Et non, ami lycéen, ce n'est pas ici que tu trouveras le résumé de la section des Fleurs du mal qui t'intéresse, mais peut-être y trouveras-tu lecture et matière à procrastination....
Pff, j'ai l'impression que le temps passe si vite parfois, déjà les partiels, puis vite le 2de semestre...je regarde les tableaux d'affichages des autres années, on dit « semestre 3 », puis 4...peut être aura t'on l'impression que ça passe plus vite comme ça...Et presque 3 ans que nous sommes ensemble avec l'Homme, ça parait peu au regard des relations de nos parents, par exemple, ou beaucoup, je ne sais plus. Est-ce que ça n'aurai pas été mieux d'avoir eu plusieurs petits amis ? il est le premier, l'Unique, le premier bizou, le premier tenu par la main, le premier amant (dans les deux sens du terme, « aimé et aimé en retour » et puis le 2de que vous connaissez), le premier avec qui je suis parti en vacances seule, le premier tout, le premier que j'ai accompagné chez Monsieur bricolage. Celui que je connaissais déjà tout juste de loin quand je passais mon brevet, celui qui était là (ou presque) aux résultats du bac, celui qui sera là aux premiers partiels, et peut être celui qui sera là quand j'obtiendrai ma maîtrise (*hypothèse*). Je n'ai pas choisi, ma mère dit que peut être, qu'elle aurai aimé que je « mamuse plus », que j'ai des relations plus simples, moins impliquées (c'est bien la première mère qui pense ça !) non, elle veut pas dire... mais peut être qu'elle a raison, enfin je comprend ce qu'elle veut dire. Et si l'on ne reste pas toujours ensemble, ce sera horrible, je ne saurai rien, et comment aborder les relations avec un autre, la sexualité, tout ça, après tant de ... « conditionnement » enfin je comprend, enfin voilà ; pauvre Doudou, il serait triste s'il lisait ça, mais je pense qu'il comprendrai ce que je veux dire, de toute façon, c'est à lui que je confie tout, même si c'est au sujet de quelque chose dont on ne doit pas parler à son homme. Peut être que je ne devrait pas, il écoutait volontiers mes états d'âmes et mes angoisses stupides au début, maintenant il n'en peu plus, il fait des efforts, beaucoup, de ce coté là, il a supporté là ou d'autres auraient prit là fuite tout de suite. Et puis même s'il peut être borné et égoïste, il est, il a, je ne saurais même plus dire ce je ne sait quoi qui fait que je ne peut me détacher de lui. On a peut être pas de « point commun » à proprement dit, mais avec mes meilleurs amies, en a t'on ? à bien a y réfléchir, non, pas de si distincts comme on pourrait donner une passion, ou autre choses dans le genre. C'est vrai, en y réfléchissant, qu'est-ce qui nous li nous, pourquoi ça a était lui et pas un autre (l'Autre)? Et puis faut-il se poser ce genre de question, est-ce qu'il ne faut pas vivre comme ça (« carpé diem » [ho, oui y a sûrement des fautes, pardon]) et d'un coté, serai-ce sage de rester avec quelqu'un si l'on sait pertinemment qu'on ne pourra pas être uni toute la vie, qu'on a des objectifs bien trop éloignés, des désirs de vie antagonistes... ?et est-ce que je ne suis pas trop jeune pour me poser ce genre de questions, alors que parallèlement, je vois que ma meilleure amie sera mariée dans deux ans?
Publié par Marie_No_23 à 23:51:48 dans Ainsi soit je. | Commentaires (6) | Permaliens