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Dédicace | 10 juin 2007

08 Juin 2007 : c'est l'anniversaire de ma sœur.... Je n'ai plus de nouvelles depuis longtemps et malgré tout j'ai pensé à elle comme lors de tous les 08 juin précédents

08 Juin 2007, vous avez rendu votre dernier soupir dans les bras de votre petite sœur.... Je ne vous connais qu'au travers de ses mots, qu'au travers de ses jolis yeux bleus qui m'ont envoyé durant ces trois dernières années tant de cris de détresse, de peur, d'espoirs nouveaux si brefs ...

Elle a su me communiquer tout le courage et la force dont vous avez fait preuve face à la maladie...Je suis triste de la savoir en peine ; elle attendait tant ce départ et pourtant hier elle m'écrivait que votre absence était déjà très difficile à supporter.

C'est terminé... Il n'y a plus de souffrance ; juste une petite âme paisible qui sourit à ce nouveau paradis... Merci pour cette jolie leçon de courage que vous nous avez transmis, merci personnellement de m'avoir aidé à réaliser à nouveau que, simplement, ma sœur me manquait... Alors, juste pour toi, « petite » sœur : Bon Anniversaire malgré toutes les visions qui nous séparent...

 

"La mort, c'est comme un bateau qui s'éloigne vers l'horizon. Il y a un moment où il disparaît. Mais ce n'est pas parce qu'on ne le voit plus qu'il n'existe plus."

(Cité par Marie de Hennezel) (La mort intime)

Publié par SARAH33 à 12:52:28 dans Mes réflexions du moment | Commentaires (4) |

LA MORT DE XENA | 05 juin 2007

La mort de Xena ou les délires du monde virtuel
 
On a tous le choix d'interpréter nos épreuves ... Noir ? Rose ?
Allez ce soir je prends rose
Je n'ai pas envie de pleurer, ni envie de cracher mon venin (bien que...) mais à bien y réfléchir (et Dieu sait combien j'ai réfléchi durant ces derniers mois !) je préfère mettre une pincée de dérision, 3 cuillères à soupe de mépris, 1/2 l d'ignorance. (cuvée très spéciale). Bon, d'accord, ça donne un gateau à la saveur un peu fade mais pour certaines tartes ce serait sacrilège d'utiliser certains aromes....
Mais c'est quoi ce délire avec le titre : la mort de Xena ou les délires du monde virtuel... Quel rapport avec la tarte ?
Simplement prendre conscience que certaines personnes utilisent les blogs pour se créer un personnage (bon, ça ce n'est pas nouveau) mais Xena, elle, elle est multi-facette puissance 10. Elle se dit guérrière, battante, avec ses soeurs d'arme, ses capitaines, ses co-équipières et toute son armada... Elle a au moins cinq blogs et meme qu'il y a tout plein de commentaire dessus (c'est normal elle invente des pseudos et même qu'elle répond aussi aux pseudos qu'elle a inventé : ça permet de multiplier le score d'audience virtuelle !!) Oh la la elle est méga forte la miss Xena ; tellement costaud avec ses petits muscles mous d'anorexique qu'elle n'a qu'une seule et unique devise : Je prends, je casse... Je prends, je casse... Je prends, je casse ... Donc du coup elle arrive a afficher à son tableau de chasse tout plein de couple qui divorce "grâce" a elle.  Une fois le trophée remporté elle reprend ses petits muscles mous et ça recommence : je prends, je casse... je prends je casse...  Moi, je trouve ça génial ; A une période où nos ados se cherchent et se demandent ce qu'ils vont bien faire de leur vie : Briseuse de couple : là c'est certain, il y a des débouchés (bon d'accord après Xena !!)
Mais la pauvre Xena est morte... Paix à son âme ; elle s'est cassée bêtement les dents sur un os....Son grand référent Plotin ne l'avait pas prévenue (putain le traitre)
Bon allez, j'arrête de délirer. Son vrai nom ce n'est pas Xéna mais Volcane !
Bisous ma soeur d'arme, Bisous ma chérie, ma douce etc.... (ben quoi ? C'est comme cela qu'elle signe aux commentaires qu'on lui fait et meme aux commentaires qu'elle se fait.... J'ai bien le droit de faire pareil ? Non)
Qui a dit que tous les fous n'étaient pas enfermés ?
Je confirme...
 
Moi, je signe : RO Poutoux (c'est vrai ca fait moins guerrière mais je ne me bats pas contre des moulins à vent ; à faire du mal, on récolte le mal ; je n'ai pas besoin d'en rajouter . Je n'ai aucune justice à faire ; elle se fera d'elle même sans mon aide)
 
SARAH 
 

Publié par SARAH33 à 23:39:10 dans Mes réflexions du moment | Commentaires (8) |

LES VRAIS AMIS | 02 juin 2007

Un rayon de soleil qui m'a été envoyé dernièrement.... Juste un rayon qui m'a réchauffé le coeur à un moment où j'avais si froid.... Une douce chaleur qu'il me plait de partager avec vous tous... Très belle soirée. SARAH 

 

Les vrais amis sont comme les arbres
Ils ont hâte de te voir

Mais restent imperturbables
Si tu ne passes pas dire bonsoir



Même après une longue absence
Tu peux renouer avec eux
Il n'y a pas d'intermittence
Te revoir les rend heureux



Les vrais amis sont comme les arbres
Plantés très loin ou bien tout près
Sans jalousie et sans alarme
Ils croissent, c'est leur métier



Les vrais amis sont comme les arbres
Ils tendent leurs bras, ne plient pas
Ils grimpent vers la lumière
C'est ce qui les met en joie

Publié par SARAH33 à 19:31:34 dans Mes réflexions du moment | Commentaires (8) |

PENSEES POUR UNE PETITE FEE | 22 mai 2007

Publié par SARAH33 à 20:08:11 dans Mes réflexions du moment | Commentaires (5) |

PROTECTIONS ET TRAHISONS | 20 mai 2007

Est-ce le sang rouge qui coule en permanence des plaies de cette petite âme qui la rend si blanche... Ame pure, belle âme, petite fée ... que d'éloges qui contribuent à me donner la force de toujours vouloir briller encore et encore plus pour les autres. C'est ce sentiment de besoin de protection qui me pousse toujours et toujours à avancer. Protection de mes enfants que je vois toujours si fragiles, protection de mes amis pour qui je voudrais que la vie soit toujours plus rayonnante, protection d'êtres que je connais trop peu mais dont je veux préserver la quiétude.... Encore, encore plus et toujours plus tout simplement parce que je n'ai pas eu ces bras pour me préserver. Ils m'ont tellement manqué...Et plus j'avance dans cette vie là, plus je m'épuise à protéger et plus le sens de la trahison m'est insupportable. Aujourd'hui, tout prend une forme de trahison : trahisons dans les mots, trahisons dans les incompréhensions, trahisons dans les actes et systématiquement comme un boomerang me revient à l'esprit le meurtre de mon innocence. Je sers très fort contre moi tous ceux que j'aime car pour rien au monde je ne voudrais qu'ils puissent sentir dans mon cœur, ce sentiment de trahison ou qu'ils puissent sentir le souffle de l'abandon comme je l'ai connu. C'est la seule façon que j'ai pu trouver pour essayer d'oublier mais la moindre blessure me rend malade et me renvoie à la traîtrise Alors, oui : je baisse les bras et je pleure sur ces instants que jamais je n'aurais voulu vivre et ces simples mots et reproches me ramènent à un passé où je suis rentrée dans ce monde du silence.

Voilà certainement la raison pour laquelle j'aime la Mer. Cette mer (mère) qui ne dit rien...

 

Poème du silence

Toi, que j'ai rencontré,

Toi, qui devais me protéger des malheurs, des dangers

et de la cruauté de ce monde.

Toi, qui devais être mon idole, mon référent,

Pourquoi m'as-tu trahie ?

Toi, qui devais m'aimer et m'apprendre à vivre.

Toi, qui devais faire de moi

un être fort, solide, confiant et fier.

Pourquoi, as-tu manqué à ta parole ?

Pourquoi, as-tu trahi ma confiance ?

Comment as-tu pu prendre plaisir

A me détruire ainsi ?

Je n'étais qu'une enfant encore...

Pourtant, tu as fait de moi une personne

déjà trop vieille et épuisée.

Est-ce possible, à mon si jeune âge

d'espérer déjà partir, mourir,

pour ne plus être obligé

de subir tes horribles sévices.

La petite fille que j'étais, a cru que par tes gestes,

tu me démontrais ton amour.

Trois mois trop longs qui n'auraient jamais dû exister...

Petite fille de onze ans qui n'aurait jamais dû te croiser

Qui n'aurait jamais voulu exister

Pourquoi les autres enfants ont ils été malgré tout,

plus heureux que moi ?

Tu ne pensais qu'à ton plaisir.

Je n'ai servi qu'à assouvir tes bas instincts.

Tu as volé mon innocence, tu as détruit mon enfance et ma vie

Avec tes jeux secrets,

Ces jeux qui m'ont fait mal

Tant au corps qu'à l'âme

Et je dois taire

tous ces actes immoraux ?

Car si je n'ai osé me confier,

C'est que personne ne m'aurait crue.

Tu n'avais pas assez de ta femme pour t'amuser ?

Toi, la personne en qui je ne pouvais

qu'avoir confiance.

Pourquoi m'as-tu trahie de cette manière ?

Maintenant, lorsque je repense à toi

La nausée me prend et je méprise ce corps

dont tu as su si bien profiter

J'étais si naïve, si pure, si blanche

Tu m'as détruite avec tant de facilité

Je sais aujourd'hui que les histoires que tu me racontais

étaient fausses, que tu n'étais pas là pour me câliner,

pour me protéger dans la pénombre de cette pièce

Tes câlins furent pour moi et mon pauvre corps d'enfant,

les pires tortures.

Et vous, maman, papa, pourquoi, dites moi pourquoi

n'avez vous pas vu le mal qu'il m'a fait ?

Toi, qui m'a portée 9 mois en ton sein,

n'as tu pas ressenti mon désespoir ?

Etais-tu à ce point aveugle,

Ou as tu préféré plutôt fermer les yeux

Sur ses atrocités,

de peur de te sentir à ton tour salie

Et toi papa, pourquoi, dis moi pourquoi

tu n'as pas vu le mal qu'il m'a fait ?

Avais-tu aussi peur que moi ?

Pourquoi n'as-tu pas su me protéger ?

Pourtant, il me semble que vous saviez....

Alors, pourquoi, faire subir à d'autre ce que

l'on aurait jamais voulu vivre ?

Est ce par esprit de vengeance,

qu'il s'est attaqué à moi ainsi ?

Est-ce une pâle imitation d'homme,

pour se laisser ainsi aller à la perversion ?

Je me suis sentie abandonnée de toi mon petit papa.

Pourquoi n'as-tu pas ouvert

les yeux maman chérie ?

A qui pouvais-je en parler, puisque même la justice

des hommes, ne semble pas intéressée à

nous protéger, nous pauvres enfants abusés.

Je me demande, si les avocats et les juges

ont des enfants ou petits-enfants ?

Je me refuse à croire que des êtres

avec si peu de coeur et de compassion,

puissent en avoir.

Mais un jour, je serai assez

grande pour l'oublier,

Il espérera bien que je lui pardonne,

mais je ne le pourrai jamais,

Car un corps, et une âme

meurtries à ce point ne peuvent

jamais guérir et oublier tout à fait.

Il y a des plaies qu'aucun baume ne peut cicatriser.

Et chaque soir, avant de m'endormir

les yeux gonflés de larmes,

mon corps encore empesté de son odeur,

je prie Dieu, oui, je prie très fort,

pour que jamais, je ne croise un homme comme lui,

pour que jamais d'autres enfants ne meurent comme moi.

Alors je t'en prie

Toi qui m'a volé mon enfance et mon innocence

Ne me fais pas vivre plus longtemps,

ce genre de souffrances

que même l'animal le plus sauvage

ne saurait faire subir à son petit.

Je voudrais tellement t'oublier....

Depuis, je mutile et hais ce corps

Que tu as caressé, dont tu as abusé

Mais un jour, je serais assez grande pour t'oublier

Et la mort me permettra de me séparer de toi.

Auteur... "inconnu"

Publié par SARAH33 à 12:45:47 dans Mes réflexions du moment | Commentaires (7) |

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