Et non, ami lycéen, ce n'est pas ici que tu trouveras le résumé de la section des Fleurs du mal qui t'intéresse, mais peut-être y trouveras-tu lecture et matière à procrastination....
Est-ce qu'on écrit pas mieux quand on est vraiment malheureux ? délaissé? perdu ? et comment je suis moi ? en ce moment ? et depuis quand ? et ai-je évolué réellement ou...est-ce que les gens, puis les autres, et les proches, se rendent compte clairement, ou mal, ou pas, ou est-ce que c'est moi qui enjolive, ou déprécie, je n'ai jamais (presque) su m'évaluer de toute façon, sur quoi que ce soit. Peut-on vraiment changer ? d'habitudes, de manies, de consommation, de comportement, de ressenti, de réactions, d'envies ; d'idéaux. Peut-on vraiment s'habituer un jour ? et est-ce bien ? logique, préférable, ou déplorable ; est-ce de la faiblesse ou de l'ouverture, ou encore de l'opportunisme ?
Je ne sais pas comment je me sens, comment je suis, si je suis éteinte ou pleine de vie, parfois je me dis...on s'habitue à des choses vis à vis desquelles on devrait peut être toujours : s'insurger, se plaindre, craindre, regretter, déplorer, pleurer...est ce que dans ce cas on abdique ? accepte avec maturité ? ou avec lassitude, par faiblesse ?
Désolée, ces verbes veulent tous dire quelque chose pour moi, bien qu'ils puissent certainement résonner différemment en vous ; y a des moments comme ça, où je devrais éviter de ressasser, de me remémorer et de poser toujours des putains de questions à la con, sans fin, et surtout sans aucune espèce d'espoir de réponses arrêtées.
Image : et pourquoi je mettrais pas une photo de courgettes en illustration, au contraire, c'est tout à fait approprié, na !
PS : et pourquoi je ne peux pas lire, là, ce soir, sans qu'il me faille trouver un « prétexte », une « excuse », pourquoi je pourrais pas aller me coucher dans le jardin ?
Publié par Marie_No_23 à 21:29:09 dans Ainsi soit je. | Commentaires (12) | Permaliens