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Sauriez-vous résoudre ce rébus d'une telle évidence qu'il était
important de le rappeler afin de gagner ma gratitude.
Publié par beurk à 18:53:05 dans Cadeau bonux | Commentaires (6) | Permaliens
Publié par beurk à 15:21:33 dans Mobilier bien urbain | Commentaires (2) | Permaliens
[Archives N° 345] Le bruit des pas de Roger suivaient le rythme de la pluie. Celui-ci se mit à chantonner doucement, puis de plus en plus fort, mais cessa de peur d'être ridicule car de toute manière il l'était déja . Apercevant la photographie d'un palmier, il se prit à rêver à un voyage, un looooong et beau voyage... aux côtés de celle qu'il rejoignait. Sans trop savoir comment; car il n'avait pas de Gps, il se retrouva devant sa porte. Il frappa doucement puis un peu plus fort puis plus énergiquement avant qu'il ne sonne à la porte. Des pas se firent entendre, et une voix se fit entendre derrière la porte: - Qui est là? - C'est Roger! Répondit celui-ci. - Je ne connais aucun Roger! Dit la voix. Il y eut un silence. - C'est toi, Loubna? fit Roger. La porte s'ouvrit soudainement: - Mais oui c'est moi, mon Roger! Je t'ai bien eu ... Il allait protester, mais elle ne lui en laissa pas le temps: - Entre, dit-elle; retire tes pieds et chausse les patins. Arrivé au salon, Roger s'écroula dans un fauteuil usé et soupira. Puis il fixa Loubna. Celle-ci était debout près de lui. Lui tremblait d'émotion. Elle, ne disait rien. Il se leva, s'approcha d'elle. - Loubna... Elle détourna la tête. - Loubna, répéta-t-il. Alors elle le regarda. Au moment où leurs regards se croisaient, leurs lèvres se touchèrent. - Euh... ,bredouilla Roger. Mais les mots ne venaient pas... Alors Loubna passa sa main derrière la nuque de son ami, et l'embrassa. Cela semblait durer une éternité mais en fait, comme le principe de la relativité, ça ne dura que 2 minutes et 23 secondes. C'était la première fois qu'ils ressentaient une telle émotion, et ils ne s'arrêtaient plus; Puis lorsque les premières étoiles scintillèrent dans leurs yeux épuisés, leurs lèvres se quittèrent. Comme deux plongeurs en apnée, ils reprirent leur souffle en même temps que leurs émotions. Après avoir repris ses esprits, Roger lança: - Tu sais, je... - Chut..., fit Loubna. - Je... - Il n'y a pas de mots... - Si... - Non... - Mais! - Oh! - Allo ? - Quoi ? - Où ? - Non ... - Si... je t'aime, Loubna. Celle-ci fut prise d'un sanglot: - C'est vrai? Oh... moi... moi aussi mon amour! - Cela ne fait que quelques heures que nous nous sommes vus, et j'ai toujours su que c'était toi l'amour de ma vie, enfin pour l'instant parce que ç'est encore récent mais bon... Et ce, malgré mes innombrables aventures passées. - Voyons... tu vas me faire mûrir, murmura Loubna. - Tu veux dire, rougir, ma chérie ? - Oh! pardon! Tu vas me faire rougir. - Pourquoi? S'écria-t-il. Tu es la personne la plus sensuelle que je n'ai jamais connue! La plus belle de toute la ville, les gens ne t'arrivent pas à la cheville sauf les nains. - Mais et toi, tu es si élégant... - Cela n'est rien à côté de toi. Lorsque je t'embrasse, j'ai l'impression que je m'envole, (il joint le geste à la parole) Quand je te quitte, j'ai l'impression que mon coeur se fait piétiner par un chat, ou transpercer par mille lances empoisonnées, que ça me donne même la gerbe! - Mais toi aussi, Roger, tu as beaucoup de qualités... - Tu sais... j'ai aimé, tout à l'heure, lorsque nous nous sommes embrassés. Il n'en fallut pas plus à Loubna pour saisir le bras en plastique (made in China de Roger) et lui offrir de nouveau un baiser enflammé, tellement brûlant que le corsage de Loubna prit feu. Les deux êtres eurent cette fois l'impression d'être emportés dans une tempête. Sur un océan rouge sang. Leurs souffles s'échouaient invariablement dans les hurlements du vent, et les gifles des vagues leur faisaient fermer les yeux. C'était beau, c'était puissant, comme une photo de Doisneau. Tout rugissait autour d'eux, ils étaient enfermés dans une parenthèse qui les épargnait des griffes du cyclone, des griffes signant leur passage d'une trace de salive blanche et éphémère... Tout tournait, des vertiges les prenaient, Roger ferma les yeux. Et soudain tout s'arrêta ... après un long silence afin que tous les deux reviennent sur terre. - Je voudrais t'épouser, dit Roger. Loubna tressaillit. - Pardon? - Je ... - Quoi ? - JE VOUDRAIS T' ..., dit-il plus fort. - Oh!, dit Loubna d'un air surpris - Je t'aime. Je veux t'épouser. Veux-tu être ma femme, Loubna?... Leurs lèvres tremblaient. - Oui si ça peut te faire plaisir! Murmura-t-elle. Ils discutèrent toute la nuit. Ils parlaient de tout, et de rien mais surtout Roger qui parlait beaucoup plus avec ses mains. - Tu sais, c'est drôle, dit Loubna, car hier matin, Nicolas a tenté de me séduire. - Non, c'est vrai? - Oui, et comme je lui disais que c'était toi, l'amour de ma vie, il m'a répondu que je perdais mon temps et que je serais bien plus heureuse avec lui. - Ça ne m'étonne pas de lui, il a toujours essayé de gâcher ma vie privée. - Heureusement je lui ai dit ceci: ''Le jour où tu seras un tant soit peu civilisé, mon petit bonhomme, tu apprendras que mon Roger est plus naïf que n'importe qui. Et tu ne lui arrives pas à la cheville, sauf les nains!'' - Naïf moi? je ne comprends pas ce que tu dis, et j'y pense qui est Nicolas ? Loubna enchaina. - Tais toi et embrasse moi comme tu ne m'as jamais embrassé ! D'un mouvement expert, il prit Loubna par les hanches et aspira la bouche de Loubna. Ils s'embrassèrent pendant des heures, au fur et à mesure que les aiguilles de l'horloge tournaient, l'exitation de Roger augmentait, quand dans un dernier sursaut, il hoqueta en lançant: - Bon on baise ? [crédit photo: la femme idéale, disponible en kit dans tous les bons magasins KITEA]
Publié par beurk à 15:28:51 dans Les carnets de Roger | Commentaires (6) | Permaliens
Titre original et complet:
"Comment devenir un as du pliage de T-shirt en
utilisant ses deux petites mains boudinées
tout en épatant ses amis."
Il peut être parfois difficile et même chiant complêxe
de plier correctement un tee shirt,
(je parle pour moi évidemment)
et bien maintenant tout ça, c'est terminé!
la vidéo explique facilement
la méthode de pliage du T-shirt et tout ça
en 2 minutes 16.
Tadaaa! Alors elle est pas belle la vie, quand on se prend
pas la tête avec des broutilles?
Cette technique est recommandé par l'Oxyd institute.
Publié par beurk à 14:42:51 dans Un problème, une solution | Commentaires (5) | Permaliens
Publié par beurk à 17:36:44 dans Mobilier bien urbain | Commentaires (3) | Permaliens
"Sinistre conscience:
Si tu dois absolument
envahir la mienne,
laisse moi un message."
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