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K3£i£@N - a new Life

N'ayant rien en nous, nous avons tout en Toi

Douala | 21 janvier 2007


Publié par kelilan à 08:57:39 dans Cameroun | Commentaires (0) |

Douala - l'océan Atlantique | 16 décembre 2006


Publié par kelilan à 17:19:47 dans Cameroun | Commentaires (2) |

Douala - les pécheurs | 16 décembre 2006


Publié par kelilan à 17:18:42 dans Cameroun | Commentaires (0) |

Douala | 16 décembre 2006




Publié par kelilan à 17:17:23 dans Cameroun | Commentaires (0) |

Mes aventures dans les lointaines contrées africaines | 08 décembre 2006


Voici un [court] récit de mes aventures au Cameroun où je suis partie pour 2 semaines (voyage d'affaires !!!).



Débout lundi matin à 4h [AM] pétante, je me retrouve à l'aéroport pour prendre l'avion direction Brussels international airport. Jusque là, tout va pour le mieux, enfin j'avoue avec quand même un petit mélange d'excitation et de stress... Pour prendre l'avion direction Douala, ça a déjà commencé à se compliquer. On embarque avec du retard, et une fois dans l'avion, on a attendu pendant plus d'une heure un passager fantôme. Résultat des opérations : juste 2h de retard. ;)
J'ai pu négocier le hublot avec mon camarade de voyage, qui par ailleurs avait de grandes ailes et me donnait des coups de coude sans arrêt, j'avoue que pour dormir c'est pas l'idéal. Mais de pouvoir observer les dunes du Sahara et le coucher de soleil sur les nuages valait largement ce petit désagrément.



5200 km et 7h plus tard, me voici débarquant à Douala, me dépêchant d'enlever quelques épaisseurs en passant des 20°C climatisé de l'avion au 30°C humide camerounais. Là, après avoir récupéré un porteur couleur locale, je me retrouve à attendre pendant plus de 2h que mes bagages daignent pointer le bout de leur nez (tout est évidement manuel), puis le porteur local avec un bon bakchich (comme dirait mon collègue JP) me fait passer les douanes sans déballage et en quelques secondes à 22h passé. Pour info, mon fameux collègue JP m'attendait depuis seulement 17h30, debout et tout seul.



Un collègue de boulot (Léon le camé, je sais c'est facile mais elle n'est pas de moi hihihi) nous prête gracieusement une vieille totomobile qui fait des bruits étranges, mais qui avance (enfin pour l'instant) et c'est le principal non? En tout cas croyez moi, ce que vous imaginé de l'Afrique noire, et bien, c'est pire.  Il y a très peu d'infrastructures (bâtiments, égouts, électricité, tout est dans un état pitoyable), les routes principales sont goudronnées mais il y a des trous de plus de 30 cm de profondeur tous les 100 m (ça n'arrange pas notre totomobile !!!), sans parler de la façon de conduire (à coté les parigos sont vraiment des anges). Paradoxalement, les gens n'ont pas l'air misérables et mangent à leur faim. C'est la politique du pays...
C'est le dépaysement garanti !



Mardi, 1ère journée en tant que blanche. Et déjà 2 demandes en mariage J. Je découvre le rythme de travail africain. Faut pas aller trop vite pour pas avoir trop chaud !!! Le soir, je me lance dans les plats locaux : crocodile sauce termite (je vous rassure tout de suite, il n'y a des termites que dans le nom). Et j'ai survécu ! Mais ne me demandez pas quel goût ça a, ça ne ressemble à rien de français.



Mercredi, je commence déjà à m'habituer au pays. Comme le chantier n'avance pas, que le matériel et les personnes n'arrivent pas, je n'ai rien à faire. On s'est donc arrêté dans un marché artisanal pour tenter de trouver quelques cadeaux. On ne fait pas un pas sans se faire arrêter 10 fois par des vendeurs, mais je m'en suis sorti, j'ai même négocié les prix sans lâcher.


Le soir, j'ai failli assister à un assassinat : devant le restaurant où nous mangeons, 2 voleurs à la sauvette ont été pris en flagrant délit par la foule. Et la sanction est la même pour tous : on enfile des pneus autour du voleur et on le brûle vif. Heureusement, le proprio du resto, un français, a tout de suite appelé les flics qui ont pu extirper les 2 voleurs de la foule en furie en menaçant avec les mitraillettes. Ils se sont quand même fait lyncher, et ce n'est sûrement pas fini pour eux... mais ils sont encore vivants. Je suis très heureuse d'être arrivée 10 min après cette scène... Je ne sais pas comment j'aurais réagi...


Jeudi après-midi, nous avons fait l'aller retour à Edéa pour donner une valise de matériel à notre collègue Gégé qui en avait un grand besoin. Faut aussi dire qu'avec JP on avait pas grand-chose à faire sur le site, à part regarder notre main d'œuvre recouvrir de papier journal les parties à ne pas peindre. Edéa se situe à une centaine de km au nord de Douala, le long de la côte. La route est vraiment impeccable (il n'y a pas de trous !!!), mais c'est normal, parce que le président y passe tous les jours.
J'ai donc pu voir un peu de pays. C'est vraiment très vert, et il y a énormément de vendeurs tout le long de la route (de fruits, de bois, de gibier, de brochettes, de pétrole, de recharge de téléphone, sans parler des écrevisses grises encore toutes remuantes qu'on vous met sous le nez dès que la totomobile s'arrête).


Les camerounais sont vraiment des fous au volant : on ne pouvait pas dépasser le 80km/h avec notre totomobile parce que sinon la roue avant tremblait trop et risquait de nous fausser compagnie (une histoire de cardan, tiens ça me rappelle quelque chose hihihi) donc nous nous sommes fait doubler par tous les énormes 4x4, camions, bus et cars en tout genre. Je ne vous parle même pas de leur conduite en ville, il faut le voir pour y croire !!!



Et les flics... Ahlala toute une histoire ! Ils sont très doués pour repérer les blancs, et même de nuit. Et la plupart du temps, ils ne demandent même pas les papiers, mais plutôt un petit billet (enfin assez gros quand même). Et bien sûr, il ne faut pas les contrarier. C'est pareil partout (avec les flics, les douanes, les colis...), si vous voulez que les choses aillent vite, il faut contribuer à leur enivrement.



Et puis aujourd'hui, encore une fois, on a eu un souci sur le chantier. Une des machines a pris feu, et heureusement un des gars s'en est rendu compte et a pu l'éteindre (sinon on était mal !!!). Mais le résultat est que je ne peux désormais plus finir mon boulot et que je dois donc rentrer.





Mes aventures s'arrêtent donc ici pour l'instant... Enfin il y a encore samedi, mais ça restera confidentiel (ben oui, je vais faire un peu de tourisme !!!)


 

Publié par kelilan à 17:57:49 dans Cameroun | Commentaires (3) |

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Bijour !

Il parait que j'ai mon p'tit caractère... Je ne vois pas du tout pourquoi on dit ça !!! ;)
Some people said I have my character... I don't know why !!! ;)

Peu importe ce que j'étais avant, ce qui compte, c'est qui je suis maintenant.
What I was before doesn't matter, what counts, it's who I am Now.

Ce blog est un petit aperçu de mes voyages et de ce que j'aime, laissez vos commentaires... :p
This blog is a little view of my travels and of what I like, leave your comments !!!

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