Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Spleen & Idéal

Spleen & Idéal

Idées fixes. | 26 octobre 2006

 


       Je viens de regarder « Photo obsession », qu'on m'avais enregistrer l'autre jours...ça m'a plu, enfin plu, je sais pas si c'est bien le mot, si on l'entend comme enjoué, amusé, mis de bonne humeur, alors ce n'est pas du tout le cas... ça m'a touché ; je suis souvent comme ça vis-à-vis des films étranges comme ceux dont je parlais plusieurs articles en dessous, comme Tideland, c'est malsain, dérangent, et ici si pitoyable que ça m'en a touché, ému... j'explique le film quand même, même si je n'aime pas trop ça... c'est  un homme qui n'a pas de Vie. Comprenais, pas de famille, ni d'amis, de loisir, ni d'enfant, ni rien. Il n'a que son travail : il développe des photos dans un supermarché, donc il voit les images de tous ces gens, et s'est attaché à une petite familles « parfaite », dont il vit les moments de bonheur par procuration. La femme de cette famille est très belle et gentille avec lui. Lui, c'est un homme pervers et malheur, qui n'a donc rien d'autre dans la vie que d'essayer de se rapprocher de cette femme, et aussi de son fils, tout ce passe bien dans l'esprit vide et triste de cet homme, jusqu'au jours où, en regardant les photos d'une autre cliente, en découvre d'elle et du maris de la femme qu'il apprécie tant... je vous passe les détails, et vous laisse imaginer la fin. Ce qui me bouleverse dans cette histoire, outre le fait que j'aime la photo, ce qui m'effraie, c'est d'avoir une « vie » comme la sienne. De ne rien avoir, d'être seule, ou un peu comme ma mère qui, à 50 ans n'a plus aucune amie, pas de passion ( comme moi), ni de lien avec la famille éloignée pasque c'est comme ça, pas de frère et sœur, comme elle en a tant souffert, des parents qui n'écoute plus, une belle mère vieillissante et trop fière, un mari qui, comme elle le croit, la fuit, et une fille qui vient de partir à la fac, et qui ne paraît se préoccuper d'elle que lorsqu'elle a besoin de qqchose ; un travail qu'elle n'a pas choisi et qui ne lui apporte que des contrariétés, aucune reconnaissance...ça me fait peur, peur de perdre, ou de ne pas trouver ces « choses »  indispensable à une vie, je ne vais pas dire heureuse, mais saine, équilibré, enfin plus ou moins.

      Et je repense à la prof de psycho sociale, qui parle des « groupes de référence », du groupe « étudiant », de ces codes et normes, de ses pratiques... moi qui ne suit (encore) jamais aller à une soirée étudiante, moi qui n'aspire qu'à avoir une vie posée ; c'est fade, j'ai envie de travailler, d'avoir une maison, une famille. Je préfère inviter mes amies à dîner, même si nos conversations vont de la futilité extrême, au débat théologique... bon j'arrête là, je m'épancherais plus tard.

Publié par Marie_No_23 à 14:02:27 dans Ainsi soit je. | Commentaires (2) |

Des bottines Richelieu ! que diantre !!! rien à voir : | 24 octobre 2006


 

      Amélie, moi « je kiff » les Amélies, (oui, oui, je met des prénoms au pluriel si je veux !), les Amélies du passé toujours un peu présente, les Amélies Nothomb beaucoup aussi (surtout pour « Mercure »), et les Amélies nouvelles, fraîche, naturelle et sincère... voilà, en quelque sorte, c'est une « spéciale dédicace »  à toutes les Amélies de la terre qui passeront par là, oui, c'est un nombre un peu restreint, en tout cas, aucune des trois susses citées...(bon vous m‘excuser, je commence cet article hier [ça ce dit pas ça, hein] et pi jsuis fatiguée !



      Et puis, ma 6 remarche, oui, j'aurais du une fois de plus, appliquer « LA règle » plus tôt, MA règle, la règle qui stipule que, avant de faire une crise de nerf parce que : l'ordi, l'imprimante, la TV, le magnéto, DVD, micro-onde, portable ... marche pas, tu, regardes la prise, d'abord ! sauf que, figurez-vous, qu'une télé, ba ça a tout tout tout plein de fils, surtout quand elle est en plus relier à un magnéto et à un décodeur-TV-numérique-comprise-dans-l'abonnement, qui sert à rien ! En fait, j'explique, c'était la prise de l'antenne (je présume) qui était courbé par le poids des fils (non, pas un zeugma « sous le poids du fagot aussi bien que les ans » [La fontaine, « La Mort et le bûcheron»], ouais, c'est comme « vêtu de lin blanc et de probité candide », c'est quand on associe à un verbe, dans une phrase, une chose palpable et une notion on va dire, ou comme l'explique si bien mon Wikiki : « le fait de rattacher deux éléments, qui ne peuvent être mis sur le même plan, à un terme commun, éventuellement — mais non nécessairement — dans le cadre d'un parallélisme. Il s'agit alors d'une figure qui provoque un effet de surprise, souvent comique, parfois poétique », ho pi il donne le même exemple que moi en plus, ra... pi je vous rajoute celui là, qui m'a fait sourire, de ce bon vieux Pierre Déproges (l'est mort lui ?ho et le correcteur de Word il le connaît même pas, la honte correcteur, quel manque de culture toi des fois, bouou, bououo) : « Après avoir sauté sa belle sœur et le repas du midi, le Petit Prince reprit enfin ses esprits et une banane »  (double zeugma) ... allez voilà, comme ça on dira que j'ai contribué à votre culture « « « littéraire » » » (ui, trois guillemets, pasque ça le vaut bien ». Et puis aller, comme je suis « en jambe » je vais même « poster » ce soir, en finissant par retourner à mon histoire de télé, et à remercier tout particulièrement Marc Lévy, qui, non content de m'avoir fait découvrir le plaisir de lire, il y a tout juste quelque années (deux), fait qu'aujourd'hui je peux regarder la 6 tranquillement, car c'est sa dernière production (que je n'ai pas encore lu) qui tient le rôle de support à ma prise, alors, encore une fois, merci Marc !!

 


 



 



    PS : non, pas de bottine richelieu, ni dans les magasins, ni même sur le net, pour mettre en photo, pourtant je les ai vu dans Cosmo moi, c'est des bottines, non même pas des bottines, qui font un peu...Louis XIV, avec des tites frangeounnettes dessus, en option, tu vois ???

 Donc, à la place, une vue de la fenêtre de ma chambre « chez mes parents » que j'ai peut être déja mis, mais chouet non !

Publié par Marie_No_23 à 23:40:36 dans Ainsi soit je. | Commentaires (4) |

Waou de chez Waou !!!(non, pas l’accès Internet en plus…). | 17 octobre 2006


 

    J'ai re Internet, J'ai re Internet, J'ai re Internet !!!oui, bon, je vous passe les détails de l'aide téléphonique qui va encore me coûter bonbon, de ça coupe trois fois, de l'opérateur qui parle avec un accent si prononcé que je doit lui faire répéter une phrase sur deux, de, j'ai pas le bon fichier, j'ss une tache en informatique, j'vais sauter à travers mon velux, ha oups, j'peux pas, j'ss trop grosse...etc... enfin, à priori ça remarche, alors, voila, j'informe, mes deux lectrices, puisque je crois que maintenant que je peux en compter deux !!! j'ai mon petit post-it à coté qui n'attend que de se faire rayer qq lignes, j'avais prévu d'autres « théories », mais comme je suis fatiguée et que j'ai des cours à taper, justement je vais faire court et vous raconter seulement : Comment Marie-No a, un jour, découvert, la vérité sur George Sand...


      Un jours, en 5éme je crois, en cours de musique, notons que j'étais assisse à coté de la meilleure de la classe, et ce jour donc, la prof nous parle de Chopin, je crois, et nous dit qu'il était « plus que copain » avec George Sand...et moi, éberluée, de me retourner vers ma voisine, avec un air de je ne sais plus le nom de ce comique, et qui lui dis « mais...c'est qu'ils étaient PD !?!? »...là, Marie me regarde et me dit, « Mais, Marie-No, George Sand, c'est une femme !!! » haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, la censure, les discriminations tout ça !! et pi y a pas de S à George, c'est pour ça, ouaaaaaaaaaaaaaa ! C'est donc ainsi que l'on m'a gentiment charié avec ça jusqu'à notre entrée en Seconde et notre, plus ou moins séparation...voilà, ça fait un peu court en fait... haaa oui, il y avait chez Marine, dans ses toilettes, un poème de De Musset pour les commodités de George Sand, que ça mère avait fait au point de croix, je vais vous le mettre, ça ma toujours plus...pquoi... ha je le trouve pas, c'est dingue, alors, comme je vous aime, je m'en vais vous le taper, mais, je ne vous cache pas que ça me fait chier (!).

 
 

Vous qui venez ici en une humble posture,


Débarrasser vos flancs d'un importun fardeau,


Veuillez quand vous aurez soulager la nature,


Et déposé dans l'urne un modeste cadeau,


Epancher dans l'amphore le courent d'onde pure


Et sur l'autel fumant placer pour chapiteau


Le couvercle arrondi dont l'austère jointure


Doit servir de tombeau...

 
                           A . De Musset, pour les commodités de George Sans (qui est donc, une femme, comme me l'a si gentiment rappelé mon amie qui m'a recopier le poème !).

Publié par Marie_No_23 à 18:30:54 dans Ainsi soit je. | Commentaires (6) |

Rentrée littéraire, 2, ha ? | 10 octobre 2006

 

      Ho, mais dis, c'est qu'il est 22H et que j'ai fini de tapouiller mes cours, et que j'ai même du temps pour « bloguer », c'est impensable...faut dire aussi que je me suis retenue de regarder les derniers épisodes de Grey's Anatomy, mais bon, me voilà tranquille. Alors je m'en vais vous pondre, puisqu'en ce moment je me fais, un peu « la grande théoricienne des choses futiles du quotidiens », et qu'après avoir lu deux consœurs qui se sont sérieusement penchées sur « la théorie de la chute de la tartine beurrée », et sur « la conspiration des machines », et à la suite de mes précédents « essais » sur, « les nouvelles Barbies putes », « les à priori sur les chasseurs », « les pubs débiles »,  « les lois secrètes du QCM »,  et sur « l'incompréhension des mots », voici, en avant première mondiale, ma « « « théorie » » » (oui, le terme mérite bien six guillemets ) sur : «  la longueur des cheveux »....

    Avez vous déjà croisé dans la rue, au supermarché, de magnifiques petites fillettes aux cheveux superbes, aussi long qu'elles...et bien, figurez-vous que la majorité de ces petites, souvent aux grand damne de leur génitrice, décideront, à l'adolescence, de changer pour une coupe à la garçonne, à la Jeanne d'Arc dans le film de Luc Besson...L'inverse peut aussi sûrement se produire... prenons un exemple qui m'est proche, puisqu'il parle, de moi... il se trouve qu'une de mes meilleures amie d'école, que,  pour préserver son anonymat, nous nommerons Laura (haha, et comme vous ne la connaissez pas, vous ne savez mm pas si c'est son vrai prénom ou pas, an an !), cette jeune demoiselle avait donc de long long, long cheveux bruns, souvent attachés en natte, et dans laquelle sa maman piquait souvent de petites fleures des champs...je me rappelle à quel point j'enviais cette ondoyante chevelure, moi qui, après plusieurs contaminations de poux en maternelle, et le non talent de ma mère pour le peignage et les coiffures, avait était contrainte à porter la « coupe au bol »...dans mon cas, plutôt un saladier, la famille appèle ça « un carré »...et c'est donc ainsi qu'au collège, lorsque mon amie qui a décidé, entre autres choix foireux, d'autant plus graves, qui nous nous ont éloignées, de faire couper sa longue et magnifique crinière (qui trônait ensuite accrochée à la poignée de sa chambre, hum !! déco !), et qu'à cette époque je commençais à me laisser pousser les cheveux, que je considère maintenant comme le seul point positif de mon physique, et le symbole de la féminité par excellence...bien qu'il m'ai souvent était donné de croiser, pour l'exemple qui suit, la semaine dernière, des femmes au cheveux courts, et donc, en l'occurrence, une grande dame noire aux cheveux rasés, en robe blanche, qui était d'une grâce et d'une féminité rare...cette représentation me vient aussi sûrement de ma grand-mère que j'ai longtemps observé avec délice, détacher, puis peigner son chignon d'ébène, pour me laisser ensuite jouer avec, grimper sur ses genoux...

Publié par Marie_No_23 à 22:46:12 dans Ainsi soit je. | Commentaires (5) |

Le jour est venu ! | 08 octobre 2006


 

      Oui, avis à la population, voici venu « le jour d'écriture » de mademoiselle « TENURB » (oui, bon, je sais, et vous aussi d'ailleurs)... ça m'embête de ne pas pouvoir pondre ma prose plutôt que ça dans la semaine, les nouvelles de cet article sentiront probablement le renfermé, elles sont périmées, passées, pas spontanées quoi ! alors je fais des listes, durant la semaine, et puis j'oublie la moitiés des choses, où la manière dont j'aurais aimé les présenter... et puis, je n'ai pas le temps, ni le courage, pas l'impulsion en sorte, mais je ne veut pas perdre les minis relations que j'ai pu tisser avec le blog, et j'aimerais en tisser d'autres (mais bon, avec la timidité et MSN qui marche pas...) et puis j'ai toujours du retard dans mon tapage de cours, et mal au dos, aux yeux et aux doigts, allé, j'arrête de me plaindre, pour vous parler des petits événements (notés sur mon papier) de ma semaine...


      D'abord, enfin, pas d'abord, mais quand mm, ba, j'ss jalouse, pasque, Rébecca, en revenant de s'être fait épiler les sourcils chez Yves Rocher (ba ouais, ça arrive), ba, elle a croisé la miss Ségolène, accompagnée de toute une nuées de personne papillonnant autour d'elle...je l'aime, je l'aime pas, ce n'est pas la question, mais mince quoi, moi aussi je voulais voir Ségolène, oui , hein et puis, j'ai jamais croisé de « célébrité » moi, à part Jean-pierre Coffe, et pi au théâtre une fois, une présentatrice, la petite black qui faisait S.L.I.P.E sur comédie avec Anne Depétrini y a...olala...6 ans...


      Sinon, je ne sait pas si c'est cela qui amenait la dame dans le coin, mais, toute la semaine, il y avait un truc, une fête, je sais pas, et donc (notons au préalable que j‘habite tout juste à coté de l'hôtel de ville), un énooorme chapiteau sur là dite place, et un petit dans le square de l'autre coté de la rue (mon immeuble étant pile-poil au milieu !)...et que touoootes les nuits, et tououtes les aprem ça chantait, ça chantait, et ça faisait « boumboumom»...haaaaaaaaaaa ! et pi est-ce que j'ai dit l'autre jour que comme mes fenêtres c'est des velux, la pluie m'a vilainement réveillée !...nan, j'crois pas...enfin voilà, j'ai bien dormi encore moi cette semaine...5heures par nuit, ça me va, j'ss habituées...mais moins de 3, là.... Et pi, toute une soirée à vouloir démonter les pieds du lit en chiallant pasque j'ai du me benner deux trois fois trop fort dessus, que ça a cassé, non pas des lattes, pas un pied, mais, la structure métallique...j'me dit que ça peut pas être que moi qui ai fait ça, j'espère qui avait une fragilité à la fabrication...remarque, je me rend pas compte que je pèse si lourd, ouais quand même, j'y pensais pas, pas à ce sujet là, hoo putain... ! enfin !


      Sinon, HELP, je dit HELP, oui « please help » comme Leeloo dans le 5éme élément (et, vous savez que quand « j'étais jêûne, c'était mon film préféré, que je l'ai vu 100 fois, que je sais tt par cœur, des dialogues aux musiques, en passant par les changements d'angles de caméra, et même le nom en entier de la belle, aller, pour les connaisseurs, avec des fautes, des pauses là où il y a des blancs, et des liaisons aux tirets, ça donne... : Leeloo Minaï, Lecatariba Lamina-tchaï ekbat de-sebat... ! oui, rien que ça ! et moi qui n'arrive pas à apprendre par cœur des cours, alors que ça, ou des paroles de chansons....euu je voulais en venir où avec ça... ha ouais, je voulais de l'aide, help, tout ça, au sujet de MSN !!! (si tu n'aime pas l'informatique et que, comme moi tu n'y connais rien, passe au chapitre suivant...enfin sauf si t'es très gentil et que tu veux quand même essayer de m'aider, pasque là... ! donc, j'avais installé MSN sur le PC portable quand j'étais encore à Guéret (chez mes parents, en Creuse (23), dans le Limousin, prés de Limoges et non, il n'y a pas de vaches dans les rues et oui, on a l'eau courantes partout) et donc, à ce moment là, ça marchait très bien, et qq jours plus tard, à Poitiers « le service est momentanément indisponibles...etc...etc» mais ça fait 3 semaines et grrrrrr ! voilà, merci, et, oui, j'ai insisté !


      Ensuite, bon je passe sur les lois secrètes du QCM que c'est un lecture optique et que si tu débordes du cadre rouge ça va tout décaler et qu'aucun humain n'est prévu en cas de litiges, et je passe vite aussi sur le fait que j'ai mis du vernis violet que j'ai en ma possession depuis 2 ans, mais qu'il faut pas le dire sinon mes ongles vont s'en aller en milles morceaux en courrant...sur l'exposé de sociologie avec Bécca qui a eu l'air de s'être bien passé, pour en venir aux mots... bien que je n'arrive pas à en lire quelque uns de ma listes et que j'en ai oublié quelques autres, je vais vous parler du sens des mots, ou plutôt du sens étonnant, que j'ai pu découvrir aux sujet de certain...nous avons tous, enfin, presque tous, connu, ce que je nommerais « le syndrome de la Bobinette », oui la « bobinette cherra » du petit chaperon rouge, entre Marine qui croyait que c'était une formule magique, et moi un nom affectif de la grand-mère pour sa petite fille...on ne se moque pas, tout le long de cet article, on ne se moque pas, ou alors, discrètement...en ce qui concerne ma tendre mère, lorsqu'elle était petite, lorsqu'elle faisait un jeu, elle devait être la seule enfant à être contente de perdre et d'être éliminée du jeux, puisqu'elle comprenait « illuminée » et qu'elle devait voir en ce terme une élection divine, suprême, qui devait donner a sa condition un caractère plus que merveilleux...elle a aussi un jour, déclaré à sa mère que la chèvre de monsieur Seguin avait « les yeux plein de maïs » (et pas de malice...d'ailleurs je me rend compte que je ne me souvient plus bien de l'histoire, tiens...).sinon, pour rester dans les mots d'enfant, ma mère raconte souvent cet épisode...lorsque j'étais à la maternelle, un jour, il m'ai arrivé, et oui, de faire, pipi, dans ma culotte, et oouiii ! et le soir, la dame de l'école lui a raconté que, quand elle m'avait demandé avec un air bêtifiant « qui c'est qu'à fait pipi dans sa culotte » et bien moi, toute petite que j'étais et ne maîtrisant pas encore parfaitement les lois de la première et deuxième personne, ais candidement répondu « c'est toi ! », une réponse que la Dame avait à l'époque, prit pour une marque de mon étonnante impertinence et de ma coquinerie devenus ensuite légendaire ! sinon, ce n'est il y a pas si longtemps que cela, que j'ai compris le sens caché du « surnom » que me donne mon père depuis toute petite, c'était, dans mon esprit « bibirose », un peu comme ma chichounette, un mot inventé, alors que j'ai fini par comprendre que c'était « bébé rose », oui, un bébé, qui est rose... assez tardivement aussi que j'ai percuté que Lady Di, c'était Lady D (prononcé di, comme le D en anglais quoi), et que donc, c'était la première lettre de son nom de famille... !et depuis trois semaines environ que je sais que , lorsqu'en assurance on parle de « vétusté » donc, le fait d'être vétuste, et non pas de VétusT, appellation bizarre spécifique aux assurances...maintenant on peu s'intéresser aux sens des mots, comme lorsque l'on dit de quelqu'un qu'il est taré, cela signifie qu'il a des tares congénitales...hahaha, j'ai aussi découvert en première que débile veut dire faible, en son sens premier, mais ça c'est différent, et que « passion », ça veut dire souffrance, comme dans « la passion du Christ »... Oui, je sais, tout le monde avait comprit tout ça depuis longtemps...nan ?

    Voilà, c'est donc sur ces quelques mots de non-esprit que je vous laisse, en espérant le retour imminent de mon Doudou, partit avec ses amis au salon de l'automobile à Paris (Wouaoua !) et en vous disant qu'hier j'ai joué la maîtresse de maison, repas pour 10, que c'était très sympa de toutes se retrouver, et que le copain d'Aurore1 est charment ! et que vive l'amour, les fiançailles prochaines des unes et les rencontres (ou ruptures) des autres, les émois nouveaux de l'une et l'acceptation de la douceur du quotidien de l'autre...

Publié par Marie_No_23 à 00:30:29 dans Ainsi soit je. | Commentaires (5) |

1|

Tous les derniers titres