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Épique affrontement de deux âmes solennelles
Qui s'unissent dans la peur de ne faire plus qu'une
Merveille, qui brille enfin, mon étoile et ma Lune
A l'apogée d'un rêve qui n'a de cesse d'être réel
Sympathique horizon qui s'offre à nos regards muets
Éperdus de ce trop plein de sentiment si majeurs
Mythique cet amour rapide comme une poudre éparpillée
D'un tonneaux de bonheur qui explose dans nos cœurs
Coup de foudre, un instant, me dis, un magique oui
Et pour un moment encore se glisse dans le manteau
D'un majestueux oiseau qui s'est glissé dans ma vie
Pour enfin me donner le courage d'avancer tête haute
Pour lui, je serais poussière d'étoile
Je me poserai sur sa Lune
Et m'y endormirai...
Pour lui, je tomberai du haut de mes songes
Je rejoindrai les siens
Et les aimerai...
Publié par Crucify_roses à 21:13:50 dans . Mes Poemes © | Commentaires (0) | Permaliens
Je ne sais pas comment te dire
Ces choses là qui sont trop froides
Je ne sais pas quel avenir
Nous offriront ces discours en boîte
Ces écrans de l'immonde modernité
qui n'aboutissent qu'à la déchirure
Et ces touches qu'on a trop frapper
Pour s'isoler dans une fausse solitude
Je ne sais pas comment te dire
Les choses qu'on ne pense jamais
Quand un amour naît pour vivre
Et dont on fait le deuil désormais
Toutes ces choses si sinistres
Dans mon âme qui se meurt
D'être là pour l'homme invisible
Qui à chaque tournant pleure
Je ne saurais jamais te dire
Les maux qui m'assaillent là
Ni les peurs qui m'enivrent
Et le doute qui ne ment pas
Je ne sais pas dire ces choses
Qui pourtant m'inondent le cœur
Si mes doigts te toucher n'osent
C'est qu'il leur est arriver malheur
Ils ne tremblent plus au son de ta voix
Car de son il n'y a maintenant plus
Ils ne te donneront pas d'émoi
Car de couple il n'y a jamais eu
Cette distance entre nos corps
Et cette manie d'aimer l'impossible
On fait de moi une âme morte
Qui veut revivre loin de ceci
Oublier les pleurs d'un homme
Qui n'a jamais tarie mes larmes
Cloîtrer mes pensées, manger la pomme
Et devenir un souvenir sans charme
Mon cœur t'est toujours ouvert
Mais surtout pas de corps à corps
Je voudrais faire de toi mon frère
Ou bien ma sœur peu m'importe
Entre nous trop de barrières
Offrent un dilemme aux sentiments
Et je n'ai pas la force nécessaire
Pour m'accrocher à du néant
Je ne saurais décidément pas dire
L'aveu qui brûle mes lèvres
Je n'ai jamais été douée pour lire
Entre les lignes de tes poèmes
Je veux vivre avec toi un mot
Qu'on appel amitié, aussi tendre
Et juste pouvoir encore guérir tes maux
Sans faussement espérer t'attendre
Publié par Crucify_roses à 18:55:35 dans . Mes Poemes © | Commentaires (1) | Permaliens
Miséreux abondants de souvenirs trop pâles
Affreux torturés par des mains trop belles
Joueurs, cartes en mains, près à vivre le grand jeu
Paresseux, voulant trop, mais ne donnant jamais rien
Magiciens, avec des mots, tout ce qu'il y a de plus beau
Sorciers, trop doués, et pour vous et pour d'autres
Incompatibles à un cœur, à sa raison d'être et de dire
Ignorants les blessures, des cœurs purs, comme le votre
Saoulant sa panse, d'une ivresse trop impétueuse
Balançant, dans son corps les pires coups malheureux
Aimant, bien trop fort l'amante d'un soir
Étouffant, de leurs liens, les jours d'une histoire
Les amours impensables, sont nombreux sachez le
Offrant l'or mais ouvrant une faille en premier lieu
Pour à jamais marquer de fer rouge, votre silencieuse vie
Et marcher sur vos rêves qu'ils ont fait naître si doux...
Publié par Crucify_roses à 18:55:20 dans . Mes Poemes © | Commentaires (1) | Permaliens
Temple adoré de parfums enchantant
Colonnes schizophréniées du retour enivrant
Des oiseaux de malheur
Qui peuplent avec ardeur
Leurs robustes chapiteaux
Tout ornés de rameaux
Sur l'allée parsemée d'immondices naturels
La nature a semé son estomac frêle
Mauvaises herbes aux senteurs
Qui effrayent jusqu'aux vapeurs
D'une eaux malicieuse
Source claire et rieuse
Pollué, l'édifice se repaît de prières
De fidèles venus pour e salut des pierres
Les oiseaux de leurs nids
Balancent des brindilles
Sur le moine pervers
Venu dire son pater.
Publié par Crucify_roses à 17:51:16 dans . Mes Poemes © | Commentaires (2) | Permaliens
L'amour est un monument oublié
Caché par de trop nombreuses épines
Que sont la haine, la rancœur et le mépris
Et qui souillent l'entrée d'un cœur avorté
Émotion si secrète dans un nid maculé
De tâches trop visibles pour qu'on ne les nettoie
D'effets trop mobile pour qu'ils aient un toit
Un fluide qui ne coule que dans les veines tailladées
L'amour est un monument assiégé
Où l'on se plaît à prier des souvenirs
Qui vous hantent, âme perdue, sans sourire
Pour enfin, votre cœur, dérouté
Cette immonde mise à mort, qu'est l'hymen
Mènera chacun de nous en Enfer
Si celui-ci existe qu'on le fasse taire
Le bonheur n'est jamais sorti de ma gorge saine.
Publié par Crucify_roses à 14:04:37 dans . Mes Poemes © | Commentaires (0) | Permaliens