Et non, ami lycéen, ce n'est pas ici que tu trouveras le résumé de la section des Fleurs du mal qui t'intéresse, mais peut-être y trouveras-tu lecture et matière à procrastination....
Je voulais « vous » écrire ce soir, j'y ai pensé ce matin, en me sentant si... désabusée. Vous n'êtes pas sans ignorer que j'aimerai faire de la photo, à un simple niveau certes, mais en faire quand même, pasque je ne suis jamais fière de rien, mais quand même de quelque photos, je le dit vite, ne vais surtt pas revenir dessus, pasque je me connais...et j'aimerais m'investire un peu plus là dedans, mais bcoup de chose (en faite ce n'est bien que moi et moi seule) m'en empêchent...ce matin, j'avais rendez-vous avec « mes copines de TD » pour travailler à 8H à la FAC, et je me suit dit, « teins c'est chouette, je vais arriver en mm temps que le soleil, je pourrais prendre des photos d'ailleurs... » (c'est mon sujet, objet de prédilection), alors je me suit motivée, suit retournée sur mes pas pour prendre l'appareil numérique (très petit, très mignon, mais très sans zoom, donc très inutile...).. arrivée là bas, vite se poser dans le hall ( tout en détournant la tête ) au point de rendez-vous ( je ne vous direz même pas que je suis rester 20 minutes à les attendre toute seule...), pourtant le ciel est magnifique, le soleil se lève ; on distingue très nettement les traînées des avion se croiser à angle droit, c'est superbe (moins que dans le train lundi), au bout d'un moment, la foule se dissipée, je ressort, regarde, c'est si beau, et ça (aussi) va si vite disparaître ; je veut, il faut, l'immortaliser. J'en crève de ne pas oser, j'en boue ; j'y vais ! et puis c'est laid, c'est moche, ça pu. C'est trop petit, ça ne rend pas, c'était superbe, c'étais si triste, je le voulais tellement sur papier, pour ne pas que cela s'envole, la quête de l'éphémère, je sais (mon psy aussi), que c'est de ça, que c'est ça, un de mes problèmes, pourquoi je conserve tout comme ça, pourquoi j'en ai presque chialer, d'avoir, non pas était faible et incapable (comme avant, comme toujours) de le faire, mais qu'en plus ça n'est rien donné...j'aurais du prendre l'autre appareil, s'aurait déjà était un peu mieux...je pourrais récupérer l'autre, le vrai, de pro, mais je ne peut pas le balader ds mon sac de toue manière, même si j'ose m'arrêter dans la foule pour photographie le ciel : pas un travail d'artiste, juste un regard qui s'arrête sur l'œuvre de la nature... j'en rage toujours de lavoir loupé c'était unique, magique, j'aurais tant voulu, le mettre en boite (et le terme est bien choisi), le sortir, le presser ds l'album, le coller, l'enfermer, le protéger. J'ai ai encore les larme qui monte. C'est un symbol.
Publié par Marie_No_23 à 23:47:46 dans Ainsi soit je. | Commentaires (5) | Permaliens
Oui, rien qu'une petite conne, c'est parfois l'impression que je (me) donne...
1) Pasque des fois je suis un peu naïve...mais pas/plus pour les choses graves ou importantes...tu la veux l'anecdote, tu la veux ?? bon, ça date du collège, hein, je précise, et en plus c'était un garçon qui m'impressionné un peu, et qui ma dit « ho, tu sais quoi » (dans ma tête ouaaaaaa il me parle il me parle !!), « la semaine dernière on était ac mon cousin sur l'autoroute, et là, on voit un homme qui roule ac la main sur la barrière du milieu » (moi, hoooooooo bouche grande ouverte), « ouais, et puis, tu sais quoi, ba c'était Gilbert Montagnier» (moi, nonon, tu déconnes !). Ouais, tu vois bien que j'suis conne, pi je gobe tout, surtt quand je fait confiance, mon homme pourrait (bon, moins maintenant), me faire gober quasi n'importe quoi, mais il se retient hein, ou il me faisait de pitites blagues, juste pour se moquer gentiment, genre « ouais, ba, maintenant que je travail au collège, ou pourra mm pas se téléphoner les soirs, c'est super surveillé y a mm un filtre anti-onde de portable », et moi de raconter ça à mes copines (pour le coup, aussi coconne que moi), jusqu'à ce qu'il s'aperçoive que je l'avais vraiment cru alr qu'il n'avait même pas juger utile de me préciser qu'il blaguait c'était si évident...
2) Conne, pasque trop gentille, et comme on dit « trop bonne trop conne », donne trop facilement sa confiance, prête à tt donner et tt faire pour aider ou accompagner.. c'est très égoïste en fin de compte, pasque qq part, si j'organise, prévoit, rend service, propose, accepte, règle, c'est bien pour recevoir de la reconnaissance... ( qui ne vient pas souvent/toujours d'ailleurs), conne pasque c'est moi qui me met bien souvent tte seule ds ces situations, moi qui propose, moi qui prend sur moi de... alr qu'on ne me demande souvent rien !
3) Et puis conne, pasqu'embrouillée, pasqu'embrumée, pasque fade pasque frustrée ( mais je me soigne et ça va mieux), pasque blasée, pasqu'habituer, pasque trop bloquée, pasqu'apeurée, attristée, abîmée, pasque conditionnée ?Publié par Marie_No_23 à 00:09:27 dans Ainsi soit je. | Commentaires (6) | Permaliens