Rien à signaler. Paname est mon port, 26 le nombre de mes printemps, le reste... vous ne le saurez que si vous me lisez.
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Oui je suis fatiguée de devoir faire un boulot (que j'adore cela dit) à des heures pas possibles. J'ai à peine dormi, je me suis levée à l'aube : il est l'heure de la pause et j'ai envie d'écrire, de me lâcher.
Mais je dois me controler, sinon je sens que je vais me jeter sur Monsieur "bonjour Mademoiselle, vous souhaitez un café" qui m'a abordé ce matin, les yeux ravageurs et le teint hâlé. Ce n'était pas un café que je voulais en le regardant.
De plus je dois aller chercher ma voiture qui crachait étrangement depuis quelques jours, chez le garagiste qui m'a arrangé ça.
Je sens que Monsieur Brun ténébreux pourrait se rendre utile à ce niveau là, je saurais le remercier de m'amener à destination.
Publié par leaselache à 11:23:27 dans Léa se lâche | Commentaires (18) | Permaliens
J'ai déjà aimé, aimé à en crever...
Aimer à ne plus manger, à oublier les soucis du quotidien... Aimer comme s'il n'existait que nous. Aimer à s'en rendre fou.
On appelle cela de la passion, j'en parle comme de ma déraison.
Je pouvais pour lui, traverser la terre entière. Je pouvais pour lui, parcourir l'univers.
J'ai déjà aimé, aimé à en crever.
J'ai appris dans ses bras, l'amour à perdre haleine. J'ai appris dans ses bras à frémir de chaque frôlement. J'ai appris dans ses bras, à m'aimer aussi moi.
J'ai déjà aimé, aimé à en crever.
Et j'ai dû supporter, la haine de ne plus être aimé. Et j'ai dû supporter, mes cris dans la gorge étouffée. Et j'ai dû supporter de ne plus le voir rêver. Et j'ai dû supporter, de le savoir aimer... d'une autre.
J'ai déjà aimé, aimé à en crever.
J'ai choisi de dissocier l'amour de l'étreinte physique. J'ai choisi de dissocier le sexe et les petits déjeuners. J'ai choisi de dissocier aimer et être aimé.
J'ai déjà aimé, aimé à en crever... mais je n'en suis pas pour autant devenue insensible.
Publié par leaselache à 20:31:12 dans Léa, c'est ça | Commentaires (5) | Permaliens
Petite Fille j'étais plutôt jolie.. Des couettes, des salopettes, des baskets trouées on me disait garçon manqué... Maman n'était plus là elle avait quitté papa, alors c'était plus simple pour moi de jouer au camion que de maquiller mes poupées..
Papa était gentil, pas très au fait des besoins d'une adolescente, mais papa avait, et à toujours d'ailleurs, de l'argent. Alors notre duplex, vu sur la butte Montmartre, était sans cesse squatté par des filles aux « pères », ou des nounous, puis plus tard par mes amies.. Ou amis d'ailleurs.
Papa m'a toujours tout cédé, en même temps il n'était pas au courant de tout. Il préférait m'amener au stade pour voir du foot que de s'intéresser à mes premières règles. Ah les chiennes, elles ne m'ont pas épargné et dès 12ans elles m'ont assiégé.
Alors j'ai grandit comme ça, sans revoir maman qui, par mont et par veau, se démenait entre ses amants, en chérissant papa, qui bonnant malant faisait comme il pouvait. Le pauvre.
Pas facile de rouler en Mercedes, avec les plus belles femmes du monde..J'exagère évidemment. je ne connais rien aux voitures et les seules 2 femmes que j'ai vu n'étaient pas si belles (mais se la jouer petite fille pleine aux as c'est drole).
Remarque ça m'a servit, je me fondais aussi bien avec les « riches » qu'avec les autres.. Il ne pouvait pas être là à faire attention à mes fréquentations.
Et puis, avec tout ça, à 18 ans j'avais ma voiture, mes amis, mes amants.. mes emmerdes.
Mais papa je l'adore.. Et maman et bien c'est maman, et je l'aime malgré tout. Elle me comprends, c'est déjà ça.. Elle m'a poussé quand j'avais mes envies de liberté, peut être parce qu'elle a eu les mêmes.. Ah maman ! Parfois bizarrement c'est elle que je préfère..
C'est mal de faire des préférences.
Publié par leaselache à 18:59:45 dans Léa se lâche | Commentaires (3) | Permaliens
Me revoilà, c'est vraiment pratique les PC portables. Je me suis baladée entre les pages de certains, de certaines aussi beaucoup et moi qui hésitait à parler de mes débuts dans la vraie vie je n'hésite plus vraiment. Je suis restée longtemps avec le même homme, garçon à l'époque mais :
Une fois seule, enfin libérée d'une relation qui ne me convenait plus, j'ai voulu savoir comment l'herbe était ailleurs. Parce que l'ailleurs je ne connaissais pas.
Publié par leaselache à 11:58:06 dans Léa se lâche | Commentaires (41) | Permaliens
Publié par leaselache à 09:00:29 dans Léa se lâche | Commentaires (8) | Permaliens