Et non, ami lycéen, ce n'est pas ici que tu trouveras le résumé de la section des Fleurs du mal qui t'intéresse, mais peut-être y trouveras-tu lecture et matière à procrastination....
Ho, mais dis, c'est qu'il est 22H et que j'ai fini de tapouiller mes cours, et que j'ai même du temps pour « bloguer », c'est impensable...faut dire aussi que je me suis retenue de regarder les derniers épisodes de Grey's Anatomy, mais bon, me voilà tranquille. Alors je m'en vais vous pondre, puisqu'en ce moment je me fais, un peu « la grande théoricienne des choses futiles du quotidiens », et qu'après avoir lu deux consœurs qui se sont sérieusement penchées sur « la théorie de la chute de la tartine beurrée », et sur « la conspiration des machines », et à la suite de mes précédents « essais » sur, « les nouvelles Barbies putes », « les à priori sur les chasseurs », « les pubs débiles », « les lois secrètes du QCM », et sur « l'incompréhension des mots », voici, en avant première mondiale, ma « « « théorie » » » (oui, le terme mérite bien six guillemets ) sur : « la longueur des cheveux »....
Avez vous déjà croisé dans la rue, au supermarché, de magnifiques petites fillettes aux cheveux superbes, aussi long qu'elles...et bien, figurez-vous que la majorité de ces petites, souvent aux grand damne de leur génitrice, décideront, à l'adolescence, de changer pour une coupe à la garçonne, à la Jeanne d'Arc dans le film de Luc Besson...L'inverse peut aussi sûrement se produire... prenons un exemple qui m'est proche, puisqu'il parle, de moi... il se trouve qu'une de mes meilleures amie d'école, que, pour préserver son anonymat, nous nommerons Laura (haha, et comme vous ne la connaissez pas, vous ne savez mm pas si c'est son vrai prénom ou pas, an an !), cette jeune demoiselle avait donc de long long, long cheveux bruns, souvent attachés en natte, et dans laquelle sa maman piquait souvent de petites fleures des champs...je me rappelle à quel point j'enviais cette ondoyante chevelure, moi qui, après plusieurs contaminations de poux en maternelle, et le non talent de ma mère pour le peignage et les coiffures, avait était contrainte à porter la « coupe au bol »...dans mon cas, plutôt un saladier, la famille appèle ça « un carré »...et c'est donc ainsi qu'au collège, lorsque mon amie qui a décidé, entre autres choix foireux, d'autant plus graves, qui nous nous ont éloignées, de faire couper sa longue et magnifique crinière (qui trônait ensuite accrochée à la poignée de sa chambre, hum !! déco !), et qu'à cette époque je commençais à me laisser pousser les cheveux, que je considère maintenant comme le seul point positif de mon physique, et le symbole de la féminité par excellence...bien qu'il m'ai souvent était donné de croiser, pour l'exemple qui suit, la semaine dernière, des femmes au cheveux courts, et donc, en l'occurrence, une grande dame noire aux cheveux rasés, en robe blanche, qui était d'une grâce et d'une féminité rare...cette représentation me vient aussi sûrement de ma grand-mère que j'ai longtemps observé avec délice, détacher, puis peigner son chignon d'ébène, pour me laisser ensuite jouer avec, grimper sur ses genoux...Publié par Marie_No_23 à 22:46:12 dans Ainsi soit je. | Commentaires (5) | Permaliens