O MA REINE PRIEZ POUR MOI | 21 janvier 2006
Ô ma Reine, vous savez tous les dangers
Tous les combats que j'ai toujours affrontés
Sans jamais faiblir l'ardeur de mon bras armé
A pourfendre les ennemis de Votre Majesté
A défendre ce beau royaume dans ses lois sacrées
Ô ma Reine, vous avez comblé ce chevalier
Du plus grand honneur qu'il n'eut jamais espéré
Au titre de connétable le Roi m'a élevé
Il le voulut dans la plus grande solennité
J'ai su qu'à vous il avait faveur accordée
Ô ma Reine, vous avez comblé ce chevalier
De toutes les attentions que vous puissiez lui donner
Tant de confiance jusqu'au cadeau de son épée
Avec quatre pierres précieuses aux reflets bleutés
De la forme de ces larmes que parfois vous versiez
Ô ma Reine, aujourd'hui, il ne faut pas pleurer
Vous savez déjà que le trépas m'a emporté
Que dans ce cas ce pli vous serait destiné
Je me devais de mon secret me délivrer
Pour que Dieu m'accorde pardon au Jugement Dernier
Ô ma Reine, j'ai été pour mon sort bien ingrat
Trouvant injuste ma destinée, je perdis foi
Espérant sans le droit trouvé dans votre voix
Dans votre regard la réponse à mes émois
L'amour qui ne pouvait être plus roi que le Roi
Ô ma Reine, pardonnez moi, priez pour moi
J'ai gardé cette foi que Dieu vous écoutera
Et si vous ne pleurez pas, Il me pardonnera
Gil DEF. 25 novembre 2005 (1021)
Publié par Gil à 13:06:59 dans HISTOIRES D'AMOURS
|
Commentaires (0)
|
Permaliens
C'est toi la belle | 01 juillet 2005
C'EST TOI MA BELLE
C'est toi la belle que j'irais retrouverEt toi la belle que j'emmènerai danserC'est toi la belle que j'oserai embrasserEt toi la belle que je veux fiancer
Et si le vent peut porter l'oiseau blancEt si le temps veut écrire le printempsAlors pour nous l'arbre gravera le jourEt pour nous la sève naîtra l'amourEt le hasard attend le quai d'une gareEt ton regard trouve enfin mon regardPour moi ma belle, ce jour a goût de mielÔ toi ma belle, je t'aimerai jusqu'au ciel
C'est toi ma belle je t'ai enfin trouvéTu es si belle je t'emmène danserTu es si belle tu me rends mon baiserC'est toi ma belle te voilà fiancée
Alors le jour rêve d'enchanter son tour Alors la nuit joue tant de ses atoursPour toi ma belle l'ombre fleurit de l'amourPour toi ma belle la lune sourit à toujoursEt puis le ciel s'envole à l'intemporelEt le soleil t'embrasse en vermeilleEt on s'aime tant que la nuit se surpendA toi ma belle je te fais le serment
C'est toi ma belle tu es ma fiancéeJe sais ma belle tu veux toujours danserEt toi si belle tu me prends un baiserEt toi ma belle, tu voudrais te marier
Alors le ciel tourne une robe de dentelleAlors le soleil embrasse à l'immortelEt la musique enlace la première danseEt les coeurs pour un toujours s'élancentEt puis la nuit sème l'infini sans voileEt l'océan suit le chemin des étoilesEt toi ma belle tu surprends les parfums Pour toi ma belle la lune pleure au matin
C'est toi ma belle tu ris à mes côtésBien sûr ma belle on va toujours danserBien sûr ma belle tu aimes nos baisersTu es ma belle et nous sommes mariés
Et si nos jours peuvent s'étonner encoreEt si nos nuits peuvent éblouir si fortC'est que pour nous le soleil brûle d'amourRien que pour nous la lune sourit toujoursEt l'océan répète sans fin nos sermentsEt le printemps renaît passionnémentC'est toi ma belle, tu l'es depuis longtempsC'est toi ma belle tu l'es éternellement
Gil Def. 3 mars 2005 (101)
Publié par Gil à 01:21:00 dans HISTOIRES D'AMOURS
|
Commentaires (8)
|
Permaliens
Ils étaient venus de si loin | 18 juin 2005
ILS ETAIENT VENUS DE SI LOIN
Sur l'océan une voile passait dans le lointainIls avaient espéré cet instant tant de matinsIls étaient venus de si loinSi loinEt voilà qu'enfin ils se tenaient la mainIls se sentaient si bienSi bienLes coeurs n'avaient pas à se direC'étaient leurs corps qui voulaient s'unirSous le premier rayon de luneAu pied de la première duneIls ont dévoilé leurs nuditésSous un ciel étoilé d'étéDoucement ils se sont allongésAvec les premiers frissonsEt des coeurs qui battent à déraisonDu bout des doigts il a caressé ses lèvresEt senti la douce fièvreElle s'est abandonnée les yeux fermésDerrière des nuages la lune s'est cachéePréférant garder leur jardin secretIls ont uni leurs corpsEncore et encore et encoreEntre la vie et la mortEncore et encore et encore
Sur l'océan la voile avait disparu dans le lointainElle était partie si loinSi loinIls se sont jurés de se donner encoreEncore et encoreA chaque jour commencéMême le corps fatiguéIls étaient venus de si loinSi loin
Gil Def. 23 septembre 2004 (38)
Publié par Gil à 12:26:26 dans HISTOIRES D'AMOURS
|
Commentaires (0)
|
Permaliens
A l'aube du premier jour | 18 juin 2005
A L'AUBE DU PREMIER JOUR.
Ce matin, j'ouvre la fenêtreJ'ai le coeur en fêteSur la chaise une robe fuschiaEt une paire de bas de soieEt toiToi tu es làLe corps légèrement dénudéAu milieu des draps froissésJe garde encore sur moi ta divine senteurQui m'a enveloppé pendant toutes ces heuresJ'ai sur mes lèvres le goût de tes lèvresQui m'ont donné le vertige et la douce fièvreJe ferme les yeux pour revoir ta nuditéOser dans la pénombre la blanche clartéMa peau a le souvenir de tes mainsQui ont exploré tant de cheminsJ'entends encore tes longs soupirsQuand mes mains ont glorifié tes désirsJusqu'aux confins du plaisirMon corps fatigué sent encore tes frissonsTes vagues tes remous et ton abandon
Et toiToi qui m'a redonné la vieTu ouvres les yeux et tu sourisTu n'as pas rêvé mon amourPour la première fois cette nuitNos corps se sont unis
Ô mon amourViens dans mes brasViens contre moiEt embrasse moiA l'aube de notre premier jourEt dis moi Qu'on fera l'amour encoreEncore et encore
Gil Def. 30 septembre 2004 (41)
Publié par Gil à 12:15:59 dans HISTOIRES D'AMOURS
|
Commentaires (0)
|
Permaliens
Hotel de l'été | 16 juin 2005
HOTEL DE L'ETE
Il n'y avait plus personne sur la plageLa chambre était au premier étage Quand la porte s'est referméeIl s'est doucement avancéElle n'osait pas bougerIl a caressé tendrement son visageElle ne pouvait plus rester sageIl a ouvert lentement son corsageElle a fermé les yeuxIl avait sur ses lèvresLa plus brûlante des fièvresElle s'est serrée contre luiElle sentait son envieIl ne pouvait cacher ses désirsElle voulait sans plus attendre s'offrirIls se sont regardés un instantEt ils se sont embrassés longuementIls se sont enlacés et caressésSur le lit ils se sont allongésIls ont découvert leurs corpsIls se sont caressés encoreEncore et encoreIls ont osé bien des cheminsEt elle s'est abandonnée enfinIl a pénétré dans son jardinElle a soupiré elle a criéIl a gémi il a glorifiéToutes les vagues de ses désirsjusqu'aux confins du plaisirIls ont respiré très fortEncore et encoreL'étreinte de leur corpsA duré duré jusqu'à la petite mortEt dans un dernier effortIls ont exulté encoreEncoreElle ne voulait plus quitter son corpsIl avait atteint la montagne d'orIls sont restés corps dans corpsJusqu'à l'aurore
Hôtel de l'étéAu premier étageLes volets sont restés fermésIls ne sont pas allés sur la plage
Gil Def. 26 octobre 2004
Publié par Gil à 12:09:48 dans HISTOIRES D'AMOURS
|
Commentaires (3)
|
Permaliens
VOUS M'AVEZ DIT