Publié par SARAH33 à 23:39:10 dans Mes réflexions du moment | Commentaires (8) | Permaliens
Un rayon de soleil qui m'a été envoyé dernièrement.... Juste un rayon qui m'a réchauffé le coeur à un moment où j'avais si froid.... Une douce chaleur qu'il me plait de partager avec vous tous... Très belle soirée. SARAH
Les vrais amis sont comme les arbres
Ils ont hâte de te voir
Mais restent imperturbables
Si tu ne passes pas dire bonsoir
Même après une longue absence
Tu peux renouer avec eux
Il n'y a pas d'intermittence
Te revoir les rend heureux
Les vrais amis sont comme les arbres
Plantés très loin ou bien tout près
Sans jalousie et sans alarme
Ils croissent, c'est leur métier
Les vrais amis sont comme les arbres
Ils tendent leurs bras, ne plient pas
Ils grimpent vers la lumière
C'est ce qui les met en joie
Publié par SARAH33 à 19:31:34 dans Mes réflexions du moment | Commentaires (8) | Permaliens
Publié par SARAH33 à 20:08:11 dans Mes réflexions du moment | Commentaires (5) | Permaliens
Est-ce le sang rouge qui coule en permanence des plaies de cette petite âme qui la rend si blanche... Ame pure, belle âme, petite fée ... que d'éloges qui contribuent à me donner la force de toujours vouloir briller encore et encore plus pour les autres. C'est ce sentiment de besoin de protection qui me pousse toujours et toujours à avancer. Protection de mes enfants que je vois toujours si fragiles, protection de mes amis pour qui je voudrais que la vie soit toujours plus rayonnante, protection d'êtres que je connais trop peu mais dont je veux préserver la quiétude.... Encore, encore plus et toujours plus tout simplement parce que je n'ai pas eu ces bras pour me préserver. Ils m'ont tellement manqué...Et plus j'avance dans cette vie là, plus je m'épuise à protéger et plus le sens de la trahison m'est insupportable. Aujourd'hui, tout prend une forme de trahison : trahisons dans les mots, trahisons dans les incompréhensions, trahisons dans les actes et systématiquement comme un boomerang me revient à l'esprit le meurtre de mon innocence. Je sers très fort contre moi tous ceux que j'aime car pour rien au monde je ne voudrais qu'ils puissent sentir dans mon cœur, ce sentiment de trahison ou qu'ils puissent sentir le souffle de l'abandon comme je l'ai connu. C'est la seule façon que j'ai pu trouver pour essayer d'oublier mais la moindre blessure me rend malade et me renvoie à la traîtrise Alors, oui : je baisse les bras et je pleure sur ces instants que jamais je n'aurais voulu vivre et ces simples mots et reproches me ramènent à un passé où je suis rentrée dans ce monde du silence.
Voilà certainement la raison pour laquelle j'aime la Mer. Cette mer (mère) qui ne dit rien...
Poème du silence
Toi, que j'ai rencontré,
Toi, qui devais me protéger des malheurs, des dangers
et de la cruauté de ce monde.
Toi, qui devais être mon idole, mon référent,
Pourquoi m'as-tu trahie ?
Toi, qui devais m'aimer et m'apprendre à vivre.
Toi, qui devais faire de moi
un être fort, solide, confiant et fier.
Pourquoi, as-tu manqué à ta parole ?
Pourquoi, as-tu trahi ma confiance ?
Comment as-tu pu prendre plaisir
A me détruire ainsi ?
Je n'étais qu'une enfant encore...
Pourtant, tu as fait de moi une personne
déjà trop vieille et épuisée.
Est-ce possible, à mon si jeune âge
d'espérer déjà partir, mourir,
pour ne plus être obligé
de subir tes horribles sévices.
La petite fille que j'étais, a cru que par tes gestes,
tu me démontrais ton amour.
Trois mois trop longs qui n'auraient jamais dû exister...
Petite fille de onze ans qui n'aurait jamais dû te croiser
Qui n'aurait jamais voulu exister
Pourquoi les autres enfants ont ils été malgré tout,
plus heureux que moi ?
Tu ne pensais qu'à ton plaisir.
Je n'ai servi qu'à assouvir tes bas instincts.
Tu as volé mon innocence, tu as détruit mon enfance et ma vie
Avec tes jeux secrets,
Ces jeux qui m'ont fait mal
Tant au corps qu'à l'âme
Et je dois taire
tous ces actes immoraux ?
Car si je n'ai osé me confier,
C'est que personne ne m'aurait crue.
Tu n'avais pas assez de ta femme pour t'amuser ?
Toi, la personne en qui je ne pouvais
qu'avoir confiance.
Pourquoi m'as-tu trahie de cette manière ?
Maintenant, lorsque je repense à toi
La nausée me prend et je méprise ce corps
dont tu as su si bien profiter
J'étais si naïve, si pure, si blanche
Tu m'as détruite avec tant de facilité
Je sais aujourd'hui que les histoires que tu me racontais
étaient fausses, que tu n'étais pas là pour me câliner,
pour me protéger dans la pénombre de cette pièce
Tes câlins furent pour moi et mon pauvre corps d'enfant,
les pires tortures.
Et vous, maman, papa, pourquoi, dites moi pourquoi
n'avez vous pas vu le mal qu'il m'a fait ?
Toi, qui m'a portée 9 mois en ton sein,
n'as tu pas ressenti mon désespoir ?
Etais-tu à ce point aveugle,
Ou as tu préféré plutôt fermer les yeux
Sur ses atrocités,
de peur de te sentir à ton tour salie
Et toi papa, pourquoi, dis moi pourquoi
tu n'as pas vu le mal qu'il m'a fait ?
Avais-tu aussi peur que moi ?
Pourquoi n'as-tu pas su me protéger ?
Pourtant, il me semble que vous saviez....
Alors, pourquoi, faire subir à d'autre ce que
l'on aurait jamais voulu vivre ?
Est ce par esprit de vengeance,
qu'il s'est attaqué à moi ainsi ?
Est-ce une pâle imitation d'homme,
pour se laisser ainsi aller à la perversion ?
Je me suis sentie abandonnée de toi mon petit papa.
Pourquoi n'as-tu pas ouvert
les yeux maman chérie ?
A qui pouvais-je en parler, puisque même la justice
des hommes, ne semble pas intéressée à
nous protéger, nous pauvres enfants abusés.
Je me demande, si les avocats et les juges
ont des enfants ou petits-enfants ?
Je me refuse à croire que des êtres
avec si peu de coeur et de compassion,
puissent en avoir.
Mais un jour, je serai assez
grande pour l'oublier,
Il espérera bien que je lui pardonne,
mais je ne le pourrai jamais,
Car un corps, et une âme
meurtries à ce point ne peuvent
jamais guérir et oublier tout à fait.
Il y a des plaies qu'aucun baume ne peut cicatriser.
Et chaque soir, avant de m'endormir
les yeux gonflés de larmes,
mon corps encore empesté de son odeur,
je prie Dieu, oui, je prie très fort,
pour que jamais, je ne croise un homme comme lui,
pour que jamais d'autres enfants ne meurent comme moi.
Alors je t'en prie
Toi qui m'a volé mon enfance et mon innocence
Ne me fais pas vivre plus longtemps,
ce genre de souffrances
que même l'animal le plus sauvage
ne saurait faire subir à son petit.
Je voudrais tellement t'oublier....
Depuis, je mutile et hais ce corps
Que tu as caressé, dont tu as abusé
Mais un jour, je serais assez grande pour t'oublier
Et la mort me permettra de me séparer de toi.
Auteur... "inconnu"
Publié par SARAH33 à 12:45:47 dans Mes réflexions du moment | Commentaires (7) | Permaliens
La vie est comme un voyage dans un train:
on monte et on descend, il y a des accidents,
à certains arrêts, il y a des surprises
et à d'autres, il y a une profonde tristesse.
Quand on naît et qu'on monte dans le train,
nous rencontrons des personnes et nous croyons
qu'elles resteront avec nous pendant toute le voyage:
ce sont nos parents!
Malheureusement la vérité est toute autre.
Eux ils descendent dans une gare
et ils nous laissent sans leur amour et leur affection,
sans leur amitié et leur compagnie.
En tous cas, il y a d'autres personnes qui montent dans le train
et qui seront pour nous très importantes
Ce sont nos frères et nos soeurs,
nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons.
Certaines considèrent le voyage comme un petite promenade.
D'autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur voyage.
Il y a d'autres personnes toujours présentes
et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin.
Certains quand ils descendent laissent une nostalgie pour toujours...
D'autres montent et descendent tout de suite
et nous avons tout juste le temps de les croiser...
Nous sommes surpris que certains passagers
que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon
et que pendant ce temps nous laissent voyager seul.
Naturellement, personne peut nous empêcher
de les chercher partout dans le train.
Parfois malheureusement nous ne pouvons pas
nous asseoir à côte d'eux car la place est déjà prise.
Ce n'est pas grave...le voyage est comme ça:
plein de défis de rêves, d'espoirs, d'adieux....mais sans retour.
Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible.
Essayons de comprendre nos voisins de voyage
et cherchons le meilleur en chacun d'entre eux.
Rappelons nous qu'à chaque moment du voyage
un de nos compagnons peut vaciller
et peut avoir besoin de notre compréhension.
Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours
quelqu'un pour nous comprendre.
Le grand mystère du voyage est que nous ne savons pas
quand on descendra du train pour toujours,
Nous ne savons pas non plus
quand nos compagnons de voyage feront la même chose.
Même pas celui qui est assis juste à côte de nous.
Moi je pense que je serai triste de quitter le train....j'en suis sûr!
La séparation avec tous les amis que j'ai rencontrés dans le train
sera douloureuse, laisser mes proches seuls sera très triste.
Mais je suis sûr qu'un jour ou l'autre j'arriverai à la gare centrale
et je les reverrai tous arriver avec un bagage
qu'ils n'avaient pas quand il sont montés dans le train.
Par contre je serai heureux d'avoir contribué
a augmenter et enrichir leur bagage
Nous tous mes amis, faisons tout le possible
pour faire un bon voyage et essayons de laisser
un bon souvenir de nous au moment
où nous descendrons du train.
A ceux qui font partie de mon train, je souhaite un
BON VOYAGE!
Auteur Inconnu
Publié par SARAH33 à 20:03:39 dans Les textes que j'aime | Commentaires (3) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| >>
Depuis le 30-05-2005 :
157580 visiteurs
Depuis le début du mois :
2432 visiteurs
Billets :
234 billets