Publié par fanfanzik à 11:11:43 dans Alternatives politiques et économiques | Commentaires (1) | Permaliens
Soyez nombreux à signer cette pétition !!!
Considérant que Mr Nicolas sarkozy, contre l'avis du Peuple Français et
du Peuple Batave, a décidé d'approuver le minitraité de Lisbonne, qui
consolide une vision européenne non démocratique, telle que définie
dans le projet de constitution européenne Giscard ;
Considérant que par ce fait, Mr Nicolas Sarkozy s'inscrit contre la volonté des Peuples et contre le sens de l'Histoire ;
Considérant que les Commissaires Européens ne sont pas élus par les Peuples d'Europe mais désignés par des Etats ;
Considérant que l'actuelle Europe, aux pouvoirs exécutifs non
démocratiques, définit, à l'image de la politique de Nicolas Sarkozy,
une politique detinée à agenouiller les peuples d'Europe face à la
mondialisation ;
Considérant que l'Europe actuelle affaiblit l'économie, les droits sociaux, le niveau de vie de Européens ;
Considérant enfin qu'un euro fort nécessite la mise en place d'un
pouvoir européen démocratiquement légitime, capable d'instaurer une
politique frontalière destinée à taxer les produits du dumping social,
de façon à défendre des valeurs de commerce équitable ;
Je demande, pour le bien de la France et de l'Europe, la démission de
Mr Nicolas Sarkozy et je demande que la Commission Européenne soit
désignée par les Peuples d'Europe.
Vive la France et Vive l'Europe !!!
Soyez nombreux à signer cette pétition !!!
Publié par fanfanzik à 13:39:33 dans Alternatives politiques et économiques | Commentaires (0) | Permaliens
Ce livre est en librairie
depuis le 19 février 2007
et peut aussi être commandé directement aux éditions
Dangles
Aujourd'hui, Molière aurait sans doute pris pour cible les économistes au lieu des médecins. La « saignée », panacée de son temps, aurait fait place à la « croissance », prétendue solution à tous nos maux. Au latin a succédé un jargon incompréhensible. Seule solution : s'en remettre aux experts. Dormez bonnes gens ! Ceux « qui savent » s'occupent de votre bonheur...
À défaut, ils ont, en tout cas, réussi à dégoûter de l'économie « M. et Mme Tout-Le-Monde ». Ce n'est pas leur lecture de chevet.
Puisse ce livre changer la donne, car tant que le citoyen ne reprendra pas le pouvoir sur l'économie, il en restera l'esclave.
L'ambition de cet ouvrage est donc d'aider chacun à reprendre ce pouvoir en se libérant de la manipulation qu'exerce sur nous des théories assénées en vérités absolues, des idées toutes faites et de fausses croyances.
Si vous croyez en particulier que :
- L'Etat fabrique l'argent qui est garanti par l'or
- Les banques prêtent l'argent des épargnants
- On ne peut pas le faire, « ça coûte » trop cher
- La dette appauvrit la Nation, il faut la rembourser !
- Toute production ne se justifie que si elle est rentable
- Il faut soutenir la croissance pour dynamiser l'emploi
- Baisser les prix, c'est défendre le pouvoir d'achat
- Il faut lutter contre l'inflation pour sauvegarder l'emploi
- On vivrait beaucoup mieux si on payait moins d'impôts.
- La mondialisation, une promesse de prospérité pour tous les peuples... alors, ce livre est fait pour vous : ne vous laissez pas désinformer plus longtemps !
Publié par fanfanzik à 09:40:22 dans Alternatives politiques et économiques | Commentaires (1) | Permaliens
lundi 24 mars 2008, par Le collectif initiateur
La finance déréglementée détruit les sociétés. Silencieusement, au quotidien, quand les actionnaires pressurent les entreprises, c'est-à-dire les salariés, pour en extraire davantage de rentabilité, au Nord comme au Sud. A grand spectacle et avec fracas dans les crises aiguës où se révèlent brutalement les invraisemblables excès de la cupidité spéculative et leur contrecoup sur l'activité et l'emploi. Chômage, précarisation, accroissement des inégalités : les salariés et les plus pauvres sont voués à faire les frais soit de la spéculation, soit des nuisances du krach qui s'ensuit.
Depuis deux décennies, le cours de la finance mondiale n'est qu'une longue suite de crises : 1987, krach boursier ; 1990, crise immobilière aux Etats-Unis, en Europe et au Japon ; 1994, krach obligataire américain ; 1997 et 1998, crise financière internationale ; 2000-2002, krach internet ; 2007-2008 enfin, crise immobilière et peut-être crise financière globale.
Pourquoi une telle répétition ? Parce que toutes les entraves à la circulation des capitaux et à l'« innovation » financière ont été abolies. Quant aux banques centrales qui ont laissé enfler la bulle, elles n'ont plus d'autre choix que de se précipiter au secours des banques et des fonds spéculatifs en mal de liquidités.
Nous n'attendrons pas la prochaine crise sans rien faire et ne supporterons pas plus longtemps les extravagantes inégalités que la finance de marché fait prospérer. Parce que l'instabilité est intrinsèque à la déréglementation financière, comment les dérisoires appels à la « transparence » et à la « moralisation » pourraient-ils y changer quoi que ce soit - et empêcher que les mêmes causes, de nouveau, produisent les mêmes effets ? Y mettre un terme suppose d'intervenir au cœur du « jeu », c'est-à-dire d'en transformer radicalement les structures. Or, au sein de l'Union européenne, toute transformation se heurte à l'invraisemblable protection que les traités ont cru bon d'accorder au capital financier.
C'est pourquoi nous, citoyens européens, demandons :
l'abrogation
de l'article 56 du Traité de Lisbonne, qui, interdisant toute
restriction à ses mouvements, offre au capital financier les conditions
de son emprise écrasante sur la société. Et nous demandons également
la
restriction de la « liberté d'établissement » (art. 48) qui laisse
l'opportunité au capital de se rendre là où les conditions lui sont le
plus favorables, et permettrait ici aux institutions financières de
trouver asile à la City de Londres ou ailleurs.
Si par « liberté » il faut entendre celle des puissances dominantes, aujourd'hui incarnées dans la finance, d'asservir le reste de la société, disons immédiatement que nous n'en voulons pas. Nous préférons celle des peuples à vivre hors de la servitude de la rentabilité financière.
Publié par fanfanzik à 14:14:33 dans Alternatives politiques et économiques | Commentaires (0) | Permaliens
Fichier MP3 de l'interview de Jean-Marc par Jean-Claude Carton sur Radio Ici & Maintenant 95,2 FM (Ile de France)
Publié par fanfanzik à 17:13:51 dans Alternatives politiques et économiques | Commentaires (3) | Permaliens
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