Publié par SARAH33 à 13:03:50 dans Humour | Commentaires (31) | Permaliens
Être obscure et cruelle
Être celle qui ensorcelle
Qui attire dans ses filets de soie
Provoque mille étincelles
Au plus profond de toi.
Au même instant séduisante et cruelle,
Troublante, sensuelle
Réveiller en toi le désir qui sommeille
Celui qui te rendra fou à lier
Celui qui va te brûler dans un brasier
Ce désir au bout duquel tu me diras
Je t'aime.
Aller jusqu'au bout du combat, me battre
Contre toi, pour toi, déchirer cette armure que tu t'es forgé
Entrevoir encore ce cœur à vif tant aimé
Amour et haine, deux sentiments opposés
Se retrouvent dans la souffrance figée en moi.
Une hésitation, une indécision, cruel dilemme
Faut-il que je renonce à toi ?
Je m'imaginais indestructible pour toi,
Et voilà que le doute omniprésent
Ronge le peu de certitude du moment.
Les interrogations, les questions,
Sans réponses laissent la désillusion
Accomplir sa triste mission.
Et mes divagations sublimes, comme une vague,
M'emportent une nouvelle fois
Me voilà guerrière, sorcière,
Prête à détruire toutes les barrières
Que j'avais construites entre toi et moi,
Juste pour effleurer ton cœur une dernière fois.
Publié par SARAH33 à 20:17:29 dans Les Poesies Que J'aime | Commentaires (3) | Permaliens
Les mots qu'on n'a pas dits
sont les fleurs du silence
Proverbe Japonais
Publié par SARAH33 à 19:33:33 dans Mes réflexions du moment | Commentaires (0) | Permaliens
Je brûle de peindre celle qui m'est apparue si rarement et qui a fuit si vite, comme une belle chose regrettable derrière le voyageur emporté dans la nuit. Comme il y a longtemps déjà qu'elle a disparu !
Elle est belle , et plus que belle; elle est surprenante. En elle le noir abonde ; et tout ce qu'elle inspire est nocturne et profond.
Ses yeux sont deux antres où scintille vaguement le mystère, et son regard illumine comme l'éclair : c'est une explosion dans les ténèbres .
Je la comparerais à un soleil noir, si l'on pouvait concevoir un astre noir versant la lumière et le bonheur. Mais elle fait plus volontiers penser à la lune, qui sans doute l'a marquée de sa redoutable influence ; non pas la lune blanche des idylles, qui ressemble à une froide mariée, mais la lune sinistre et enivrante, suspendue au fond d'une nuit orageuse et bousculée par les nuées qui courent ; non pas la lune paisible et discrète visitant le sommeil des hommes purs, mais la lune arrachée du ciel, vaincue et révoltée, que les sorcières thessaliennes contraignent durement à danser sur l'herbe terrifiée !
Dans son petit front habite la volonté tenace et l'amour de la proie. Cependant, au bas de ce visage inquiétant, où des narines mobiles aspirent l'inconnu et l'impossible, éclate avec une grâce inexprimable, le rire d'une grande bouche, rouge et blanche, et délicieuse, qui fait rêver au miracle d'une superbe fleur éclose dans un terrain volcanique.
Il y a des femmes qui inspirent l'envie de les vaincre et de jouir en elles ; mais celle-ci donne le désir de mourir lentement sous son regard.
Charles BAUDELAIRE
Publié par SARAH33 à 21:05:38 dans Les textes que j'aime | Commentaires (4) | Permaliens
Aujourd'hui, sans que tu le saches, je t'ai réservé ma journée,
Aujourd'hui, sans que tu le saches, je t'ai offert mes pensées
Petit homme, s'il te plait, souris encore à la vie
Tes yeux sont malice, ce regard qui parle tant, qui exprime toutes ces envies
Comme Elle, je suis tombée amoureuse de toi,
Bien sur, un amour tellement différent de ses émois
Mon amour à moi est une fleur
une beauté pure, unique ; reconnais-tu cette douceur ?
Aujourd'hui, je suis envieuse. C'est un sentiment que je déteste pourtant
Mais quelle leçon de courage tu me donnes en te battant
L'être humain est tellement égoïste ; on pense toujours porter une croix plus lourde que son ami
Ton corps souffre et pourtant tu continues et tu souris...
Quand tu es seul, à l'abri du regard des autres, tu pleures en lisant Voltaire
Est-ce là ta façon d'adresser tes prières ?
Petit démon, respire, respire encore s'il te plait
Ne L'abandonne pas comme je le fus moi même par le passé
L'éternel recommencement, les mêmes cartes de vie...
Petit démon va jusqu'au bout du combat, tu nous auras tant appris
Je te préfère en démon qu'en ange de douceur
Il sera bien assez tôt pour que tu ne vives plus que dans nos cœurs
Que Dieu et notre amour te préservent......
Anonyme - le 04/09/2003
Publié par SARAH33 à 20:42:56 dans Les textes que j'aime | Commentaires (0) | Permaliens
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