Et non, ami lycéen, ce n'est pas ici que tu trouveras le résumé de la section des Fleurs du mal qui t'intéresse, mais peut-être y trouveras-tu lecture et matière à procrastination....
Je vais embrayer en vous comptant mes « aventures et pensées » de jeudi dernier...
D'abord LE conducteur de bus...celui du bus qui m'emmenait à la gare...j'entre et réponds, pour une fois mollement, au « bonjour » du conducteur, tout en farfouillant dans mon sac dans le but d'y trouver ma carte de transport (oui d'habitude je lance un radieux « bonjours », même s'il n'y a pas de réaction en face). Et pendant que je farfouillais, il répète « bonjours, bonjours » avec insistance, je lève la tête, me demandant si c'est pour moi ou bien pour les (hypothétiques) gens qui sont derrière, mais non, il n'y a que moi... je le regarde et affirme que je lui ai déjà répondu, il dit « ha, ba j'avais pas entendu moi, dans ce cas, bienvenu dans mon carrosse»...et gnagnagna et gnagnagna...je le connais en plus ce petit grrr, il nous avait prit une fois à la fac et nous avez dragouillées avec Bécca, tout en nous comparent avec nos photo sur nos cartes...ils embauchent vraiment n'importe qui...j'appui ce que je viens de dire avec ce qu'il s'est passé ; après... nous démarrons donc, et à l'arrêt suivant, « la/e bête » se retourne et nous dit : « haheuu, mesieux médames, en fait, j'ai un problème avec l'ordi de bord et on ai parti en avance, et comme à Poitiers les gens sont très gentils, ils appellent pour se plaindre, alors on va retourner très vite à notre point de départ » et hop, brrrrrrrr on a traversé toute la ville, à une vitesse de folie, laissant sur le carreau les gens qui attendaient à tous les arrêts du chemin...inédit !!
Ensuite, arrivée entière à la gare, me dirige vers mon train, essaye de trouver une place...j'ai l'habitude de toujours me mettre « en haut », derrière le conducteur, sur les tables de 4, avec la tite tablette, même quand je suis toute seule... pi cette fois ci, il n'y avait plus de place, alors je me résigne à me mettre derrière les dites places...j'ai déménagé en hâte quand deux jeunes « yo yo pyjamas » [comme j'aime à les appeler] ont prit place juste derrière...tellement en hâte, qu'une fois arrivé à mon autre place je me suis aperçu que j'avais laissé mon sac à main, MOI !! faire ça ! ça ne me ressemble vraiment pas du tout, et quand je m'en suis aperçu j'y suis retourner en courent, oui, les vilains jeunes qui écoutent du rap trop fort et qui m'auraient gêné dans ma future lecture, l'auraient forcément volé !! (je devient vieille conne, une vielle comme !!). Ainsi, en faisant volte-face si vite, j'ai laissais tomber mon gros sac (regard noir de la dame de devant). Une fois installée (juste à coté des portes, brrr, froid, pas beau, trop bas, siège de deux, pas de places, berk) j'essayais désespérément de me caler comme il faut pour lire (Zweig), ne sachant que faire de mon sac de sandwich, qui devait être conservé intact jusqu'à l'arrivé pour être mangé en compagnie de Papa, fait du bruit avec le sac plastique, nouveau regard inquisiteur de la dame qui lit son Match devant.... Conclusion : on est toujours le gêneur de quelqu'un, quoi que l'on fasse.
Sinon, après ardu déchiffrage de la 4éme ligne gribouillée dans le train, « à cheval sur Stefan Zweig » [ hooan, nan, Stefan, pas ici voyons !! ho ! loool ! tzzzz], je me souviens dont de l'autre « thème » que je voulais aborder. Le temps, non, pas le temps qui passe, blabla, « cueille le jour », blabla, Ronsard, blabla Epicure ; non le temps, la météo. Jeudi donc, il faisait beau, ce que j'appelle BEAU, soleil, mais pas trop chaud, juste ce qu'il faut, pas de manteau, juste une veste, un chouette haut coloré avec des jolies manches, des torsades dans les cheveux... ça me rappelle les limasses que nous étions au collège, au lycée, sur les bancs, dans les coures, tous ensemble ; j'aime ce temps, c'est sûrement la seule chose « du monde » qui peut me mettre en joie comme ça.
Publié par Marie_No_23 à 23:26:21 dans Ainsi soit je. | Commentaires (15) | Permaliens