Depuis le 07-04-2006 :
467982 visiteurs
Depuis le début du mois :
8418 visiteurs
Billets :
758 billets
[Archives N°451905]:
[...]
Cher Roger, j'ai enfin trouvé la solution
à ton problème,
la personne que tu fréquentes est pourtant
bien une femme,
même si elle a du poil sur les jambes.
(je te rassure, c'est normal en
période proche de l'hiver).
Ce qui est relatif c'est qu'elle en a aussi sous les bras. [...]
Relatif ... relatif ... relaaaaatiiiif ...
Bon sang Roger, ça y est!, j'ai trouvé un nom à ma théorie.
[...]
je te bise bien fort, ton copain Albert.
ps: merci pour cette superbe paire de lunettes,
j'vais assurer grave dans les bals musette ...
Publié par beurk à 18:56:36 dans Les carnets de Roger | Commentaires (1) | Permaliens
Le 21 juillet 1969, Neil Armstrong pose un pied
(le gauche) sur la Lune, tâtonne le sol puis pose
le deuxième; (Tout est une question de paire sauf
pour un unijambiste qui lui est une exception à la règle,
mais ceçi est un autre sujet).
Il devient donc le premier homme à poser le pied sur la Lune ...
Et bien non! non et non, je ne suis pas d'accord ...
Parce que c'est trop facile de le montrer sur de la pellicule
noir sur blanc avec des sons de microphone et des bip-bips
avec des mouvements lents qui reproduisent parfaitement,
je l'admets, cette sensation d'apesanteur,d'un type tout
mou; flasque et sans énergie.
Parce que ça passe sur un écran télé et voila qu'il
porte l'étiquette du PREMIER homme à mettre les pieds
sur la Lune.
Et mon pied au cul alors, tu le veux ?
Surtout que bien avant il y avait:
- le baron de Münchhausen
- Michel Ardan, qui par une idée insensée parvint à atteindre le
disque lunaire et sans oublier Tintin, ce reporter belge avec son
fidèle chien Milou, qui d'ailleurs et pour enfoncer encore
un peu plus le clou dans vos petites têtes que Tintin, lui, il est
connu dans le monde entier, lui ...
et Neil Armstrong!? hein ?! c'est qui?
Allez hop! ni une, ni deux... Question dans la rue:
Moi: - "Pardon madame, vous savez qui est Neil ...
(la dame commence à s'enfuir);
Madaaame ... N'ayez pas peur madame, ne partez
pas, je ne vous veux aucun mal ...
je ne suis pas de la police, je voudrais seulement
vous poser une question:Pourriez-vous me dire
qui est Neil Armstrong ?"
La dame: - "euh, c'est pas, le monsieur dopé avec une
seule couille qui fait du vélo ?"
Une autre personne:
Moi: - Bonjour M'sieur, Savez-vous qui est Neil Armstrong ?
Lui: - ...
Moi: - Vous ne voulez pas me répondre ?
Lui: - ...
Moi: - Vous avez déja vu un monsieur tout nu ?
Lui: - ...
(au bout d'un petit quart d'heure de mutisme, je me
rends compte que je parlais à un mannequin d'un
grand magasin, ceçi expliquait cela.)
De retour chez moi, je posais la question à mon
voisin du troisième, Robert, un ancien junkie qui
écoute les Pinks Floyd à l'envers sur une platine
disque persuadé d'y déceler un message subliminal.
Lui: - Neileuu, ah... wouais, je le connaissais quand j'étais
aux "Staitsseu" (traduisez Etats-Unis) pour ses concours
du "pissé le plus loin" au sortie de certains bars de l'Ohio.
aaaah p'tin, le con ... trop marrant le Neileuu!"
Pffff, Absolument ridicule! voila donc comment on
plombe la notoriété de Neil.
Alors, hein Neil, tu fais moins le malin maintenant hein ?!
Ah c'est sûr, que tu as du bien te marrer à sauter comme
un kangourou(*) la-haut mais tu sais Neil, moi j'y suis tous
les jours et ça c'est l'avantage de pratiquer la rêverie.
(*) Et pour rebondir comme le fait si bien ce grand marsupial,
je voudrais terminer ce billet en citant un article lu récemment
de Antonio Fischetti sur le sommeil et ses effets:
"On savait que le sommeil favorise l'apprentissage. (...)
Des chercheurs ont commencé a apprendre à des rats à s'orienter
dans un labyrinthe en échange d'une récompense.
L'original est venu après, en découvrant que, lorsque les rats dorment,
leur cerveau rejoue les évenements appris.
Et surtout, pas n'importe lesquels car les neurones utilisés par
le rat lorsqu'il a compris et réussi sa tâche sont ceux qui sont
les plus actifs dans le sommeil.
Donc, tout en dormant, le cerveau consolide les
informations les plus utiles.
Une expérience qui permettra enfin aux élèves surpris à
pioncer en classe de répondre scientifiquement à leur prof:
"Je ne dors pas, je révise.""
[Crédits:Stefan Rappo (photographie)/Antonio Fischetti (Charlie Hebdo N°5777)]
Publié par beurk à 16:15:57 dans Les carnets de Roger | Commentaires (3) | Permaliens
[Archives N° 346]
En ce début d'été, il faisait sur la région ligérienne
un temps chaud et cependant maussade.
Peut-être l'odeur de fauve se ressentait-elle dans cette
atmosphère. Roger sortait ses clefs Allen, tournait le verrou
et entra dans son petit appartement habité par quelques
fantômes qui le traversent parfois.
Un miroir au cadre de bois innondait d'un légère luminosité
un couloir long et sombre.
Au loin, tout là-bas, à plusieurs centimètres de là, attendait
patiemment la douce Loubna. Celle qui aimait Roger, celle
qui le regardait partir vers sa voiture, la même qui lui
déposait ses chaussons aux pieds de son canapé quand il
rentrait de son travail.
- C'est moi, Loubna, tu es là? Appela-t-il.
Un bruit de pas précipités se fit entendre. Peu après,
elle apparut dans le couloir, un sourire aux lèvres.
- Donne ton manteau en peau de zèbre,je vais te
débarrasser, dit-elle.
- Oh, Quelle délicate attention, répondit simplement Roger.
- Tu viens? Fit gaiement Loubna.
Arrivé au salon, Loubna se glisse dans un fauteuil
de cuir et soupira.
- Viens sur mes genoux, dit-elle. Je vais te raconter
quelque chose:
"Tout a commencé ce jour où le téléphone sonnait
pendant que je nettoyais mes mains couverte de
doigts; j'avais travaillé sur la chaîne de bicyclette et,
après avoir enlevé le plus gros avec un gros chiffon,
je les avais plongées dans un acide, j'étais en train
de les frotter quand le téléphone sonna."
- Tu as réparé le vélo à l'intérieur de la maison ?
- Je te demande de ne pas m'interrompre, dit Loubna,
pour une fois que j'ai quelque chose à raconter de ma
journée et toi, tu ne m'écoute pas!.
- Désolé, soupira Roger en baissant la tête.
- Dégoulinant de détergent et de doigts souillés, dit-je,
et sans pouvoir retrouver mon chiffon, poursuivit-elle,
je portais comme je le pus le combiné à mon oreille.
- mouais et alors ?!
- j'entendis une petite voix exitée qui me dit:
"Allo, allo, tu sais ce que je tiens dans la main ?
hein ? hein ? tu le sais hein ?!! rhaaaaa!!!
Roger se leva, ses yeux grand ouvert,brillaient
de vert puis d'orange puis de rouge par la reflexion
d'un feu tricolore.
- sûrement un pervers, j'espère que tu avais
immédiatement jeter le téléphone, verrouillé
la porte d'entrée pour te cacher dans le placard
à balai ?
- non ... j'étais curieusement attentive à cette voix,
je voulais savoir... je... j'étais comme... comme figée
par cette voix, je voulais savoir ce qu'il tenait dans
cette main. Cette voix me semblait tremblante,
énervée par mon silence, j'entendais un souffle roque
comme un soupir ...un gémissement..., je ne disais rien,
j'attendais qu'il parle de nouveau.
Roger, se leva, le corps tendu comme un i grec,
fixa un instant la pendule qui indiquait maintenant
22 heures 10 minutes et 15 secondes, 36 ... 55 ...
il se rassit puis lança:
- Quand Elvis Presley apparaissait, les jeunes filles
hurlaient, se trouvaient mal. Elvis, qui s'accompagnait
toujours de son affreuse coupe de cheveux avait une
très belle voix, ce que l'on ne peut pas dire de tous
ses imitateurs. Il mourut en 1977 mais tous les
hommes préféraient Marilyn Monroe.
Pourtant derrière ce visage souriant se cachaient
des problèmes complexes qui devaientconduire
l'actrice à mourir en 1962 d'un abus de dynamites ...
Oui, C'est complètement absurde ce que je te
dis, tout comme cette histoire. Mais bon
sang Loubna!, qu'a dit cette voix ? je veux
le savoir ?!
- mon téléphone ...
- quoi ?
- ce qu'il tenait dans sa main; c'était son téléphone !
- Ah bon!? Fit Roger.
Loubna se jeta sur lui avant qu'il n'ait eu le temps de
tenter quoi que ce soit, et l'embrassa.
Ils se regardèrent. Roger approcha sa bouche
de l'oreille de Loubna et chuchota:
- Je t'aime...
Bien sûr, il lui avait déjà dit qu'il l'aimait. Bien sûr,
il lui avait dit des milliers de fois. Mais ce sentiment
était toujours le même. Il voulut le lui dire.
- Il en est de même pour moi, mon chéri, déclara
Loubna. Personne ne pourra remplacer ton sourire.
Tu es unique, grâce à plein de petites choses.
Personne n'a ta démarche de crabe. Personne n'imite
aussi bien que toi le petit cri du cochon d'inde qui me
fait sottement rire.
- Embrassons-nous encore... souffla Roger.
Ils s'embrassèrent donc. Au loin, on entendait
''Le Rap à fromage'' des De La Soul.
D'où cela venait-il? Quelle importance, du moment
que c'était là. Bientôt, la musique, l'amour,
les entraînèrent dans un tourbillon sans fin.
Il n'y avait plus de plafond, plus de mur.
Angers était loin. Ils virent passer une mouette,
au dessous d'eux. Puis deux. Maintenant, ils étaient
sur la mer. Ils frissonnèrent... était-ce le vent qui
s'était levé et qui faisait frémir un peu leur peau?
Quelques nuages voilèrent le ciel. A mesure que les
notes s'envolaient, la musique devenait de plus en
plus belle, et le ciel de plus en plus gris.
Des larmes de joie dans la voix, la musique jouait.
Quelques gouttelettes de pluie vinrent alors
troubler cet océan, tels des missiles scuds que
le vent sifflant emportait au loin avant de les
renvoyer à la figure des amoureux. Après quelques
instants les gouttes grossirent, s'écrasant lourdement
sur la surface de l'eau.
Loubna, que la folie saisissait, se voyait finir au milieu
des éclairs... Plus la musique jouait plus le temps
s'agitait, plus le ciel s'assombrissait, plus les vagues
grandissaient, se brisant bientôt contre leurs pieds
dans une explosion d'écume crépitante, poussées par
des bourrasques assassines... leur baiser dansait sur
cet air tourmenté, cet océan symphonique, cet opéra
dramatique, les vagues étaient à présent immenses et
la pluie tranchait le ciel plus sombre que la plus noire
des nuits, c'était affreusement grand et terriblement
beau, si beau que ça faisait mal, la musique hurlait
sa douleur, de plus en plus fort, les notes tourbillonnaient,
le vent devenait tornade, les vagues devenaient rouleaux,
les amants tournoyaient, autour de leurs bouches,
autour de leurs mains... Soudain ... tout s'arrêta.
- Marions-nous...
- Pourquoi n'est-ce pas déjà fait?
- bah, non!
Ils rirent. Ils étaient heureux.
Toute la nuit, ils restèrent enlacés, collés,
décollés, toujours nus, à parler, ou à s'embrasser,
ça en deviennait pénible pour les passants.
Dans un sourire, un souffle, un battement de cils,
ils se dirent ''je t'aime''. Ce sourire brille encore au
fin fond des étoiles...
Ce souffle chante encore dans les hautes couches
de l'atmosphère actuellement nocif...
Ce battement de cils scintille toujours quelque part.
Ils s'aiment.
Un tambourinement violent et répété tira Roger de sa rêverie.
La porte de sa chambre s'ouvre, une tête chevelue innondée
de bigoudis surgit:
- Roger, debout faudrait sortir le chien avant qu'il ne
pisse sur le tapis: ça fait 2 heures qu'il attends et
ensuite tu ranges ta chambre, tu changes les draps,
c'est une vraie porcherie!"
- oui môman!
Publié par beurk à 19:06:52 dans Les carnets de Roger | Commentaires (3) | Permaliens
Le fameux groupe "Roger and the cabbage flowers"
musique inclassable mais avec des tentatives
Electro, Rock, Hardcore, absolument désagréable
et inaudible, se séparent.
En effet, Roger a pris la décision de quitter ce
groupe de bêllatres bêllant franchouillard pour
des raisons vraiment sordides.
"Comme nous étions tous sur scène en même
temps pour crier chanter, personne ne pouvait
descendre discrètement dans la salle pour
faire les sacs à mains."
"La torture acoustique avait un nom,
heureusement que Dieu existe, il a exaucé
ma prière" (Philippe Manoeuvre)
Source: Rock and Folk N°501 bis"
Publié par beurk à 17:55:27 dans Les carnets de Roger | Commentaires (6) | Permaliens
[Archives N° 345] Le bruit des pas de Roger suivaient le rythme de la pluie. Celui-ci se mit à chantonner doucement, puis de plus en plus fort, mais cessa de peur d'être ridicule car de toute manière il l'était déja . Apercevant la photographie d'un palmier, il se prit à rêver à un voyage, un looooong et beau voyage... aux côtés de celle qu'il rejoignait. Sans trop savoir comment; car il n'avait pas de Gps, il se retrouva devant sa porte. Il frappa doucement puis un peu plus fort puis plus énergiquement avant qu'il ne sonne à la porte. Des pas se firent entendre, et une voix se fit entendre derrière la porte: - Qui est là? - C'est Roger! Répondit celui-ci. - Je ne connais aucun Roger! Dit la voix. Il y eut un silence. - C'est toi, Loubna? fit Roger. La porte s'ouvrit soudainement: - Mais oui c'est moi, mon Roger! Je t'ai bien eu ... Il allait protester, mais elle ne lui en laissa pas le temps: - Entre, dit-elle; retire tes pieds et chausse les patins. Arrivé au salon, Roger s'écroula dans un fauteuil usé et soupira. Puis il fixa Loubna. Celle-ci était debout près de lui. Lui tremblait d'émotion. Elle, ne disait rien. Il se leva, s'approcha d'elle. - Loubna... Elle détourna la tête. - Loubna, répéta-t-il. Alors elle le regarda. Au moment où leurs regards se croisaient, leurs lèvres se touchèrent. - Euh... ,bredouilla Roger. Mais les mots ne venaient pas... Alors Loubna passa sa main derrière la nuque de son ami, et l'embrassa. Cela semblait durer une éternité mais en fait, comme le principe de la relativité, ça ne dura que 2 minutes et 23 secondes. C'était la première fois qu'ils ressentaient une telle émotion, et ils ne s'arrêtaient plus; Puis lorsque les premières étoiles scintillèrent dans leurs yeux épuisés, leurs lèvres se quittèrent. Comme deux plongeurs en apnée, ils reprirent leur souffle en même temps que leurs émotions. Après avoir repris ses esprits, Roger lança: - Tu sais, je... - Chut..., fit Loubna. - Je... - Il n'y a pas de mots... - Si... - Non... - Mais! - Oh! - Allo ? - Quoi ? - Où ? - Non ... - Si... je t'aime, Loubna. Celle-ci fut prise d'un sanglot: - C'est vrai? Oh... moi... moi aussi mon amour! - Cela ne fait que quelques heures que nous nous sommes vus, et j'ai toujours su que c'était toi l'amour de ma vie, enfin pour l'instant parce que ç'est encore récent mais bon... Et ce, malgré mes innombrables aventures passées. - Voyons... tu vas me faire mûrir, murmura Loubna. - Tu veux dire, rougir, ma chérie ? - Oh! pardon! Tu vas me faire rougir. - Pourquoi? S'écria-t-il. Tu es la personne la plus sensuelle que je n'ai jamais connue! La plus belle de toute la ville, les gens ne t'arrivent pas à la cheville sauf les nains. - Mais et toi, tu es si élégant... - Cela n'est rien à côté de toi. Lorsque je t'embrasse, j'ai l'impression que je m'envole, (il joint le geste à la parole) Quand je te quitte, j'ai l'impression que mon coeur se fait piétiner par un chat, ou transpercer par mille lances empoisonnées, que ça me donne même la gerbe! - Mais toi aussi, Roger, tu as beaucoup de qualités... - Tu sais... j'ai aimé, tout à l'heure, lorsque nous nous sommes embrassés. Il n'en fallut pas plus à Loubna pour saisir le bras en plastique (made in China de Roger) et lui offrir de nouveau un baiser enflammé, tellement brûlant que le corsage de Loubna prit feu. Les deux êtres eurent cette fois l'impression d'être emportés dans une tempête. Sur un océan rouge sang. Leurs souffles s'échouaient invariablement dans les hurlements du vent, et les gifles des vagues leur faisaient fermer les yeux. C'était beau, c'était puissant, comme une photo de Doisneau. Tout rugissait autour d'eux, ils étaient enfermés dans une parenthèse qui les épargnait des griffes du cyclone, des griffes signant leur passage d'une trace de salive blanche et éphémère... Tout tournait, des vertiges les prenaient, Roger ferma les yeux. Et soudain tout s'arrêta ... après un long silence afin que tous les deux reviennent sur terre. - Je voudrais t'épouser, dit Roger. Loubna tressaillit. - Pardon? - Je ... - Quoi ? - JE VOUDRAIS T' ..., dit-il plus fort. - Oh!, dit Loubna d'un air surpris - Je t'aime. Je veux t'épouser. Veux-tu être ma femme, Loubna?... Leurs lèvres tremblaient. - Oui si ça peut te faire plaisir! Murmura-t-elle. Ils discutèrent toute la nuit. Ils parlaient de tout, et de rien mais surtout Roger qui parlait beaucoup plus avec ses mains. - Tu sais, c'est drôle, dit Loubna, car hier matin, Nicolas a tenté de me séduire. - Non, c'est vrai? - Oui, et comme je lui disais que c'était toi, l'amour de ma vie, il m'a répondu que je perdais mon temps et que je serais bien plus heureuse avec lui. - Ça ne m'étonne pas de lui, il a toujours essayé de gâcher ma vie privée. - Heureusement je lui ai dit ceci: ''Le jour où tu seras un tant soit peu civilisé, mon petit bonhomme, tu apprendras que mon Roger est plus naïf que n'importe qui. Et tu ne lui arrives pas à la cheville, sauf les nains!'' - Naïf moi? je ne comprends pas ce que tu dis, et j'y pense qui est Nicolas ? Loubna enchaina. - Tais toi et embrasse moi comme tu ne m'as jamais embrassé ! D'un mouvement expert, il prit Loubna par les hanches et aspira la bouche de Loubna. Ils s'embrassèrent pendant des heures, au fur et à mesure que les aiguilles de l'horloge tournaient, l'exitation de Roger augmentait, quand dans un dernier sursaut, il hoqueta en lançant: - Bon on baise ? [crédit photo: la femme idéale, disponible en kit dans tous les bons magasins KITEA]
Publié par beurk à 15:28:51 dans Les carnets de Roger | Commentaires (6) | Permaliens
"Sinistre conscience:
Si tu dois absolument
envahir la mienne,
laisse moi un message."
Commentaires