ce que je vais faire de ma vie ?
Moi j'ai envie de rien
J'ai juste envie d'êt' bien
J'veux pas travailler
Juste pour travailler
Pour gagner ma vie
Comme on dit
J'voudrais seul'ment faire
Quelque chose que j'aime
J'sais pas c'que j'aime
C'est mon problème
De temps en temps j'gratte ma guitare
C'est tout c'que j'sais faire d'mes dix doigts
J'ai jamais rêvé d'être une star
J'ai seul'ment envie d'être moi
Ma vie ne me ressemble pas...
J'travaille à l'Underground Café
Y a longtemps qu'j'ai pas vu l'soleil
Dans mon univers souterrain
Pour moi tous les jours sont pareils
Pour moi la vie ça sert à rien
Je suis comme un néon éteint...
J'travaille à l'Underground Café
Un jour vous verrez
La serveuse automate
S'en aller
Cultiver ses tomates
Au soleil
Qu'est-ce que j'vais faire aujourd'hui ?
Qu'est-ce que j'vais faire demain ?
C'est c'que j'me dis tous les matins
Qu'est-ce que je vais faire de ma vie ?
Moi j'ai envie de rien
J'ai juste envie d'êt' bien
Un jour vous verrez
La serveuse automate
S'en aller
Cultiver ses tomates
Au soleil
Au soleil
Publié par indochina à 14:27:05 dans paroles de chansons | Commentaires (0) | Permaliens
j'aime bcp ce tableau Ophelia De John Everett Millais (1826-1896)..Il était un des principaux représentants du mouvement le préraphaelisme...

Cette image est saisissante par son réalisme...
Ac ce tableau Millais a représenté le suicide d'Ophelie ,heroine ds Hamlet décrit par la reine Gertrude...
Le regard inexpressif d'Ophelie oscille entre l'inconscience et la mort...
J'aime bcp le décor verdoyant qui entoure la jeune fille noyée...Certaines plantes ou fleurs ont une signification symbolique...
D'ailleurs son visage inexpressif pourrait faire douter...Est elle vraiment morte ? je dis ça parce Ophelie n'a pas ce visage convulsé par la douleur qu'on peut voir sur des cadavres de gens morts par noyade...
Publié par indochina à 17:47:26 dans mouvements artistiques | Commentaires (0) | Permaliens
La diffèrence...
La diffèrence c bien m'a t'on dit ça se cultive...
Enfin ça depend, quelquefois ça nuit plus qu'autre chose d'être different...Parfois j'aimerai bien être quelqu'un dautre, ce n'est pas bon je sais, mais c vrai que j'aimerai oublier qui je suis et me reinventer une nouvelle personnalité...
c comme ça, on peut pas revenir en arrière, ou faire un bond en avant, je suis moi tout simplement...Quelqu'un ac bcp de defauts et ac quelques qualités...Je dis rien d'original...
Je pense trop aux autres, trop à lui....C comme ça c la vie, j'ai son image tjrs devant les yeux...
Je voudrai n'avoir besoin de personne, me contenter de ce que je vis, y trouver du plaisir, mais ce n'est pas le cas...
Cette solitude me tenaille, je suis seule le soir dans ma tête, personne pour me reconforter...Personne le soir pour me dire tkt pas je serai tjrs là, tu peux compter sur moi...
Alors je vis ma vie par procuration, j'allume mon poste de television...J'oublie ma vie ,je regarde les autres rirent , ou souffrirent....
Publié par indochina à 19:51:37 dans journal de bord | Commentaires (0) | Permaliens
J'aime bcp ce poème de shelley...
Percy Shelley

Poète anglais (1792-1822) qui fut considéré comme l'un des plus grands poètes de son temps mais aussi comme la figure la plus influente et la plus emblématique du mouvement romantique.
J'avais envie de vous en faire part sur ce blog...Si vous voulez la traduction de ce poème cliquer sur le lien ci dessous:
http://www.franceweb.fr/poesie/alouette.htm
En fait je connaissais pas ce poète anglais, mais c en lisant oreiller d'herbe de Sôseki, que j'ai découvert Shelley...
Je vous parlerai pêtre de manière plus aprofondie de sôseki...
Ds le roman oreiller d'herbe ,l'auteur qui est un peintre cite Shelley...
We look before and after,
And pine for what is not:
Our sincerest laughter
With some pain is fraught;
Our sweetest songs are those that tell of saddest thought.
traduction litterale:
nous regardons en avant et en arrière
et aspirons à ce qui n'est pas
notre rire le plus sincère est emprunt de quelque douleur
nos chants les plus doux sont ceux qui expriment la plus triste pensée
Cette citation est tirée du poème à l'alouette , en anglais to a skylark...
Elle m'a bcp touchée pour ma part je la trouve magnifique...
To a Skylark
Hail to thee, blithe Spirit!
Bird thou never wert,
That from Heaven, or near it,
Pourest thy full heart
In profuse strains of unpremeditated art.
Higher still and higher
From the earth thou springest
Like a cloud of fire;
The blue deep thou wingest,
And singing still dost soar, and soaring ever singest.
In the golden lightning
Of the sunken sun
O'er which clouds are bright'ning,
Thou dost float and run,
Like an unbodied joy whose race is just begun.
The pale purple even
Melts around thy flight;
Like a star of Heaven
In the broad daylight
Thou art unseen, but yet I hear thy shrill delight:
Keen as are the arrows
Of that silver sphere,
Whose intense lamp narrows
In the white dawn clear
Until we hardly see -- we feel that it is there.
All the earth and air
With thy voice is loud.
As, when night is bare,
From one lonely cloud
The moon rains out her beams, and heaven is overflowed.
What thou art we know not;
What is most like thee?
From rainbow clouds there flow not
Drops so bright to see
As from thy presence showers a rain of melody.
Like a poet hidden
In the light of thought,
Singing hymns unbidden,
Till the world is wrought
To sympathy with hopes and fears it heeded not:
Like a high-born maiden
In a palace tower,
Soothing her love-laden
Soul in secret hour
With music sweet as love, which overflows her bower:
Like a glow-worm golden
In a dell of dew,
Scattering unbeholden
Its aerial hue
Among the flowers and grass, which screen it from the view:
Like a rose embowered
In its own green leaves,
By warm winds deflowered,
Till the scent it gives
Makes faint with too much sweet these heavy-winged thieves.
Sound of vernal showers
On the twinkling grass,
Rain-awakened flowers,
All that ever was
Joyous, and clear, and fresh, thy music doth surpass.
Teach us, sprite or bird,
What sweet thoughts are thine:
I have never heard
Praise of love or wine
That panted forth a flood of rapture so divine.
Chorus hymeneal
Or triumphal chaunt
Matched with thine, would be all
But an empty vaunt --
A thing wherein we feel there is some hidden want.
What objects are the fountains
Of thy happy strain?
What fields, or waves, or mountains?
What shapes of sky or plain?
What love of thine own kind? what ignorance of pain?
With thy clear keen joyance
Languor cannot be:
Shadow of annoyance
Never came near thee:
Thou lovest, but ne'er knew love's sad satiety.
Waking or asleep,
Thou of death must deem
Things more true and deep
Than we mortals dream,
Or how could thy notes flow in such a crystal stream?
We look before and after,
And pine for what is not:
Our sincerest laughter
With some pain is fraught;
Our sweetest songs are those that tell of saddest thought.
Yet if we could scorn
Hate, and pride, and fear;
If we were things born
Not to shed a tear,
I know not how thy joy we ever should come near.
Better than all measures
Of delightful sound,
Better than all treasures
That in books are found,
Thy skill to poet were, thou scorner of the ground!
Teach me half the gladness
That thy brain must know,
Such harmonious madness
From my lips would flow
The world should listen then, as I am listening now!
Publié par indochina à 18:22:40 dans ecrivains,poètes | Commentaires (0) | Permaliens
Des couleurs lui reviennent,des histoires diluviennes,
ds sa tête resonnent encore des cris d'enfants,
puis elle revoit ce sang, ce sang ,
ce sang qu'elle a put sentir sous doigts...
A l'epoque, Elle avait cinque ans
elle était tombée,la tête la première sur le ciment...
Prise tout d'abord par la douleur,elle avait palpé sa blessure...
Elle contemplait ces doigts ensanglantée comme fascinée,
Elle n'était pas apeurée, à la vision de sang plus vrai que nature...
Cela ne lui fait plus mal maintenant mais elle y repense souvent...
Publié par indochina à 23:19:37 dans poèmes | Commentaires (0) | Permaliens
Une f gentille, parfois nombriliste et un peu nihiliste...Enfin personne n'est parfait... Je ne sais pas si vous aurez le courage de lire tout ce que j'ai écris sur mon blog...
En tout cas je vous remercie de votre visite...
Bonne lecture !
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