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2éme partie : La troisième loi | 30 décembre 2005

   Je m'adresse à toi maintenant pour trois raisons.
Tu as besoin de moi.
Tu ne fais pas partie d'un troupeau marchant vers la destruction, dans la masse grise de la médiocrité, mais tu es très rare.

Prends l'exemple d'une peinture de Rembrandt, d'une statue de Degas, d'un violon de Stradivarus ou une pièce de Shakespeare, ils sont d'une valeur immense pour deux raisons : leur créateur était un Maître et ils sont peu nombreux et pourtant, il existe plusieurs exemplaires de ces œuvres.

Par ce raisonnement, tu es le trésor le plus précieux de la terre, car tu sais qui t'a créé et tu sais que tu es un exemplaire unique.

Jamais parmi les dix-sept milliards d'individus qui ont foulés le sol de cette planète depuis le début de tous les temps, il n'y a eu quelqu'un qui te ressemblait exactement, jamais jusqu'à la fin des temps, il n'y aura quelqu'un qui te ressemblera exactement.
Jamais tu n'as montré ta connaissance ou ton appréciation de ton individualité et pourtant tu es la chose la plus rare au monde.

De ton père, en un moment "suprême d'amour", s'est écoulé un nombre infini de graines d'amour, plus de quatre cent millions et toutes, alors qu'elles se dirigeaient vers ta mère, ont péri, sauf une, TOI.
Tu es le seul à avoir persévéré dans la chaleur amoureuse du port de ta mère, à la recherche de ta moitié, une cellule de ta mère, tellement petite, qu'il en faudrait deux millions pour remplir une coquille de noix.
Et pourtant en dépit des chances pratiquement impossibles dans ce vaste océan d'obscurité, de désastre, tu as trouvé cette cellule infiniment petite.
Tu t'es joint à elle et tu as commencé une vie nouvelle "TA VIE" et tu es arrivé portant avec toi, comme le fait tout enfant, le message, que je n'étais pas encore découragé de l'homme.
Deux cellules maintenant unies dans un miracle, chacune contenant vingt-trois chromosomes et dans chacun de ces chromosomes des centaines de germes définissant chacune de tes caractéristiques, depuis la couleur de tes yeux jusqu'au charme émanant de tes manières, jusqu'à la dimension de ton cerveau.
Avec toutes les possibilités que j'avais à ma disposition, en partant de cet unique spermatozoïde de ton père, retenu parmi les quatre cent millions, avec les centaines de germes contenus dans chacun de ces chromosomes de ton père et de ta mère, j'aurais pu créer trois cent mille milliards d'humains, tous différents les uns des autres, mais, qui ai-je décidé de créer ?
Toi, unique, le plus rare de tous.
Un trésor sans prix, doté de qualités d'esprit, d'expressions, de mouvement, d'aspect et d'instinct tel que personne ayant vécu, vivant ou qui vivra, n'aura jamais.

Pourquoi t'es-tu évalué en monnaie, alors que ta valeur est royale.
Pourquoi as-tu écouté ceux qui te rabaissaient et bien pire encore, pourquoi as-tu cru en eux ?
Suis mon conseil, ne cache plus jamais ta rareté dans l'ombre, sois- en fier, montre-là au monde entier.
Efforce-toi de ne pas marcher comme marche ton frère, pas plus que parler comme parle ton chef, pas plus que travailler comme le font les médiocres, ne fais jamais comme les autres, n'imite jamais, car, comment sais-tu si tu n'es pas en train d'imiter le démon, car celui qui imite le démon, dépasse toujours l'exemple de son maître, alors que celui qui imite le bien n'atteint jamais celui qui le contemple.
N'imite personne, sois toi-même, montre ta rareté au monde et le monde te couvrira d'or.
Ceci est alors la seconde loi, proclame ta rareté. Maintenant, tu connais deux lois, compte tes bénédictions...... proclame ta rareté.
Tu n'as aucun handicap, tu n'es pas un médiocre, tu acquiesces, tu commences à sourire, tu admets tes erreurs personnelles.
Quel est donc ta plainte suivante ?
L'opportunité ne se présente jamais à toi, suis mon conseil et elle s'offrira à toi, car maintenant je te donne la loi de la réussite dans tous les domaines.

Il y a plusieurs siècles cette loi a été donnée à tes aïeux du haut d'une montagne, certains ont observé cette loi et leur vie a été remplie des fruits du bonheur, de la réussite, de l'or et de la paix de l'esprit.
Mais la plupart n'ont porté aucune attention, car ils recherchaient des moyens magiques, des routes détournées ou attendait le démon, appelé "la chance" qui devait leur livrer les richesses de la vie.
Ils ont attendu en vain, tout comme toi et puis ils ont pleuré tout comme toi, m'accusant de leur mauvais sort.

La loi est simple : jeune ou vieux, roi ou mendiant, blanc ou noir, homme ou femme, tous peuvent employer ce secret à leur avantage.
Parmi toutes les règles, les discours et les écrits, traitant de la réussite et de la façon de l'obtenir, il n'y a qu'une seule méthode qui n'a jamais échoué : quiconque te demandera de faire un kilomètre avec lui, fais-en deux.

Et c'est la troisième loi. Le secret qui t'apportera les richesses et la gloire, au-delà de tout ce que tu peux imaginer.
Fais un kilomètre de plus.
Le seul moyen assuré de réussir est de rendre un service meilleur et plus grand que celui qu'on attend de toi, quelle que soit la tâche.
C'est là une habitude qu'ont prise tous les gens qui ont réussi depuis le début de tous les temps.
Par conséquent, je te déclare que : la meilleure façon de te borner à ta médiocrité, c'est d'effectuer uniquement le travail pour lequel tu es payé.
Ne pense pas que l'on t'exploite si tu donnes plus que pour ce dont tu es payé, car chaque vie a son pendule et toute la sueur qui perlera sur ton front, si on ne te le paye pas aujourd'hui, te reviendra décupler demain.
Le médiocre ne parcourt jamais un kilomètre de plus, car, pourquoi s'exploiter lui- même pense t'il, mais, tu n'es pas médiocre.
Parcours un kilomètre supplémentaire, c'est un privilège que tu dois mériter de ta propre initiative.
Tu ne peux pas et tu ne dois absolument pas éviter cet effort.
Néglige-le, fais-en aussi peu que les autres et la responsabilité de ton échec, sera entièrement tienne.
Tout en rendant service, tu reçois immanquablement la compensation qui s'impose.
Tu dois souffrir de la perte de la récompense en ne le faisant pas.
Cause et effet, moyen et fin, graine et fruit, ne peuvent être séparés.
L'effet est déjà en fleur dans la cause, la fin se trouve dans les moyens et le fruit est toujours dans la graine.
Fais un kilomètre de plus. Ne te ne préoccupe pas de devoir servir un maître ingrat, sers-le encore plus.
Et à sa place laisse- moi être celui qui est en dette avec toi car, alors, tu sauras, que chaque minute, chaque service supplémentaire que tu rendras te sera toujours remboursé et ne t'inquiète pas si la récompense tarde un peu.
Car plus le paiement est retenu, mieux c'est pour toi.
Et l'intérêt composé de l'intérêt composé est l'un des bénéfices les plus avantageux de cette loi.
Tu ne peux exiger la réussite, tu ne peux que la mériter, et tu connais maintenant le grand secret nécessaire afin d'obtenir la récompense rare.
"Fais un kilomètre de plus".

Où est-il ce champ où tu pleurais qu'il n'y avait pas d'opportunité ?
Regarde autour de toi, voilà, où hier encore, tu te vaudrais sur les déchets de ta pitié.
Tu marches maintenant la tête haute, sur un tapis d'or. Rien n'a changé, sauf toi, mais tu es tout, tu es mon plus grand miracle, tu es le plus grand miracle du monde.
Et maintenant, tu possèdes les trois lois du bonheur et de la réussite. Compte tes bénédictions...... proclame ta rareté...... fait un kilomètre de plus.
Sois patient envers ton progrès pour compter tes bénédictions avec gratitude, pour proclamer ton indivi- dualité avec fierté, pour parcourir un kilomètre de plus et puis un autre.
Ces gestes ne peuvent être accomplis en un clin d'œil. Mais, ce que tu acquières avec le plus de peine, c'est ce que tu conserves le plus longtemps.
Ceux qui ont réussi à amasser une fortune y font beaucoup plus attention que ceux qui en ont hérité.

Publié par SARAH33 à 19:48:18 dans A MES TROIS ETOILES | Commentaires (1) |

1ere partie (suite) : Première et Seconde Loi | 30 décembre 2005

 Faisons un inventaire.
Faisons d'abord le tour de tes handicaps, car comment puis-je te demander de te construire une vie nouvelle, à moins que tu n'aies les outils en mains.


Es-tu aveugle ? Est-ce que le soleil se lève et se couche sans que tu le vois ? Non, tu peux voir, et les centaines de million de récepteurs que j'ai placés dans tes yeux, te permettent de jouir de la magie d'une feuille d'arbre, d'un flocon de neige, d'un étang, d'un aigle, d'un enfant, d'un nuage, d'une étoile, d'une rose, d'un arc-en-ciel et du regard de l'Amour.
Compte une première bénédiction.

Es-tu sourd ? Un enfant peut-il rire ou pleurer sans attirer ton attention ?
Non, tu peux entendre, et les vingt-quatre mille fibres que j'ai construites dans chacune de tes oreilles vibrent sous l'effet du vent dans les arbres, des vagues sur les rochers, de l'harmonie du chant d'un rossignol, du jeu des enfants et au mot je t'Aime.
Compte une autre bénédiction.

Es-tu muet ? Tes lèvres ne remuent-elles que pour laisser passer ta salive ?
Non, tu peux parler comme ne peut le faire aucune autre de mes créatures et tes paroles peuvent apaiser la mauvaise humeur, remonter le déprimé, stimuler les lâcheurs, égailler le malheureux, réchauffer le solitaire, louer le valeureux, encourager le vaincu, enseigner à l'ignorant et dire je t'Aime.

Compte une autre bénédiction.

Es-tu paralysé ? Ton corps impuissant dépacte-t-il le sol ?
Non, tu peux bouger, tu n'es pas un arbre condamné à un carré de terre alors que le vent et le monde profite de toi.
Tu peux t'étirer et courir, danser, travailler, car en toi j'ai placé cinq cent muscles, deux cent os et onze kilomètres de fibres nerveuses que j'ai synchronisées moi-même pour qu'ils exécutent tes ordres.
Compte une autre bénédiction.

Est-ce que personne ne t'aime ? Est-ce que tu n'aimes personne ?
La Solitude t'étouffe-t-elle jour et nuit ? non, jamais plus, car, maintenant, tu connais le secret de l'Amour.
Pour recevoir l'Amour, tu dois le donner sans penser au retour.
Aimer par intérêt, pour sa propre satisfaction ou par orgueil, ce n'est pas de l'Amour.
L'Amour est un cadeau que l'on donne sans rien demander en retour.
Tu sais maintenant qu'aimer sans égoïsme est sa propre récompense.
Et même si l'Amour ne t'était pas rendu, il ne serait pas perdu, car cet amour-là te reviendra, pour adoucir et purifier ton coeur.
Compte une autre bénédiction, compte-là deux fois.

Ton coeur est-il malade ? Doit-il combattre pour te maintenir en vie ?
Non, ton coeur est assez fort.
Porte ta main à ta poitrine et sens son rythme et ses pulsations, heure après heure, jour et nuit, trente-six millions de battements par année. Année après année, endormi ou éveillé, faisant circuler ton sang dans plus de cent mille kilomètres de veines, d'artères et de capillaires, pompant plus de deux millions sept cent trente mille litres chaque année.
L'homme n'a jamais été capable de créer Une machine semblable.
Compte une autre bénédiction.

As-tu une maladie de la peau ? Les gens se détournent-il avec horreur à ton approche ?
Non, Ta peau est claire, c'est une merveille de création, nécessitant seulement que tu l'entretiennes avec du savon, de l'huile, une brosse et des soins.
Avec le temps, même l'acier ternira et rouillera, mais pas ta peau. Éventuellement même les métaux les plus résistants finissent par s'user à l'usage, mais pas cette enveloppe que j'ai construite autour de toi.
Elle se renouvelle continuellement.
Les vieilles cellules se remplacent continuellement par de nouvelles, comme ton ancienne vie est maintenant remplacée par une nouvelle vie.
Compte une autre bénédiction.

Tes poumons sont-il atteint ? Le souffle de la vie lutte-t-il pour pénétrer dans ton corps ?
Non, les piliers de la vie te soutiennent même dans les environnements les plus horribles que tu as toi-même créés et ils ne cessent de travailler pour filtrer l'oxygène qui donne la vie à travers six cent millions de petits sacs de peau repliés et éliminent de ton corps les déchets gazeux.
Compte une autre bénédiction.

Ton sang est-il empoisonné ? Est-il dilué avec de l'eau ou du pus ?
Non, dans tes cinq litres soixante-dix de sang il y a vingt-deux milliards de cellules contenant chacune des millions de molécules dans lesquels se trouvent des atomes oscillants plus de dix millions de fois par seconde.
Chaque seconde, deux millions de tes cellules sanguines meurent pour laisser la place à deux millions de cellules nouvelles, dans un processus de résurrection continuelle depuis ta première naissance, comme il en a toujours été ainsi à l'intérieur de toi et maintenant à l'extérieur de toi.
Compte une autre bénédiction.

Es-tu simple d'esprit ? Es-tu devenu incapable de penser par toi-même ?
Non, ton cerveau est la structure la plus complexe de l'univers, je le sais.
Dans ton cerveau qui pèse un kilo trente-cinq, il y a treize milliards de cellules nerveuses, plus de trois fois plus de cellules qu'il y a d'habitants sur cette terre, pour t'aider à retenir chaque perception, chaque son, chaque goût, chaque odeur, chaque action que tu as expérimentés depuis le jour de ta naissance.
J'ai doté tes cellules de plus d'un millier de milliard de milliards de molécules de protéine.
Chaque incident de ta vie est enregistré, attendant ton rappel et pour aider ton cerveau à contrôler ton corps.
J'ai dispersé en toi, quatre millions de structures sensibles à la douleur, cinq cent mille détecteurs sensibles au toucher et plus de deux cent mille détecteurs sensibles à la température.
Aucune nation ne protège son or aussi bien que tu l'es.
Aucune des anciennes merveilles du monde n'est aussi extraordinaire que toi.
Tu es ma création la plus raffinée.
En toi, il y a assez d'énergie atomique pour détruire n'importe laquel grande ville et pour la reconstruire.

Es-tu pauvre ? Ta bourse ne contient-elle ni or ni argent ?
Non, tu es riche.
Nous venons ensemble, de faire le compte de ta fortune. Étudies-en la liste, recompte-la encore, pointe ton actif.

Pourquoi t'es-tu trahi ? Pourquoi as-tu pleuré en disant que toutes les bénédictions de l'humanité t'avaient été retirées ?
Pourquoi t'es- tu fais croire que tu étais impuissant à changer ta vie ?
Es-tu dépourvu de talents, de sens, de possibilités, de plaisirs, d'instincts, de sensations et de fierté.
L'espoir t'a t'il abandonné ?
Pourquoi te blottis-tu dans l'ombre comme un géant vaincu, dans l'attente de transport pathétique qui te mènera vers le vide attendu et l'humidité de l'enfer.
Tu en as tellement, tes bénédictions débordent de ta cour et tu n'y as jamais pris garde comme un enfant élevé dans l'abondance, car je te les ai toutes données généreusement, régulièrement.


Réponds-moi, réponds toi- même : quel homme riche, vieux et malade, faible et impuissant n'échangerait pas immédiatement tout l'or que contiennent ses coffres contre tes bénédictions que tu as traitées tellement à la légère.

Apprends alors le premier secret du bonheur et de ta réussite.
Tu possèdes maintenant chaque bénédiction nécessaire pour atteindre une gloire merveilleuse, elles sont ton trésor, tes outils avec lesquels tu vas construire, dès aujourd'hui, les fondations d'une vie nouvelle et meilleure.
Alors je te dis" compte tes bénédictions " et sache que tu es ma plus grande CRÉATION.


C'est là la première loi à laquelle tu dois obéir pour accomplir le plus grand miracle du monde.
"RESSUSCITER DES MORTS VIVANTS ".
Où sont tes handicaps qui ont entraînés ton échec ?
Ils ne se trouvaient que dans ton esprit.
Compte tes bénédictions.

Et la seconde loi est comme la première, proclame ta rareté.
Tu t'es toi-même condamné à un champ aride et tu restes là incapable de pardonner ton propre échec, te détruisant par ta haine, tes accusations et le dégoût, que t'inspire les crimes commis envers toi-même et envers les autres.
N'es-tu pas perplexe ?
Ne te demandes-tu pas pourquoi je t'ai pardonné tes échecs, tes fautes, ton comportement, alors que tu es incapable de te pardonner ?

Publié par SARAH33 à 11:38:46 dans A MES TROIS ETOILES | Commentaires (4) |

1ere partie : Le plus grand miracle du monde | 29 décembre 2005

 Prends conscience de mon message.
J'entends ton cri, qui traverse l'obscurité, s'infiltre dans les nuages, se mêle à la lumière des étoiles, se fraie un passage jusqu'à mon cœur en suivant le chemin d'un rayon de soleil.

J'ai connu l'angoisse en entendant le cri d'un lièvre qui étouffait dans le nœud coulant d'un piège, d'un moineau tombé du nid de sa mère, d'un enfant qui essayait en vain de pêcher dans l'étang et d'un fils mort sur la croix.
Sache que je t'entends aussi. Sois en paix, sois calme. Je t'apporte le soulagement de ta détresse, dont je connais la cause et le remède.

Tu pleures sur tous tes rêves d'enfants qui se sont évanouis avec les années.
Tu pleures sur ton amour propre et meurtri par l'échec. Tu pleures sur le potentiel que tu as sacrifié pour la sécurité.
Tu pleures sur ton individualité que la foule a piétinée.
Tu pleures sur tous tes talents gaspillés, parce qu'ils n'ont pas été utilisés.
Tu te regardes avec mépris et tu te détournes avec terreur de l'image qui reflète dans l'étang.

Qui est cette caricature humaine qui te fixe d'un regard froid ? Chargé de honte.
Où est donc passé la grâce de tes manières, la beauté de ta silhouette, la rapidité de tes mouvements, la clarté de ton esprit, ta répartie vive.
Qui a volé ton avoir ? Le connaît tu aussi bien que moi ?

Un jour tu as posé ta tête sur un oreiller d'herbe tendre dans le champs de ton père et tu as contemplé dans le firmament une cathédrale de nuages, sachant que tout l'or de Babylone serait à toi un jour.

Tu as déjà lu plusieurs livres, tu as couvert plusieurs tablettes de notes, convaincues qu'un jour, ta sagesse égalerait, dépasserait celle du roi Salomon.
Et que les saisons se transformeraient, en année, jusqu'à ce que ton règne arrive dans ton propre paradis terrestre!

Te souviens-tu qui a implanté ces plans, ces rêves et ces graines d'espoir en toi ?
Tu ne le peux pas ! Tu n'as aucun souvenir de l'instant où tu as émergé du ventre de ta mère et que j'ai placé ma main sur ton front délicat.

Et le secret que j'ai murmuré dans ta petite oreille lorsque je t'ai donné tous ces bienfaits, te souviens-tu de notre secret ?
Tu ne le peux pas ! Les années ont détruit tes souvenirs, car ils ont rempli ton esprit de crainte, de doute, d'angoisse, de remords et de haine et il n'y a pas de place pour ces souvenirs heureux, là où ces bêtes habitent.

Ne pleure plus, je suis avec toi et ce moment est le point tournant de ta vie.
Tout ce qui s'est passé jusqu'à présent, n'existe pas plus dans ton esprit que le temps que tu as passé dans le sein de ta mère.
Ce qui est passé est mort et les morts enterrent les morts.

Aujourd'hui tu ressuscites des morts vivants.
Aujourd'hui, comme Élie avec le fils de la veuve, je me penche trois fois sur toi et tu vis à nouveau.
Aujourd'hui, comme Élisée avec le fils du Sumanite, je place ma bouche sur ta bouche et mes yeux sur tes yeux et mes mains sur tes mains et ta chair se réchauffe à nouveau.
Aujourd'hui, comme Jésus au tombeau de Lazare, je te commande de sortir et tu marcheras de ton tombeau pour commencer une vie nouvelle.

C'est ton anniversaire, ceci est ta nouvelle date de naissance.

Ta première vie, comme dans une pièce de théâtre, n'était qu'une répétition, maintenant le rideau est levé.
Cette fois-ci, le monde regarde et attend pour t'applaudir, cette fois-ci tu n'échoueras pas.

Allume tes chandelles, partage ton gâteau, verse le vin, tu es revenu à la vie.
Comme le papillon sortant de la chrysalide tu voleras, tu voleras aussi haut que tu le souhaites et ni les guêpes, ni les libellules, ni les mantes de l'humanité, ne t'empêcheront de réussir ta mission, ta recherche des vraies richesses de la vie.

Sens ma main sur ta tête, reçois ma sagesse, laisse-moi partager avec toi, une fois encore, le secret que tu as entendu à ta naissance et par la suite oublié.

Tu es mon plus grand miracle, tu es le plus grand miracle du monde.
Ce sont là les premiers mots que tu as entendus, puis, tu as pleuré, mais on pleure tous.
Tu ne m'as pas cru alors, rien n'est survenu par la suite, pour mettre fin à ton incrédulité.
Car comment pourrait tu être un miracle, alors que tu te considères un échec, même dans les tâches les plus simples?

Comment peux-tu être un miracle quand tu as si peu confiance en toi, quand il s'agit de prendre la plus faible des responsabilités?

Comment peux-tu être un miracle, alors que les dettes t'accablent et que le tourment te tient éveillé, te demandant d'où viendra le pain de demain?

Cela suffit, le lait renversé et aigre et pourtant, combien de prophètes, combien de sages, combien de poètes, combien d'artistes, combien de compositeurs, combien de savants, combien de philosophes, messagers t'ai-je envoyés, porteurs d'un message de ta divinité, de ton potentiel divin et des secrets de ta réussite.
Comment les as-tu traités ?

Mais je t'aime et je suis maintenant avec toi, à travers ces mots, pour réaliser la prédiction du prophète qui a annoncé que DIEU tendrait la main encore une fois, une seconde fois, pour aider le reste de son peuple.

Je tends la main une fois de plus, c'est la seconde fois, tu fais partie de ceux qui restent.

Cela ne sert à rien de demandé ...
Ne savais-tu pas, n'avais-tu pas entendu, ne t'avait-on pas dit depuis le début, n'avais-tu pas compris depuis la création de cette Terre, tu n'as pas su, tu n'as pas entendu, tu n'as pas compris.
Il t'a été dit que tu étais une divinité déguisée, un DIEU qui s'amusait, il t'a été dit que tu étais un ouvrage bien spécial, noble, de raison, disposant de facultés infinies, admirable de forme et de mouvements, comme un ange en action, comme un DIEU en appréhension.

Il t'a été dit que tu es le sel de la terre.
Le secret de déplacer des montagnes et de réaliser l'impossible, t'a été donné, tu n'as cru personne.

Tu as brûlé ta carte routière menant au bonheur, tu as abandonné ton droit à la paix intérieure, tu as soufflé sur les bougies qui étaient placées le long de ta destinée et qui devaient te mener à la gloire et tu as trébuché, perdu et effrayé dans l'obscurité de la futilité et de la pitié, jusqu'à ce que tu tombes dans l'enfer de ta propre création et tu as alors pleuré et tu as frappé ta poitrine en maudissant le sort qui t'accablait.

Tu as refusé d'accepter les conséquences de tes propres pensées négatives, de tes actions basses et tu as cherché un bouc émissaire responsable de tes échecs et vite, tu l'as trouvé, "tu m'as blâmé" Tu as crié que tes handicaps, ta médiocrité et ton manque d'opportunité et tes échecs étaient la volonté de DIEU, tu t'es trompé.

Publié par SARAH33 à 12:07:57 dans A MES TROIS ETOILES | Commentaires (5) |

...a mes trois étoiles.... | 29 décembre 2005

Dans ce nouveau thème, figuereront trois parties d'un merveilleux ouvrage écrit par Og MANDINO.

A vous, mes trois anges qui me permettez de vivre et qui me faites tant grandir, je vous offre ces mots....

Avec vous, lecteurs anonymes mais si fidèles,  je souhaite tout simplement partager la beauté de ces trois textes.

A toi, qui passera par "hasard" sur mon blog (crois-tu vraiment au hasard ?" je suis persuadée que la petite lumière que je t'envoie par ces écrits t'aidera aujourd'hui peut être... ou demain. Sois seulement attentif ; si aujourd'hui tu ne comprends pas, demain, ton coeur, lui, comprendra....

Avec tout mon amour et ma lumière à vous tous au crépuscule de 2005....

Sarah

Publié par SARAH33 à 11:53:14 dans A MES TROIS ETOILES | Commentaires (4) |

Choix | 24 décembre 2005

On ne choisit ni le moment de sa mort, ni la manière dont on meurt,

On ne choisit seulement sa façon de vivre.....

Publié par SARAH33 à 11:55:56 dans Mes réflexions du moment | Commentaires (3) |

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