| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
| 29 | 30 |
Fumer une clope en buvant des illusions.
Je deviens le pilier du bar qui sert ce breuvage
We are lonely even if we're in love.
©
Publié par Crucify_roses à 14:14:36 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens
Papa touches pas à maman, les mains salies sur la banquette arrière de ta mercedes... Et ne prends plus de bains avec moi. Papa je n'ai que 6 ans, bras dessus bras dessous, pas plus et pas en dessous... Alors pourquoi je me sens comme ta fiancée dans le regard des gens, depuis que tu ne touche plus maman?....
©
Publié par Crucify_roses à 14:10:18 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens
Ne le dites à personne, mais elle était nulle sa blague...
Celle de la vie qui nous lance des coups qui nous font malheureux autant que certains sont heureux. Et lorsque l'on se relève c'est eux, ceux qui étaient heureux pendant qu'on se faisait violer par la vie, qui veulent vous voir écraser, anéantit, culpabiliser de s'être juste sorti d'un bain de larmes.
Ma vie je l'avais perdue et j'ai su me faire renaître.
La perfection n'existe pas et je le sais. C'est même sans doute ça qui me pousse à être ouverte au monde qui m'entoure.
Parce que moi pendant que je me faisais violer par la vie, vous dansiez et jouiez dans vos jardins d'enfants.
Et vous ne faisiez des cauchemars que sur des contes pour enfants pendant que je rêvais à la rude main de la nuit sur mes joues rose d'enfant timide, pendant que je rêvais à mon agonie, et jamais à ma mort, hélas.
Et des années s'écoulent comme un fleuve muet de trop de souffrances avant que les ecchymoses effacées, le visage neuf, un sourire s'étende et l'amour existe enfin vraiment dans des lettres et des mots et des phrases précises, ponctuées de remises en question s'il en est la nécessité, de raison et ce à la suite de tant et tant de pages blanches, dans le grand livre de ma vie.
Elle était nulle sa blague, car j'attends toujours la chute...
©
Publié par Crucify_roses à 14:08:55 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens
Elle avait cette odeur de tous les jours,
D'une femme mal baisée.
Pas pour autant moins regardée.
A l'aveuglette elle avançait pourtant avec assurance.
Toujours la tête haute. Mais les yeux rivés au sol.
Qu'atteindra-t-elle dans sa bonté?
Qu'elle plaisir pourtant de la voir si frustrée!
La demoiselle en redemande, elle aime se battre
Contre les hommes de ses "vas et viens" !
Et sous ses lunettes et son maquillage léger se cache un fauve...
Sous l'abri bus de ses pensées mal cachées, se terre un putain de fauve,
Dont on a coupé les griffes.
©
Publié par Crucify_roses à 14:03:41 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens
Elle avance les bras ballants
Dans la fourmilière,
Retenant au maximum le moindre de ses soupirs,
Les poings serrés sur des vécus malsains,
Dégageant des odeurs de malaise,
Mais toujours prenant sur soi,
Toujours prenant la vie comme un éternel défi.
Le genre qu'on ne peut refuser.
Le genre où il ne faut pas déclarer forfait.
Où faut pas tricher.
Pas crier comme un Munch.
Juste faire la sourde-oreille.
L'aveugle-œil.
Dans ses tenues maussades elle défie la vie
Chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde, chaque nanoseconde, et micro cosmos, et « mes amis, mes amours, mes emmerdes ».
Des insectes dans sa tête. Parfois.
Sous l'arc de triomphe de ses souvenirs sélectionnées.
Classés. Comme tout le reste.
Mais non, elle ne survit pas, non.
Elle est juste heureuse de faire un pied de nez à cette putain de vie et les embûches qu'elle aura semée sur sa route.
B.O.N.H....
A suivre...
©
Publié par Crucify_roses à 14:01:10 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens